Chapitre XIII: Douleurs fantômes

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Le début de ce chapitre peux heurter la sensibilité de certains

Sophia était chez elle, dans sa chambre. Elle lisait un énième livre de médecine volé à la bibliothèque de la ville où se trouvait son école. Elle sursauta en entendant la porte de sa chambre s'ouvrir violemment. Elle n'eut pas le temps de cacher le livre dans le tiroir de son bureau avant que son père ne le voie. Visiblement il avait encore bu et était en colère.

- Sophia, cria-t-il.

- Oui, papa, répondit Sophia d'une voie tremblante.

- Maman vient de me dire qu'elle avait encore reçu une facture de l'école et de la bibliothèque. Tu as encore volé des livres et tué des animaux de laboratoire?

- Je suis désolée, papa, pleura-t-elle.

Il s'approcha à grands pas.

- Tu es désolée? Mais qu'est-ce que tu veux que j'en fasse de tes excuses, cria-t-il. Les autres fois n'ont pas suffis à parement. Alors je vais devoir te donner une correction tel qu'elle te passera une bonne fois pour toute l'envie de recommencer.

- Pardon, pleura-t-elle. Je ferais tout ce que tu veux, mais pas ça, pitié.

- On est trop gentil avec toi, dit-il en soulevant sa fille sans faire attention à ses suppliques. Alors il va falloir serrer la visse. Et te punir encore et encore jusqu'à ce que tu comprennes.

Il jeta la petite fille sur son lit. Elle était en pleur et tout son corps tremblait.

- Ne bouge pas d'ici, ordonna-t-il.

Il sortit de la pièce et revint quelques secondes plus tard avec une ceinture et un fouet. Il lui baissa sa jupe bleu foncé et la frappa avec sa ceinture. Sophia poussa des cris de douleurs et des suppliques. Quelques minutes plus tard, elle était presque nue et le fouet de son père lui lacérait le dos.

Une foie le dos de la fillette couvert de sang. Il cessa de la battre. Il la prit par le bras, la traîna jusqu'à la petite cabane en bois à l'extérieur de la maison et l'y jeta.

- Tu vas passer la nuit ici et après tu cesseras peut-être de voler.

Son dos la brûlait atrocement mais elle n'avait plus la force de crier. Ses yeux étaient baignés de larmes et son corps mordu par le froid refusait de bouger.

Quand sa mère revint le chercher au petit matin après le départ de son père, Sophia n'avait pas changé de position, le ventre au sol et le visage tourner vers le côté. Sa mère la prit par le bras et la força à rentrer dans la maison. Elle lui enleva son slip et la plaça dans la baignoire avant de faire couler de l'eau chaude sur sa fille. cette dernière cria et supplia sa mère d'arrêter.

- Tais-toi, voleuse.

- Pardon, maman, pleura la fillette. Je te jure de ne plus recommencer.

- Comme tu l'as fait la dernière fois.

- Je te jure que cette fois-ci, je ne recommencerai plus.

La femme coupa l'arrivé d'eau. Elle prit une serviette et sécha sa fille. Cette dernière gémit de douleur quand elle passa sur son dos.

- Cesse ces jérémiades, ordonna sa mère.

- Pardon, maman, dit-elle avant de serrer les dents.

Le soir, quand son père revint du travaille, il but plusieurs bouteille d'alcool fort puis monta dans la chambre de Sophia. La jeune fille était à plat ventre dans son lit, le dos bander. Elle était dans l'incapacité de dormir tellement son dos la faisait souffrir. L'homme s'accroupit devant le lit.

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