Il ne répond rien.
Rien.
Je déglutis et baisse les yeux, essayant de cacher la honte.
Bah voilà Isobel, il ne t'aime pas.
Je sens le regard intense de Paolo sur ma peau. Les larmes me montent aux yeux, mais je les chasse en vitesse.
Il ne manquerait plus qu'il me voit pleurer!
Je sens ses lèvres parcourir ma peau. Eh bien. Il est vite passé à autre chose..
Je relève la tête et mes lèvres touchent les siennes.
Je ne devrais pas. Je devrais le faire arrêter toute cette mascarade et le faire échanger de chambre avec Fanny. Quoi que ça serait un peu exagéré..
Mais j'ai le goût de ses lèvres. Il ne m'aiment peut être pas, mais moi oui. C'est peut être égoïste, mais il l'est autant en m'embrassant comme ça, comme si de rien était.
Alors je le laisse m'embrasser et réponds à son baiser, en tentant d'oublier les paroles qu'il n'a pas dit.
La chaleur monte d'un degré lorsque ma veste tombe par terre. Les pupilles de Paolo sont dilatées et concentrées sur la peau nu qui se présente devant lui.
Il m'enlève mon chandail et embrasse toute parcelle de la peau. Je geins et oublie mon rejet.
Ses lèvres touchent le haut de mes seins qui se dresse à se toucher. Je me cambre et essaie de ne pas trop faire de bruit.
J'enlève le chandail de Paolo et observe son corps de rêve. Je caresse ensuite ses abdos qui se serre lorsque je les caresse.
Ensuite, il se couche à nouveau vers moi. Mes mains se baladent sur son torse nu et les sienne se promènent proche de mon soutiens-gorge. Je ne peux m'empêcher de sourire fasse à sa timidité à me le dégrafer.
Je le défais moi même et Paolo m'aide à l'enlever, un sourire peint sur son visage. Il embrasse ensuite le bout de mes seins en les massant délicatement avec ses doigts.
Je gémis et pousse un soupire de bonheur. Il se lève ensuite pour enlever son pantalon , pendant que je fais pareille.
Nous recommençons ensuite à nous embrasser passionnément, comme si nos vies en dépendait.
Il commence ensuite à titiller le bout de mon tanga. Je souris et l'embrasse encore une fois, malgré son intensité à vouloir me l'enlever.
Je glisse ma main sur son boxer et commence à jouer avec l'élastique pour l'énerver. À ma grande surprise, il éclate de rire.
- Ce que tu peux être mignonne.... sourit-il.
J'esquisde un sourire timide et il enlève son boxer.
Il est magnifique.
Bien entendu, ce n'est pas la premiere fois que je vois un homme nu. Pourtant, je reste toujours abasourdis.
En plus Paolo est si beau, que je pourrais fondre sur place.Je hoche la tête timidement lorsque Paolo touche à nouveau à ma culotte. Lorsque la dernière couche de vêtement qui nous sépare est enlever, Paolo prend un instant à me détaillé.
Je me sens aussitôt mise à nu.
Même si je suis nue.
Puis, Paolo m'embrasse doucement. Je sens son membre s'accoter sur mon ventre et ça me gêne encore plus.
- Merde... murmure Palo en se dégageant de note étreinte.
Je fronce les sourcils.
- Qu'est-ce qu'il y a?
- Je... J'ai rien pour nous protéger et...Je dépose un doigt sur sa bouche et il s'arrête aussitôt de parler. Avec mon autre main, je vais chercher un préservatif dans la poche de ma veste. Je déchire l'enveloppe protectrice et le donne à Paolo.
- Et j'ai le timbre, je lui dis en souriant.
Il hoche la tête et se penche au dessus de moi, attendant mon approbation.
Je hoche la tête et il finit par entrer en moi.
J'ai l'impression que tout ceci n'est que des feux d'artifice. Je suis déjà au septième ciel, alors que nous ne sommes qu'au début.
***
Il se couche à côter de moi et me prend la main.
Cette nuit, nous avons créer l'amour, malgré ses sentiments non existant de son coter.
Je ferme les yeux et dépose ma tête contre son torse. Je reprends le contrôle de mon coeur affolé et de ma respiration déroutante.
Je sens les lèvres de Paolo frôlé mon front.
- Bonne nuit Isobel...
Je ne répond rien. Je préfère faire assemblant de dormir. De toute manière, le sommeil est au porte de mon corps.
- Je t'aime aussi... finit il par chuchoter dans mon oreille.
Je me raidis et un sourire s'étire sur mon visage.
Il m'aime.
Je l'aime.
Nous nous aimons.Je me tourne vers lui, un sourire grand comme l'univers plaqué sur mon visage. Paolo remarque que finalement, je ne dors pas. Je vois la gêne envahir ses yeux.
Eh Bien! S'il est gêner de m'avoir dit «je t'aime», je n'imagine pas comme il aurait été gêner s'il m'avait dit «je t'aime» et que je n'aurais rien répondu!
J'esquisse un sourire et lui fais relever la tête en prenant son menton entre mes doigts.
Lorsqu'il voit mon sourire, Paolo ne peut s'empêcher de sourire également. Je me colle à lui et l'embrasse fiévreusement.
Mes mains passent plusieurs fois dans ses cheveux foncés.
- Tu ne peux pas savoir à quelle point je t'aime, Paolo... je chuchote derrière son oreille.
Je le voix frémir et je ne peux m'empêcher de sourire. On s'embrasse à nouveau, mais cette fois-ci le baisé est différent de tous nos autres baisés avant.
C'est un baisé d'amour.
Puis, nos corps s'enflamme, nos baisés deviennent ardent et notre passion prend le dessus.
Nous ne créons pas l'amour.
Nous la propageons autour de nous, faisant éclater les murs avec le feu de l'amour qui brûle en nous.
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C'est vraiment un minuscule chapitre! Je suis désolé! Le prochain sera plus long je vous le jure!
J'espère que vous avez aimé la petite scène intime de nos tourtereaux. Je ne voulais pas trop la décrire, je voulais que ça reste dans le secret de l'intimité, alors désoler à ceux qui en aurait voulut plus;)
Gros bisou!
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L'argent ne fait pas le bonheur
RomanceIsobel Clare, 20 ans, vit plutôt aisément.. Pour ne pas dire riche. Elle pense que l'amour n'existe pas, que les je t'aime ne sont qu'une couverture pour avoir de l'argent. Un jour, sa meilleure amie l'entraîne dans un voyage dans les bidonvilles d...