16x02 50 jours pour mourir

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« On sait ce qu'on veut, maintenant il ne reste plus qu'à se mettre d'accord sur où on le veut. » dit Fred en posant l'ordinateur sur la table basse.

« Celui qu'on a été visité était tellement bien ... » soupira Alice.

« Je sais, moi aussi je l'adorais, mais il est trop petit Alice. Je suis à peu près sûr qu'il est encore plus petit qu'ici. » dit Fred en la prenant dans ses bras.

« Je sais. Mais il était tellement bien, et bien situé en plus. Au centre mais pas trop,isolé mais pas trop. Au calme mais proche de tout ... »

« Arrêtes, tu te fais du mal là. »

« C'est horrible, j'arrive pas à l'oublier. »

« Heureusement que tu parles d'un appartement sinon je pourrais être jaloux. » rit Fred en l'embrassant sur le front.

« Pas de risque, tu es exactement ce qu'il me faut. » dit Alice en l'embrassant amoureusement.

Cette fois-ci ce ne fut pas Paul qui les interrompit mais le téléphone de Fred.

« Je crois que je préfère les week-end où on sait qu'on doit bosser, au moins on n'a pas l'illusion qu'on va être tranquille. » grogna Alice en se levant, ramenant leur tasses de café à la cuisine pendant que Fred décrochait.

Quand Alice le sentit la rejoindre dans la cuisine elle se tourna vers lui.

« Ouh là, ça va pas ? » demanda-t-elle en voyant sa tête.

« Un ado retrouvé pendu dans un cimetière. » dit-il simplement.

« Oh non ... Bon, j'appelle la nounou et je vais réveiller les enfants. » dit Alice,l'embrassant rapidement avant de se diriger vers les escaliers.

Quand elle redescendit, Fred ressortait de la chambre, habillé.

« J'y vais, tu me rejoins ? »

« Je fais au plus vite. » dit Alice, l'embrassant avant qu'il ne parte.

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« Le prend pas mal mais ... tu veux bien t'éloigner ? » demanda Fred à Alice.

« Pardon ? » demanda celle-ci en se redressant à côté de lui, surprise.

« J'arrive pas à me concentrer là ... te sentir là à côté ... ça fait trois fois que je lis la même phrase. Je vais pas y arriver si tu restes là. »

« Est-ce que tu serais en train de dire que je suis une distraction ? » demanda Alice en s'asseyant sur son bureau à côté de lui pour lui faire face.

« Complètement. Mais là il faut vraiment qu'on avance et avec ton parfum et ton chemisier, ça va pas être possible. »

« Tu es en train de me dire que je sens mauvais et que je m'habille mal ? »

« Oh non, au contraire. Mais ton chemisier là ... depuis ce matin, depuis que je t'es rejoint à la maison du Japon, il me demande de l'ouvrir alors te savoir penchée à côté de moi, avec ce décolleté ... »

« Et ben alors, qu'est-ce qu'il vous arrive Commandant ? Ça vous arrive souvent ce genre de distraction ? »

« Oui. Mais là c'est vraiment pas possible de me concentrer alors s'il te plaît ... Va t'installer sur le bureau de Djibril pour qu'on puisse rentrer pas trop tard. »

« Auriez vous une idée derrière la tête commandant ? » demanda Alice en se penchant vers lui.

« Beaucoup, beaucoup d'idées. » dit Fred en la regardant dans les yeux.

Et si ...Où les histoires vivent. Découvrez maintenant