Je sortis en courant de cet hôpital, je savais pas ou j'étais ni comment j'allais rentrer mais ce qui est sure c'est que je voulais pas rester avec Robsco.
J'étais dégoutée de la vie, mes larmes n'arrêtaient pas de couler, Medhi mon frère c'est pas possible, sérieux. Je me suis assise en plein milieu de la route, j'étais pas loin de l'hôpital.
Je pleurais grave, j'arrivais pas a respirer tellement, j'avais mes mains dans mon visage. Je me sentais mal, je me sentais coupable parce que c'était un peu de ma faute s'il s'était fait tirer dessus, il m'avait sauvée la vie. Et qu'il soit mort pour me sauver, a cause de moi ca me tuait.
J'en voulais a la terre entière mais surtout a Robsco, alors lui j'avais la haine contre lui, je savais au fond de moi que c'était pas vraiment de sa faute, mais ca me rassurait un peu de trouver un coupable. Et puis j'étais arrivé a bout, j'en avais marre de lui, de sa jalousie maladive de son obsession pour le sexe donc du fait qu'il passait les trois quarts de son temps a coucher avec des filles faciles. Ca me saoulait grave, je disais rien parce que je voulais pas qu'on s'embrouille, mais j'étais grave jalouse et je trouvais que c'était un grand manque de respect envers moi, s'il m'aimait vraiment et me respectait comme il le dit, il n'irait pas voir ailleurs. Peut-être qu'il a des besoins, je veux bien essayer de comprendre, mais un homme un vrai ca réprime ses besoins, pour pas tomber dans le peché avec sa copine ou avec d'autres meufs. Et puis moi, je le respectait jamais de ma vie je serais aller voir ailleurs, en même temps je pense qu'il m'aurait tué lol mais par respect envers lui je le faisais pas. C'était un grand manque de considération envers moi le fait qu'il couche avec des putes, il faisait passer son plaisir avant mes sentiments. Et un vrai homme n'aurait jamais fait ca.
Il fallait que je m'éloigne de lui, j'avais trop sacrifié ma vie pour lui ses derniers temps, ma vie tournait autour de lui. J'avais bondonné mes amis a cause de lui, Fatou et toute la clique je les voyais presque jamais, même Samir il me manquait grave, il avait essayé de me reparler mais je n'avais même pas calculé, j'ai laissé tomber mon meilleur pote pour un mec. Je me reconnaissais vraiment plus, il était le centre de ma vie, en fait il était toute ma vie. Limite je calculais même pas mon père pour lui, c'est grave sérieux. La mort de Medhi, m'aura fait comprendre une chose, c'est que la vie est trop courte, il faut profiter au maximum, des personnes qui nous sont proches parce qu'on les perd, alors qu'on ne si attend absolument pas et après quand l'ange de la mort est passé c'est trop tard pour regretter.
Il fallait que je prenne du recul, vis a vis de lui et même de mes sentiments envers lui, parce que plus je passais du temps avec lui plus je l'aimais. Fallait que je m'éloigne de tout ca.
En plus je savais que c'était impossible pour lui d'arrêter son biz, c'est le boss de la mafia, et le boss de la mafia il ne peut pas arrêter comme ca. Il fait ca depuis tout petit, il sait faire que ca d'ailleurs et moi j'en peux plus de vivre comme ca, déjà que c'est hlam de fréquenter quelqu'un alors fréquenter quelqu'un qui est plongé dans le hlam c'est encore pire. Tant qu'il n'arrête pas son biz entre lui et moi ce sera impossible.
Bref j'étais toujours assise, sur mon trottoir en train de pleurer, quand une voiture passa et s'arrêta a mon niveau. Le conducteur, baissa la vitre, mais j'avais toujours la tete baissée, j'étais toujours en train de pleurer.
-Amaria, monte je te ramène.
Ouf c'était Jeremy, je montai dans sa voiture, il ne pleurait plus, mais il avait les yeux tout rouges. Il était pas bien ca se voyait, lui qui avait toujours le sourire aux lèvres, ca me rendait encore plus triste. Je pleurais d'autant plus. Il soupira.
-Arrête de pleurer, Amaria, me dit-il. Medhi il, il est pas mort.
Je fis les gros yeux, j'étais choquée je comprenais rien, Robsco m'avait dit qu'il était mort, et puis j'avais vu quand la pute lui avait tirer dessus, j'avais vu le sang qui coulait de sa bouche.
-Mais? Lui dis-je.
-Le chirurgien nous a dit, que son cœur s'était arrêtes, au moment même ou t'es sorti de la salle d'attente. Mais en fait sobhanallah il a redémarré, je savais que mon kho c'était un vrai, c'est un bonhomme il peut pas mourir comme ca.
J'étais choquée, limite mes larmes s'étaient arrêtes de couler, j'étais trop heureuse, il y avait un espoir alors, Medhi pourrait se réveiller avec l'aide de Dieu. Limite je souriais, lol, Jeremy me regarda et fronça ses sourcils. Une larme roula sur sa joue.
-Ne te réjouis pas trop vite Amaria, il est entre la vie et la mort. Dieu seul sait s'il va s'en sortir.
Mes larmes se remirent a couler, j'en avais marre dés que ca allait, il y avait toujours quelque chose pour tout casser. J'en pouvais plus sérieux, je voulais être heureuse moi, enfin. Retrouver la joie de vivre, mais le bonheur ne semblait pas être attaché a moi. Il venait puis repartait et la vie me mettait un grand coup au visage comme pour dire Amaria, ne crois pas que tu vas enfin pouvoir souffler, des malheurs ils t'en restent encore, tu n'as pas finie de souffrir.
J'en voulais a Robsco pour ca parce que c'est depuis que je le connais que ma vie s'est brisée de cette façon, avant j'avais une vie tout a fait normale hamdouleh. Mais depuis qu'il 'ma kidnappé, ma vie est devenue limite un enfer.
-Qu'est ca que tu vas faire maintenant Jeremy, lui demandais-je, dans un sanglot.
-J'arrête tout Amaria, pour l'instant je, je ne peux pas laisser Robsco tout seul, parca qu'il va faire une grosse connerie, mais je vais aller khtob Shanika, ca fait longtemps que j'y pense, j'ai eu 24 ans le mois dernier.
-Joyeux anniversaire lui dis-je.
Il me fit un petit sourire.
-Merci, il est temps pour moi de me poser. Et c'est avec elle que je veux le faire, c'est elle la femme De ma vie.
C'était trop touchant, sérieux. Jeremy et Shanika ne se ressemblait pas mais il allait super bien ensemble.
-Je suis contente pour toi Jeremy.
On était presque arrivés vers chez, moi. Il se gara dés qu'on distingua mon bâtiment. J'étais stressée j'allais me faire défoncer par mon père.
J'allais sortir mais Jeremy m'arrêta.
-Attend Amaria, je t'ai entendu tout a l'heure avec Robsco et tu peux pas le laisser comme ca. Il a besoin de toi. Surtout maintenant que Medhi est dans le coma.
Je soupirai.
-Jeremy, stp met toi a ma place, j'ai besoin de m'éloigner de lui, de sa vie, de l'amour que je lui porte. J'en peux plus sérieux, je suis fatiguée de tout ca, les filles faciles, les meurtres, la violence, la vengeance. Je veux plus, en fait je peux plus vivre tout ca.
-Amaria, il t'aime, sans toi il est rien. Je sais que c'est un bâtard, qu'il et parle mal, qu'il te traite mal. Mais je te jure qu'il tiens vraiment a toi. Il peut carrément pas vivre sans toi.
-Jeremy, je sais que c'est ton pote. T'as peut-être raison, mais c'est ma décision essaye de la comprendre.
Il soupira et ne dit rien. Je le remerciai, et sortit de sa voiture. Je me dirigeai vers mon immeuble. J'avais peur, je me remis a pleurer. Qu'est ce que j'allais bien pouvoir inventer a mon père cette fois, j'en avais marre de mentir. Il était temps que je lui dise la vérité, peut-être pas dans tout les détails, mais au moins la vérité sur Medhi.
Je sonnai a l'interphone, je n'avais plus mes clés, elle était dans mon sac, comme mon permis. Mon sac devait encore se trouver dans la maison d'Anatoly. J'espérais vraiment cette fois que Robsco en se vengerais pas pace que la ce serait la guerre. Tuer le fils du boss de la mafia russe. C'est même pas la peine il serait définitivement mort.
«Oui c'est qui, c'était mon père. Mes pleures redoublèrent quand j'entendis, mon père ne méritait pas d'avoir une fille comme moi. Il était tellement gentil avec moi, et moi c'est comme ca que je le remerciais, en disparaissant de cette façon. Ce n'était pas vraiment de ma faute mais ac me faisait beaucoup d e peine pour lui.
-Papa, c'est moi. Lui dis-je dans un sanglot.
Silence a l'autre bout du fil.
-Amaria, benti, j'arrive.
Il ouvrit la porte, j entrai dans l'immeuble. Je croisai mon reflet dans le grand miroir au rez de chaussé, je faisais pitié, pleine de larmes, avec ma blouse d'infirmières. On aurait dit une folle.
Je montai dans l'ascenseur, je mis ma main sur mon ventre. Je gémis de douleur, c'est vrai j'avais oubliée mon bandage du a la brulure de cigarette. J'avais vraiment mal sérieux, le médecin m'avait prescrit des anti-douleurs. Histoire que ca passe.
Je m'arrêtai a mon étage, je descendis de l'ascenseur, mon père m'attendait devant la porte. Quand je l'ais vu je lui ai sauté dans les bras. Et je pleurais. J'étais comme une petite fille qui c'était faite mal et qui avait besoin de réconfort de son père. Sauf que moi la douleur n'était pas physique mais elle était intérieure. Mon cœur souffrait il saignait, j'avais mal.
Je serrai fort mon père contre moi, au début il était choqué, mais après il m'a prit dans ses bras a mon tour. Il m'a faite rentrer dans la maison.
-Amaria benti qu'est ce que t'as tu m'inquiète la.
Je voulais vraiment pas inquiéter mon père mais j'avais besoin de lui, de me sentir près de lui. C'est le 1er homme de a vie après tout. Et puisque ma mère s'en fous de moi maintenant il remplit un peu les deux roles, celui du père et de la mère.
-Papa, j'en peux plus. Medhi il est dans le coma et je..
J'arrivais pas a parler tellement que je pleurais.
-C'est qui Medhi benti. Je comprend rien qu'est ce qui se passe.
Il me fit assoir sur le canapé, il me tendit un verre d'eau je le bus en entier.
-Beti raconte moi, il se passe quoi? Et Robsco où est-il?
-Papa, c'est finie avec Robsco, et Medhi c'est son meilleur ami, il est dans la coma.
-Ma fille, je veux pas me mêler de ta vie, mais tu peux pas laisser Robsco comme ca son meilleur ami est dans le coma, il aura surement besoin de toi.
J'étais choquée, mon père qui défendait Robsco, on aura tout vue.
-Mais papa tu comprend pas c'est de sa faute tout ca, c'est a cause de lui.
-Et benti, ne dis jamais ca. Je na sais pas ce qu'il s'est passé, ni ce que Robsco a fait, mais ca ne peut pas être de sa faute. Si Dieu a voulu mettre ton ami dans la coma, il connait ses raisons. Et puis il éprouve ceux qu'ils aiment, benti. Alors arrête de pleurer et va dormir un peu ca te fera du bien.
Mon père c'est le meilleur sérieux, il ne juge jamais les autres, et puis même si j'ai disparu pendant plus d'une journée, il en m'a pas frappé parce qu'il a vu que j'étais mal. Que Dieu me le préserve le plus longtemps inchallah.
Je suis partie dans ma chambre, et je me suis allongée sur mon lit. Je n'avais même pas faim. J'ai continuée a pleurer pendant une bonne partie de la nuit puis je me suis endormie.
Le lendemain, je me suis réveillée j'avais une de ses flemmes. Il était grave tard en plus, j'avais dormi toute la journée. J'entendis du bruit dans le salon, j me levai donc et partit me doucher et m'habiller, j'enlevai mon bandage, putain j'étais choqué, j'étais bruler au 1er degré, c'était dégueulasse. Toute ma peau était partie, beurk, ca me faisais hyper mal en plus. Je mis une djellaba la flemme de ma changer. Et puis j'étais vraiment pas d'humeur a me faire belle. Puis je les rejoignis au salon. J'étais choquée, il y avait Samir sa mère et son père. Ils étaient en train de boire un café. Dés que sa mère me vit, elle me fit un gros câlin.
-Benti, benti, Amaria. J'étais tellement inquiétée.
Mais oui, je me souvenais. Elle m'avait dit, qu'il allait y avoir du sang. Elle avait eu raison, comme toujours d'ailleurs, fallait que je lui demande pour Medhi. Il fallait que je sache. Je lui chuchotai dans l'oreille.
-Tata, je t'en prie il faut que je sache. Medhi il va pas mourir hein?
Elle soupira.
-Non benti, il va pas mourir. Mais je sais pas quand il va sortir du coma, ca je peux pas te le dire.
Comment j'étais rassurée, un truc de ouf. Hamdouleh au moins il allait sortir du coma. Medhi en méritait pas de mourir maintenant.
Elle se détacha de moi et fronça ses sourcils.
-Amaria, tu devrais pas quitter ton sauveur. Il va mal, je le sens. Je l'ai vu en rêve. Il a besoin de toi.
Je soupirai.
-Tata je te jure je peux pas, me remettre avec lui.
-Amaria, je te donne un conseil, ma fille. Tu vas le regretter si tu le lâche. Peut-être pas tout de suite, mais je te jure que tu vas le regretter. Rappel toi bien de ce que je te dis.
Elle avait surement raison, j'allais le regretter plus tard. Mais pour l'instant j'avais l'impression que c'était la bonne décision a prendre. J'avais trop écouter mon cœur, il fallait que je réfléchisse avec ma tete maintenant.
Je partis faire la bise a son père, je l'aime beaucoup son père c'est un homme brave, comme le mien. Samir s'est levé et s'est dirigé vers moi, il avait l'air triste, enfin je sais pas.
-Viens Amaria, me dit-il. On va parler.
Je le suivis donc et nous nous dirigeâmes vers ma chambre. Il s'assit sur mon lit et tapota la place a cote de lui. Je soupirai donc et je rejoignis.
-Amaria, je suis désolé sérieux. T'as pris des risques, et moi je t'ai lâché comme ca. En plus tu me connais je ne suis pas comme ca mais la sah je vais pas te mentir. Ben je sais que ca fait zemel mais voilà j'ai peur de Robsco, il est puissant. Il a plein d'hommes qui travaillent pour lui et puis le gars quand il était jeune c'était un champion de boxe, donc ta vu je ne fais pas vraiment le poids.
J'étais choquée, mdrr j'en apprends tout les jours sur Robsco. J'avoue il se bat super bien, il a beaucoup de force, mais il arrive a mettre caos des types plus âgées et vraiment baraqué parce qu'il a grave de la technique et de la vitesse. Même une masse de 120 kilos il le mettrait chaos juste avec sa technique.
-Sérieux, je savais pas
Il acquisca.
-Si quand il était jeune, il est connu dans son ancien quartier pour ca. C'était avant son biz quoi.
-Et comment tu sais ca toi?
-Ben quand je travaillais pour lui, les hommes avec qui je travaillais me l'ont dit.
-Ah ok.
Il y avait un grand silence, on savait pas quoi dire lui comme moi. C'est vraie je lui en avais voulu vraiment parce que c'était mon meilleur ami. Et qu'il avait remis en cause notre amitié par peur mais Samir c'est Samir, personne pourra jamais le remplacer. Je le connais depuis le collège quand même, ce genre d'amitié ca reste a vie.
-Amaria, je, je veux vraiment recommencer comme avant, avant que toute cette histoire de kidnapping et tout ne rentre dans nos vies. Amaria et Samir a l'ancienne tu te souviens.
Je me retournai vers lui et je lui fis un petit sourire.
-C'est bon de toute façon, tu sais très bien que je suis pas rancunière. Mais recommence pas sérieux.
Mdrr il m'a prit dans ses bras ce fou.
-Amaria, je t'aime.
Mdrr il est fou ce gars, il me faisait des bisous sur la joue.
-Arrête sale fou.
Il rit.
-Tu sais j'ai appris, pour Medhi j'étais dégouté sérieux.
C'est vrai que Samir connait bien Medhi vu qu'il travaille ensemble. Ils s'entendent bien tout les deux.
Une larme roula sur ma joue, Samir l'essuya.
-Pleure pas Amaria, ca changera pas les choses. Je vais aller le voir après, si tu veux venir avec moi.
J'acquiesçai.
-Merci Samirounet.
Il déteste quand je lui trouve ses surnoms comme ca.
-M'appelle pas comme wesh, je ne suis pas un zemel.
Il y a eu un grand silence, on était allongés sur le lit tout les deux.
-Dis Amaria, tu vas le dire a Robsco pour nous deux?
Je soupirai.
-On est plus ensemble, Samir. C'est finit.
Il était choqué.
-Sérieux? Comment ca se fait? Il s'est passé quoi.
Je lui racontai toute l'histoire du kidnapping d'Anatoly et tout. Il était grave choqué.
-Putain ta vie c'est un film c'est grave. La salope quand même, fait voir ce qu'elle t'as fait.
Je levai mon haut et lui montra ma blessure, j'avais remis un bandage dessus, c'est ce qu'il fallait que je fasse le temps que ca cicatrise.
-Putain ca doit faire grave mal. Je suis désolé c'est de ma faute putain.
-Arrête de dire n'importe quoi, c'est pas de ta faute. C'est celle de Robsco c'est a cause de lui tout ca.
Il soupira.
-Amaria, toi-même tu sais que je ne peux pas me le voir et que tu ne mérites même pas 1 milliard mais 40 milliards de fois mieux que lui mais sah c'est pas vraiment de sa faute. Il t'a protégé quand même.
Alors celle-la; c'est la meilleure de l'année Samir qui défend Robsco, on aura tout vu.
Je ne dis rien et soupirai.
-Mais je suis quand même content que t'es arrêté avec lui. Inchallah tu trouve quelqu'un qui te méritera vraiment. Parce que sérieux, il te mérite pas du tout. Peut-être il t'aime tout ca j'en doute pas. Mais il est pas fait pour toi, vous être trop différent. T'es tout son contraire, il est violent t'aime pas la violence. Il est méchant, t'aime aider les autres, t'es toute hnina. Et tellement d'autre chose, oublie le sérieux c'est mieux pour toi.
Je ne dis rien, il avait raison. C'est ca que j'aimais vraiment chez Samir, c'est qu'il était franc, il voulait le meilleur pour moi et Robsco c'était loin d'etre le meilleur pour moi. Il lui fallait une fille comme lui, une femme violente qui aime la baston, qui sait se faire respecter des autres hommes par sa violence. Une fille magnifique, avec un corps de malade, pas du tout timide, qui a vraiment un grande confiance en elle. Tout ce que je ne suis pas, je suis forte mais a ma manière, j'aime pas la baston, j'aime pas frapper. D'ailleurs je ne sais pas me battre, c'est vrai j'avais fait de la boxe quand j'étais petite mais je me faisais toujours défoncer. Je n'assumais pas, mdrr mon père il virait de moi, alors il m'a inscrite a la danse, puis un peu plus tard je me suis inscrite a la danse orientale lol, au moins j'étais douée la dedans.
Bref, on parlait un peu, il me racontait sa vie. Il était toujours célib, mais il avait arrêté de coucher avec des filles faciles. Ca le saoulait zerma, ca me choquait vraiment surtout connaissant Samir mais bon c'était mieux pour lui, même s'il se protégeait on sait jamais il met une de ces filles enceinte. Et puis c'est hlam la fornication pour les hommes comme pour les femmes.
Son portable a sonné l'heure de la prière, j'étais choqué Samir qui prie, alors la je m'y attendais vraiment pas.
Il s'est levé.
-Tu prie maintenant?
Il acquiesça, j'étais contente pour lui ca me manquait la prière a moi aussi.
-J'avais des questions, et je voulais des réponses, le seul qui peut m'aider c'est le Créateur alors c'est a lui que je me confie. Et je te jure je me sens mieux, c'est pour ac que j'ai arrête de coucher avec des filles, j'avais trop honte de me présenter devant lui alors que par derrière je commet l'un des plus grand interdits a Ses yeux tu comprends?
Mashallah, j'étais émerveillé par Samir, lol il avait trop changé, j'étais vraiment heureuse pour lui.
-Allez feignante, viens prier avec moi.
C'est vraie que j'en avais bien envie, mais je sais pas je reculai toujours l'échéance et puis j'avais honte pace que je l'avais commencé et j'avais arrêtée pour faire la fille facile avec des mecs. Tfou quand j'y repense.
-Non sérieux Samir, pas maintenant.
Il est venue vers moi et m'a levé de force.
-Quel non? Imagine tu meurs demain, tu regretteras mais ca sera trop tard pour regretter. Et puis même j'ai pas envie de profiter du paradis, sans toi wesh. Je vais rouiller si t'es pas la.
Mdrr, il m'a fait rire il est trop con ce mec sérieux.
-Non sérieux Amaria, fais la tu te sentira mieux après, Il t'aidera, a répondre a tes questions, après tout c'est Lui qui t'a crée.
Il avait raison, Samir c'est vraiment un vrai, toujours la pour moi. Il avait passé un an de sa vie au Maroc pour récupérer l'argent de Robsco et la il s'inquiétait que je ne fasse pas la prière. J'espère que je resterais ami avec lui pour toujours.
Je me suis levée et je suis partie, faire mes ablutions, je me sentais mieux après je me sentais plus pure. S amir les a faites après moi, je pris un voile et une abbaya, et Samir partit demander un quamis a mon père. Il ramena deux tapis avec lui et on pria ensemble dans ma chambre.
Je demandais de l'aide a Dieu, je lui demandais de protéger Robsco, de le guider, de le faire sortir de tout ce hlam. Je lui demandais de lui mettre sur son chemin une femme qui l'aimera, autant que moi c'est impossible, mais quelqu'un qui le rendra heureux, qui lui correspondra plus. Je lui demandais pardon pour mes péchés, pardon d'avoir arrêté de prier, je lui demandais de protéger et de sauver Medhi. Et de pardonner a Robsco, lui pardonner ses meurtres, lui pardonner tout le mal qu'il avait fait dans sa vie. Je lui demandais finalement, de mettre quelqu'un sur mon chemin, un homme bien, qui sera la pour moi et qui me permettra d'oublier Robsco.
Après avoir priée, je me relevai du tapis. Je me sentais mieux. Samir me regardait, il avait finit depuis longtemps lui, lol. Il m'a fait un sourire.
-Merci Samir sérieux.
-Tkt, t'es ma pote, je veux que tu le sois dans cette vie la et dans l'autre.
Bref j'ai enlevée mon voile et mon abbaya.
-Viens on va voir Medhi me dit-il.
J'avais vraiment envied e le voir, alors je me suis habillé ,on était en avril, il recommençait a faire chaud
J'ai pris mon sac, et un blaser noir, je me suis maquillée vite fait puis je suis sorti. J'ai étais faire un bisou a mon père et a la mère et au père Samir.
Celui-ci était déjà, sorti. Je suis montée dans sa voiture, je savais même pas si la mienne se trouvait toujours dans le parking du centre commercial.
Bref il a démarré et s'est dirigé vers l'hôpital, j'avais peur de ce que j'allais voir. J'espérais vraiment que Robsco ne serait pas la, je voulais pas le voir et surtout pas avec Samir.
On s'est garé devant l'hôpital, et on a demandé le numéro de chambre. C'était au deuxième étage. J'étais grave stréssée.
-On fait comment si il y a Robsco dis-je a Samir.
Il soupira.
-Putain je sais pas. Inchallah il est pas la.
On est sorti de l'ascenseur, et on s'est dirigé vers sa chambre. J'ai ouvert la porte, il y avait Elmira assise, elle tenait la main de Medhi, elle lui parlait.
-Medhi tu peux pas me laisser putain , je t'aime moi. Je regrette tellement, j'aurais du me mettre avec toi plutot qu'avec Kader quand tu me l'avais demandé. Je sais que t'as une femme, et je suis heureuse pour toi, mais moi je t'aime trop. J'ai compris Medhi que jamais j'aimerais un homme comme je t'aime. Alors je t'en prie ne meure pas.
Elle s'est mise a pleurer, j'étais vraiment choquée je m'y attendais vraiment pas. Ca voulait dire que Medhi avait proposé a Elmira de se poser avec lui et qu'elle lui avait préféré Kader. Ca allait faire plein d'embrouilles ca, Medhi avait sa femme maintenant, et ca se voyait qu'il tenait a elle. Elmira venait un peu trop tard pour ca.
Samir et moi on savait pas quoi faire. On est sorti discrètement, en fait elle était dos a la porte donc dos a nous. On voulait pas la gêner, alors on a frappé a la porte et on a ouvert. Elle s'est levée et s'est dirigé vers moi, elle m'a prise dans ses bras et elle pleurait tout contre moi. Je me suis mise a pleurer moi aussi, je supporte pas de voir quelqu'un pleurer, je suis obligée de pleurer après. Je lui caressais les cheveux.
-Ca va aller Elmira lui dis-je.
-Je vais faire comment moi, sans lui. Je l'aime putain, si seulement je l'avais su avant.
-Elmira il a quelqu'un, tu peux pas faire ca sérieux ca se fait pas pour sa copine.
Elle soupira, et recommença a pleurer. Puis a un moment elle a arrêtée lol elle s'est détachée de moi et je lui ai présentée Samir.
Puis nous nous sommes dirigés vers Medhi tout les trois. Il était relié a plein de machines, il avait les yeux fermés. Ca me faisait de la peine pour lui sérieux, j'avais les larmes aux yeux. Je lui fait un bisous sur le front. Je sais qu'on entend quand les gens nous parlent quand on est dans le coma, vu que je l'ai été a plusieurs reprises, je m'en rappelle bien.
-Medhi mon frère, je sais que tu m'entends. T'as été a mon chevet quand j'étais dans le coma, c'est a mon tour d'etre au tien. Tu me manque Medhi, tu peux ne pas nous laisser. On a tous besoin de toi, t'es un mec bien. Je suis heureuse d'avoir été kidnappée parce qu'au moins j'ai pu te rencontrer.
Je serrai sa main, lui ne bougeait pas, c'est normal après tout, il était dans le coma.
On est restés un peu avec Samir, il lui parlait lui aussi, c'était vraiment triste, mais Samir et moi savions qu'il allait se revendable. Sa mère nous l'avait dit et elle se trompe jamais, je l'aurais bien dit a Elmira, mais elle ne voulait pas que sa s'ébruite ce que je comprenais tout a fait.
-Dis ton frère il est où? Demandais-je a Elmira.
Elle soupira.
-C'est lui qui m'a emmené, vu que j'ai pas le permis il est retourné a la maison, pour ramener des trucs a Medhi il va revenir la.
Quand elle a dit ca je me suis levée, direct, Samit aussi lol, je voulais vraiment pas le voir. Elle était choquée.
-Euh on va y aller, Elmira. Lui dis-+je.
Elle me regarda et fronça ses sourcils, je vous jure la même tete que son frère ca me choquait.
-Attend, attend c'est vrai alors ce que m'a dit Jeremy, tu veux plus de lui. C'est pour ca qu'il est zehef en ce moment. T'es sérieuse Amaria, la?
Elle avait l'air enervé je ne voulais pas m'embrouiller avec elle, parce que je l'aimais bien. Je soupirai.
-Oui je suis sérieuse, je sais que c'est ton frère mais met toi a ma placa aussi.
Elle se leva et se dirigea vers moi, elle ressemblait trop a son frère c'était un truc de ouf.
-Putain t'es qu'une grosse égoïste, mon frère il a besoin de toi. Son meilleur pote est dans le coma et toi tu l'abandonne comme ca.
Mais pourquoi personne, ne comprenait mes sentiments. C'est facile de me juger de cette façon, mais personne autour de moi ne savait ce que j'avais vraiment vécue avec lui. Dés que ca allait bien, il y avait toujours un problème, toujours quelque chose pour tout gâcher. Je pouvais plus vivre tout ca, j'en avais marre, mais mettez vous a ma place aussi;
-Attend Elmira, sérieux parle pas tu sais pas ce qui a entre nous. J'en peux plus de vivre tout ca.
Elle me regarda de travers.
-Pfff, il essaye de faire des efforts, pour toi, c'est dur pour lui d'arrêter, c'est le boss de la mafia, essaye de comprendre. Tu sais quoi vaut mieux que tu partes, finalement peut-être qu'il mérite mieux que toi? Quelqu'un de suffisamment fort, et qui l'aimera suffisamment pour l'attendre et l'aider dans cette épreuve. T'es pas la femme qui lui faut en fait.
Entendre ca de la bouche de quelqu'un d'autre ca m'avait vraiment blessée, je vous jure. J'avais l'impression que tout le monde était contre moi, peut-être qu'il avait besoin de moi, mais j'avais besoin de m'éloigner de lui, c'était si difficile a comprendre?
Samir s'est zehef, il l'a regardé de travers.
-Comment tu lui parle, toi?
Je le calmai, ca servait a rien de faire des histoires. Tout le monde avait l'esprit échauffé a cause du coma de Medhi.
-C'est bon Samir, laisse tomber on y va.
On est sorti de l'hôpital, j'ai vraiment pas de chance, on est monté dans sa voiture, a la sortie de l'hôpital vers l'entrée deviner qui on croise, Robsco dans sa voiture. Quand il nous a vu, il a fait les gros yeux, il m'a lancé un de ses regards, mais bon on était plus ensemble il avait rien a dire. Enfin c'était clair pour moi mais peur-être pas pour lui.
Samir m'a déposé chez moi, je l'ai remercié et je suis monté chez moi. Les parents de Samir étaient partis, j'ai pas calculée mon portable de la soirée, j'ai fait a manger pour mon père et moi. J'ai fais un peu de ménage, puis j'ai regardé Esprits Criminels et j'ai regardé la nouvelle saison de Gossip Girl lol une vraie no life.
Vers 1 heure je suis partie me coucher, j'ai entendu mon téléphone vibrer. En fait heureusement pour moi, je l'avais pas avec moi je jour de mon second kidnapping, donc du coup il était encore chez moi.
Je l'ai pris, j'avais je ne sais pas combien d'appels manquée, presque tous de Robsco. J'avais plein d'sms, genre.
« Comment tu me prends trop pour un zemel toi, je t'avais dit quoi je ne veux pas que tu reste avec ce tahane de Samir et toi tu débarque a l'hôpital avec lui, je suis un PD pour que tu m'écoute pas ».
Plein de messages comme ca ou il m'insultait parce que je ne répondais pas, je soupirai, je reçu un nouveau message, il disait « je t'appelle cette fois si tu ne réponds pas, je débarque chez toi devant ton père j'en ai rien a foutre ».
Je savais qu'il en était capable alors quand il a appelé j'ai répondu.
-Allo.
-T'es sérieuse, la tu réponds pas quand je t'appelle tu t'affiche avec ton zemel de Smair, je suis un PD moi?
Je soupirai.
-T'as rien a me dire Aymane, c'est terminé entre nous.
Je lui avais dit d'un ton calme, c'était la meilleure façon de lui dire.
Il était pire que zehef je le connais par cœur ce mec.
-Attend, tu te fous vraiment de ma gueule, la? Mddrr une femme va me quitter moi, Robsco, moi on me quitte pas Amaria, c'est moi qui tèje les meufs, alors reste a ta place.
-Peut-être que tu quitte pas, mais c 'est finie Robsco, je veux plus qu'on soit ensemble, je veux plus qu'on se voit c'est finit.
Je l'entendis casser quelque chose, je soupirai.
-Zerma, tu veux me quitte. Ben putain, tu ne vas pas assumer moi je te le dis tout de suite. Tu veux jouer a ca Amaria, avec moi en plus. Très bien tu veux jouer on va jouer.
J'allais répondre mais il 'ma raccroché au nez, pff jouer on dirait que la vie c'est un jeu pour lui, j'étais très sérieuse dans ma tete pour moi c'était terminé, je voulais plus rien a voir a faire avec lui. J'étais vraiment déterminée, cette fois même si je l'aimais.
Je me suis endormie.
Je passe une semaine, Robsco pas de nouvelles, j'avais repris le travail, ma voiture était toujours a la même place, quelqu'un m'avait fait livrer mon sac ou il y avait toutes mes affaires dedans, mon permis et tout. Ca devait surement venir de lui, tant mieux comme ca, je pourrais aller au travail en voiture. J'avais changée de numéro, c'est surement pour ca que je n'avais pas de nouvelles de Robsco. Je n'étais pas retournée voir Medhi, j'avais trop peur de croiser Robsco j'avoue, Melissa la meuf de Medhi m'avait appelée, parce qu'elle n'avait pas de nouvelles. Je lui avais annoncée qu'il était dans le coma, mescina elle m'avait fait trop de peine, elle pleurait grave la pauvre. Si elle savait qui était sa rivale, elle pleurait encore plus.
J'avais eu des nouvelles d'Elias, je lui avais racontée il était choqué, heureusement qu'il était la il me faisait rire avec les actions de son mec mdrr.
Bref c'était un vendredi soir, j'étais posée tranquille avec mon père, j'entendis des grands coups dans la porte, mais abusé les coups je virais, la personne allait limite défoncer la porte.
J'avais peur, mon père se leva.
-C'est qui? Demanda-t-il.
-Amaria, je sais que t'es la, ouvre.
C'était Robsco mais j'entendais dans sa voix qu'il était complètement défoncé. Mon père ouvrit la porte, j'eus le temps de l'apercevoir, il avait sa tete dans son bras et une bouteille de Jack Daniels dans l'autre main. On aurait dit un schlague, ca me faisait trop pitié.
Je parties en courant dans ma chambre, je pleurais, je ne voulais pas le voir mais ca me faisait trop de la peine de le voir comme ca.
-Robsco mon fils, qu'est ce que tu fais? Qu'est ce qui te prend?
-Tonton, ta fille elle veut plus de moi, et moi je l'aime mais elle elle veut plus de moi. Qu'est ce que je vais faire tonton. Amaria Putain Amaria, hurla-t-il.
On aurait dit un fou, ca me brisais le cœur de le voir comme ca. Ca se voyait qu'il était bourré, parce que s'il avait été conscient jamais il aurait rabaissé sa fierté comme ca.
Je pleurais la tete entre mes mains, assise calée contre la porte. Je vouais l'ouvrir aller le réconforter, mais ma conscience ou je ne sais quoi me disais de ne pas le faire. Que si je retombais dans ses bras, ca allait recommencer, et je l'aurai spas supporter.
-Mon fils calme toi, faut pas boire comme ca mon fils.
-Mais j'ai personne tonton, la femme que j'aime veut plus de moi, ma sœur s'est faite violer par mon ancien meilleur ami. Mon meilleur ami est dans le coma, mon père est mort, mon frère est mort. Ma mère nous a abandonné, j'ai plus personne. Toutes les personnes que j'aime m'abandonne, j'en ai marre de la vie tonton, j'ai rien je suis personne. Je peut même pas garder ma femme, même elle elle m'a quitté, je suis pas un bonhomme je suis un zemel.
Je pleurais encore plus, Robsco qui disait ca. Il avait donc autant de sentiments pour moi? J'étais grave triste, j'avais mal au cœur.
-Dis pas ca mon fils, je sentais dans sa voix qu'il avait envie de pleurer, moi je suis la t'es comme mon fils. Le fils que j'ai jamais eu. Et je sais que ma fille elle t'aime, je l'entends pleurer le soir, je sais que c'est pour toi. Elle s'inquiète pour toi, mon fils soit patient.
Viens je te rammene, tu viens quand tu veux mon fils, ma porte elle t'est ouverte, fais comme chez toi.
Je les ai entendu sortir, j'ai continuée a pleurer une bonne partie de la nuit.
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kidnapper par un chef de gang
Ficção Geralla meilleure fictive et je rappelle que c'est pas moi qui l'ai écrite , moi j'enregistre les meilleures chroniques qui étaient sur Facebook mais désactivées pour vous les faire découvrir ici ou là-bas
