Chapitre 46

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PDV d'Alexia

Nous sommes allongés sur le lit avec Pierre en serviette depuis plus d'une heure. Ma tête repose sur son torse, nos jambes sont entremêlés tandis que lui a passé ses bras derrière sa tête.

On parle de tout et de rien, rigolons comme des gamins et c'est lors de ce genre de moment que je m'aperçois à quel point je tiens à lui et à quel point sa présence me fait du bien. C'est également lors de ces moments paisibles que j'oublie que nous sommes en cavale.

Pierre se met à me caresser les cheveux.
Son geste m'attendrit.

- Si tu pouvais changer une chose dans ta vie ce serait quoi ?

Omnibulé par sa main dans mes cheveux je n'ai pas tout de suite réalisé que Pierre était en train de me parler.

Sa main s'arrête. Je lui donne une tape sur le ventre. Il rigole.

- Madame a un problème ?

Je grommèle

- Mmm

- Mais c'est qu'il grogne le vilain toutou

Je me redresse, un sourire espiègle sur le visage.

- Il mord aussi.

Pierre prends une tête faussement effrayée.

- J'espère que cette sale bête à été vacciné contre la rage.

- Moi une sale bête ? MOI UNE SALE BÊTE ?

Je lui saute dessus et le mord au bras droit.

Il rigole. Il... rigole ?!!?

- Tu as essayé de faire quoi là ? Parce que franchement j'ai rien senti.

Il continue de rire. Salopard. S'il n'était pas aussi musclé je suis sûre qu'il aurait pleuré et non pas rigolé.

Je me tourne dos à lui et boude. Oui je suis un gros bébé et alors ?

- Oh bah non, voilà qu'elle fait du boudin maintenant. La force et la mentalité d'un bébé c'est incroyable.

Il continue de rire Mais je le sens se déplacer dans le lit. 2 secondes plus tard un torse se colle à mon dos et des bras encerclent ma taille.

- Boude pas mon bébé.

Je ne lui réponds pas.

- Promis je me moquerais plus de ta force de cloporte.

Je me retourne brusquement.

- Tu me compares à un cloporte ? Moi, un cloporte ?

Il rigole de plus belle. J'adore son rire.

Sa main se pose sur mon visage.

- Un très joli petit cloporte.

Il vient tendrement capturer mes lèvres. Son baiser se fait de plus en plus ardent puis ses lèvres descendent dans mon cou.

Je n'ai pas le temps de réagir que je le sens me faire un suçon.

Il quitte mon cou et me regarde en souriant.

- MON cloporte.

Je rigole et m'étale sur lui de tout mon poids. Sa main rejoint une nouvelle fois mes cheveux et je soupire d'aise.

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