Véritable identité...

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-Vos désirs seront mes ordres à partir de maintenant!

Cette dernière phrase plus beaucoup à mon agresseur. Il me fit son plus beau sourire.

j'était aux anges, mon plan fonctionnait à merveille!

J'avais demandé à Kiliane de jouer le jeu et de me faire confiance. Heureusement pour moi, pour une fois, il avait mit son orgueil de côté et avait suivi mon conseil. (ou plutôt mon conseil qui ressemblait vaguement à un ordre...)

Le boss de mes agresseur pris alors la parole;

- De mieux en mieux, ma grande, tu me plais de plus en plus! Bon vu que mes désir sont tes ordres, j'ai comme désir que tu devienne ma femme.

Il avait dit ça avec un calme étonnant.

Moi, prise au dépourvu, je reculé d'un pas, il n'apprécia pas ce geste.

Il m'attrapé sauvagement le bras et m'attire vers lui.

J'ai peur, je n'ai pas la force de me défendre. Je suis comme paralysée.

Je panique mais comme je suis comme "paralysée", je ne peux rien faire.

Il s'approche dangereusement de moi, où plutôt, m'attire dangereusement vers lui.

Il veux m'embrasser! C'est seulement la que je remarque la véritable identité.

Je la connais! Très bien même, trop bien.

Tout les traits de son visage me sont familiers. Je les connais par coeur (les traits de son visage...) car je l'observais quand il dormait.

Vous vous demandez sûrement quand je pouvais observer un garçon comme celui ci entrain de dormir; ce n'est pas bien compliqué vu que nous nous sommes côtoyé pendant un certain temps tout de même, ça doit faire de cela bien 12-13 ans, quand j'avais 3-4 ans.

Flash back

J'ai trois ans et demi, je suis une petite fille aux cheveux blancs coupés courts, je n'ai plus de parents et je vis donc chez un "tutrice", je n'aime pas cette femme, elle m'emploie comme si j'étais son esclave.

Aujourd'hui encore elle doit partir je ne sais où et c'est soit disans très très important. Je me doute bien que ce m'est pas vrai car quand elle rentre (souvent très tard) elle n'est plus elle même, elle est dix fois pire, d'abord, elle rigole car je lui dit que la journée c'est bien passé (elle me la demander sinon en d'autres circonstances j'évite de lui adresser la parole...) et puis, elle arrête subitement de rire et commence à me crier dessus et même des fois à me frapper. Je n'ai pas peur d'elle mais elle a plus de force que moi donc je ne peux pas riposter sans risquer de me faire casser une ou deux côtes.

Bref, une fin d'après midi elle m'a dit qu'elle devait partir à un de ses truc "très très important". J'ai acquiescer. Elle es donc partis en me laissant seule dans cette immense maison à m'ennuyer.

Je parcourais les corridors lorrsque j'entendis des cris, pas ceux d'une fille car il étaient bien trop rauques mais sûrement ceux d'un jeune garçon.

Je les suivi jusqu'à arriver devant une petite porte en bois tout en bas de la bâtisse.

Je l'ouvri avec précaution.

derrière celle ci, j'aperçu un jeune garçon qui reculait l'air effrayer. Je ne savais pas pourquoi. J'ai regardé dans la même direction que lui mais je n'ai rien vu car il y avait la l'angle de la villa.

Je me suis approché de lui a pas de loup.

A tien, en parlant de loup, c'était une de ses créatures qui l'effrayait. Une peur intense me saisi moi aussi à la vie de cet animal.

Entre temps, le garçon m'avait aperçu e et se dirigeait maintenant vers moi.

C'est depuis ce jours et pendant une demie année que j'ai côtoyé ce garçon nommé Matteo pendant les après-midis ou ma tutrice partait pour ses trucs super important.

On appris à se connaître et à s'apprécier.

Avec le temps on est devenus très proches.

Puis, un jour, je n'ai plus eu aucunes nouvelles de lui.

C'est ça qui me donna en quelques sortes la force de fuger de chez cette abominable tutrice.

J'avais courru pendant des jours et des nuits. La premt fois que j'avais vu un loup j'avais pris peur, puis j'avais vu qu'il était blessé à la patte, je ne supportais pas de voir un animal blesser et c'est depuis ce jour que j'ai en quelques sortes vécu avec les loup et développé un complicité avec ceux ci.

Fin du flash back

Le garçon qui se tenait aujourd'hui à seulement quelques centimètres de mon visage n'était autre que Matteo.

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Je viens tout juste décrire cette partie et je n'ai pa eu le temps de me relire donc dsl pour les fautes d'ortho...(Je profite de m'excuser pour les autres chapitres au passage...(pour l'orthographe))

Bref sinon merci d'avoir lu et merci aux personnes qui commentent car c'est très très souvent (toujours) positif et ça me fait vraiment envie de continuer! :-D

L.


































RainaOù les histoires vivent. Découvrez maintenant