Plus les soldats infiltrés passaient de temps dans le sous-marin, plus ils attachaient de pirates. La moitié de l'équipage avait déjà été mis hors d'état de nuire quand un des marins trouva la salle de commende. Il se mit alors à la recherche de son supérieur, la seul personne autre que ces pirates à pouvoir prendre les commendes du submersible.
Le sous-lieutenant Kétsui marchait dans les couloirs du sous-marin comme si elle y avait toujours vécu. Elle n'avait pas croisé de pirate depuis qu'elle était sortie de la réserve et cherchait comme ses compagnons la salle de commende. Elle avait déjà repéré plusieurs pièces dans lesquelles se cacher pour pouvoir échapper à leurs ennemis même sur leur territoire.
Dans tout le navire elle sentait la présence d'hommes plus ou moins propres, mais en passant devant une porte cette sensation se dissipa. Elle s'arrêta devant elle et entra. La cabine dans laquelle elle s'enferma comprenait deux lits et une armoire.
- Il y a une présence féminine très forte ici, pensa-t-elle en s'approchant de l'armoire.
Comme pour lui donner raison les vêtements qu'elle trouva dans le meuble étaient pour la moitié des robes sombres et gothiques visiblement destinées à une enfant. L'autre moitié était à parement destiné à une femme plus âgé mais quand même assez jeune.
- Alors, il y a des femmes dans ce sous-marin, murmura-t-elle. Il va falloir que je sois sur mes gardes, le colonel est toujours trop moue avec les jolies filles et les enfants.
Elle sortit de la pièce et continua son chemin jusqu'à ce qu'elle entende une voie de femme.
- Pitié que quelqu'un vienne m'aider, suppliait la faible voie. S'il vous plaît.
- Ça vient d'ici, pensa-t-elle en s'arrêtant devant une porte en métal.
Le colonel Seiko avait porté Sophia jusque dans une autre salle pour l'éloigner du pirate qui la menaçait. Elle n'avait pas cessé de pleurer jusqu'à ce qu'il la pose sur un des lits de ce qui était visiblement un dortoir.
- Maintenant tu es en sécuritée, assura-t-il. Dit moi comment tu t'appelles et raconte moi comment tu es arrivée ici.
- Je... je m'appelle Sophia, répondit-elle entre deux sanglots. J'habitais sur une île hivernal, Orqua, avec mes parents et ma grande sœur, quand il a débarqué sur l'île.
- Trafalgar?
- Oui. Avec ses hommes, il a détruis la ville principal. On avait crue qu'on y avait échappé comme notre maison était à l'extérieur de la ville. Mais lui et trois autres pirates sont venu chez nous. Ils s'en sont d'abord pris à mes parents. Enfin, les trois personnes qui accompagnaient le chirurgien de la mort. Lui, il était monté à l'étage où on s'était cachée ma sœur et moi. Elle m'avait caché dans le placard de sa chambre et n'avait pas eut le temps de se cacher elle. Anna m'a juste dit de ne pas bouger quoi qu'il arrive. Pendant un moment, je ne voyais plus ce qui ce passait mais j'entendais quand même.
Tout au long de son discoure la gamine avait essayé de se calmer, mais à ce moment elle recommença à pleurer à chaude larme.
- Allons, calme toi, fit le colonel en lui caressant les cheveux. C'est fini maintenant. Continue de parler. Qu'est ce qui c'est passé en suite?
Elle renifla et continua son histoire.
- J'ai entendu la porte s'ouvrir violemment. Ma sœur avait eut très peur. Elle suppliait le pirate de ne pas s'approcher, de ne pas lui faire de mal. Elle lui a demandé de la lâcher et j'ai entendue comme un bruit sourd. En suite, elle a beaucoup crié et pleuré. Il parlait aussi par moment, le pirate. Ou plutôt il lui disait de se taire si elle ne voulait pas prendre des coups. J'avais mis mes mains sur ma bouche pour ne pas crier. C'était horrible.
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Avenir
AléatoireCette histoire se déroule dans le nouveau monde pendant les deux ans d'absence des pirates au chapeau de paille. Découvrez ce qui ce passe quand, sur une île gelée, le chirurgien de la mort rencontre une jeune fille qui s'avérera posséder une aptitu...
