Chapitre 27

49 6 6
                                    

Je me  réveille en douceur. Je crois que j'ai à peine dormit dix minutes cette nuit.

Je grogne et me tourne de l'autre côter.

Soudain, je me rend compte que quelque chose cloche.

Sa présence n'est plus là.

J'ouvre les yeux en panique et remarque qu'il n'y est vraiment pas.

Ma respiration devient saccadée. J'ai peine à prendre de l'air.

Parce qu'il est parti.

Ma respiration devient difficile et je cours jusqu'au balcon pour prendre de l'air. Une boule d'angoisse se forme dans mon ventre et le martyrise.

Je fais une crise de panique.

C'est tout de même assez étrange. Je n'en faisais que lorsqu'on se moquait de moi quand j'étais petite. Ça fait donc hyper longtemps que je n'en ai pas fait.

Je ne prends pas plus le temps de me poser des questions à propos de ma crise de panique. Car toutes mes pensée sont retournés vers lui.

Pourquoi il m'a abandonné?
Il m'a mentit?
Il ne m'aimait pas?
C'est une blague? Quelqu'un va m'apporter la caméra cachée dans quelques secondes?!

Malheureusement pour moi, personne ne vient m'apprendre qu'il y a une caméra cachée.

Il n'est pas là.

Je commence à voir des points noirs un peu partout. Je me sens étourdie et soudain je tombe sur le balcon, prise d'un évanouissement.

***
Je me réveil en papillonnant des yeux. Lorsque ma vision se fait plus clair, je remarque un visage inquiet en avant de moi.

Lorsque je réussis à me remémorer tout ce qui c'est passé, les larmes me montent aux yeux.

Car il est parti.

Pourtant, il est devant moi, essayant tant bien que mal de comprendre ce qui se passe.

Avec mes mains, j'agrippe son chandail et le plaque sur moi pour que je puisse l'embrasser et vérifier qu'il est bel et bien là. Ensuite, je le repousse, la colère prenant le dessus.

- Tu étais où bordel de merde?! je cri.

Il me regarde un peu surpris de mon changement d'attitude.

- Partie chercher le déjeuner?!

Je le regarde un peu abasourdis.

- Je pensais que tu m'avais laissé... je souffle en baissant les yeux.
- Tu me penses aussi lâche que ça? grogne-t-il.

Je lève les yeux vers lui et remarque à quelle point ma remarque la vexer.

- Non! Mais je ne te voyais pas et après le rejet que j'avais eut quand je t'ai avouer mes sentiments, je pensais que tu avais tout bonnement décider de me lâcher...

Paolo se calme et me sourit. Ensuite, il prend ma main et embrasse la paume.

- Mais je suis là. Et je ne te lâcherais pas à la moindre occasion Isobel.

L'argent ne fait pas le bonheur Où les histoires vivent. Découvrez maintenant