On mène nos vies misérables jusqu'à ce que ça nous devienne insupportable. Entassés comme des bêtes, des malheurs plein la tête, on nous fait culpabiliser de rêver. On en veut à la société mais on reste muet parce qu'on nous a inculqué qu'on n'était personne. Ce n'est pas un son de révolution qui sonne dans mon cœur mais juste un ras le bol de voir tous ces pleurs.
03/10/2017.
