A peine arrivé, on enchaînait déjà sur les défis. Un adolescent assez fort d'une quinzaine d'année avait traversé l'arène pour se placer en son centre. Il cria haut et fort :
« Moi, Ornigold l'éveillé, je te défie, toi, Arold l'éveillé ! »
La foule cria et hurla de joie devant cette demande de défi. Arold se leva de son siège. Il souriait. Il arracha son t-shirt pour laisser apparaître son torse nu musclé. Soudain ses muscles se décuplèrent et ses veines ressortirent encore plus qu'auparavant. Il pris appui sur ses jambes et sauta des gradins jusqu'au centre de l'arène en face d'Ornigold dans un nuage de poussière. Il apparu, genou à terre, nez à nez avec lui. Ornigold pris peu à peu une forme géante. Son corps se recouvrait au fur et à mesure de roche. En moins d'une minute il atteignait presque 4 mètres. C' était un véritable golem et pourtant, Arold ne semblait pas broncher.
L'atmosphère devint électrique quand soudain, les tambours frappèrent à l'unisson, marquant ainsi le début du combat. C'est Ornigold qui réagit en premier, il frappa lnendroit où se trouvait Arold avec le bras de son golem. Plusieurs tonnes de roches s'écrasèrent sur le crâne du chef du clan des Loups.
Une fois la fumée disparue, la foule pu apercevoir la scène. Arold, debout, bras légèrement plié sous la pression au dessus de sa tête, son visage, crispé, maintenant le poing du golem de toutes ses forces. Ornigold poussait de plus en plus sur son poing de pierre tandis qu'Arold résistait. Soudain, Arold referma sa paume, un craquement retentit dans l'arène, le bras du golem se fissura pour éclater en morceau.
L'éveillé de force fut enfin dégagé et en profita pour sauter droit sur le golem afin de lui assène un énorme hupercut en pleine face. Le golem s'écrasa sur le sol. Ornigold tenta alors de se relever tout en projetant d'immenses rochers sur Arold mais se derniers les brisais un a un d'un simple coup de poing ou esquivait les moins précis tout en se rapprochant de plus en plus. Soudain, Arold se retrouva juste devant le golem et se mis à gmarracher la pierre qui protejais Ornigold à l'aide de ses mains. Il fini par sortir le gamin du golem, le tenant par le col. Arold prépara son poing pour le mettre K.O. mais Ornigold frappa avant trois coups sur ses mains, signifiant ainsi son abandon.
Le combat de quelques minutes avait été très impressionnant, tellement impressionnant que personne n'avais applaudit à la fin du combat, tellement impressionnant que tous restèrent bouche bée devant cette performance alliant adrénaline et pure beauté, opposant deux détenteurs de pouvoirs des plus spectaculaires. Il resterai gravé dans nos esprits longtemps, propageant ainsi dans le nouveau monde les combats d'arènes entre éveillés. Soudain, la clameur revint, plus puissante cette fois, réclamant d'autres combats.
Une fois le combat entièrement finalisé, les deux combattants se sérrèrent la main, les deux étaient essoufflés mais d'ici 1h ils seraient entièrement rétablit. Ornigold repara alors l'arène à l'aide de son pouvoir et son centre fut déserté.
C'est alors qu'un autre enfant s'avança dans l'arène en son centre. Il ne devait être âgé que d'une douzaine d'année. Il était maigrelait, roux, petit et recouvert de taches de rousseurs. Son allure de petit enfant fragile ne collait pas avec son entrée dans l'arène. Il s'assit en tailleur sur le sable recouvrant le sol pierreux de l'arène légèrement décalé du centre. Une fois bien installé, il cria :
« Moi, Archibald l'éveillé, je te défie, toi, Camille l'éveillée ! »
Camille qui se trouvait juste à côté de moi eu l'air légèrement choquée mais couru rapidement dans l'arène à une distance d'à peu près 10 mètres d'Archibald. J'étais impatient d'apprécier son pouvoir. Le jeune rouquin sorti une flûte traversière de son sac et se prépara à en jouer. J'avais également envie de connaître celui de cet enfant. C'est alors qu'un nouveau coup de tambour retenti.
Archibald se mis immédiatement à jouer de sa flûte. J'apperçu Léa, qui était assise un peu plus loin dans les gradins, se lever précipitamment de son siège, fixant le flûtiste, étonnée. Camille regardant autour d'elle, prête à réagir au quart de tour. Mais rien, non rien de perceptible en tout cas. Cam décida alors d'attaquer.
Elle plaça ses mains légèrement en retrait, ses deux paumes les unes en face des autres, légèrement espacées. De la lumière orangée apparu entre ses paumes. Une boule de feu apparu alors, resplendissante. Elle grossis, grossis, jusqu'à atteindre la taille d'une boule de bowling. Elle la balança alors droit sur Archibald sans aucune hésitation.
La boule de feu arriva à pleine vitesse sur le jeune ado. Les flammes rechauffais déjà ses sourcils lorsqu'une boule de poil passa en sautant juste devant. Camille, prise de panique, éteignit instantanément les flammes. L'animal roula un peu plus loin, ayant frôlé la mort par calcination de justesse. C'était en fait une sorte de chat recouvert d'épines, à la queue longue et plate et aux 4 oreilles multidimensionnelles. C'est alors que l'arène fut envahie par une multitude de créatures en tout genre, allant d'insectes minuscules au chien géant de 3m de haut, véritables machines de guerres.
Camille, encerclée, pris la meilleure décision possible, elle créa une barrière de feu. Toute les créatures, aussi bizzare les unes que les autres reculèrent tous de plusieurs mètres, n'osant désormais plus approcher cette ado des flammes. Que se soit dans l'ancien monde ou dans le nouveau, les bêtes sauvages avaient toujours aussi peur du feu, surtout que ses flammes si atteignaient 2m. Camille se mit ensuite à balancer des boules de feu au travers de son rideau de flammes. Elle les balançait au hasard elle aussi aveuglée par se mur infranchissable.
Archibald avait arrêter de jouer de la flûte et produisait différents sons tels que des jappement ou des cris bestiaux. Les animaux semblait comprendrent ce qu'il disait et se mettaient à esquiver plus facilement les flammes et à se réorganiser. C'est alors que Léa cria :
« Attention Camille ! Au dessus de toi ! »
Malheureusement son mur de flammes qui la protégeais causèrent également sa perte. Le bruit du brasier et la montée de l'air chaud couvrit le son du cri de Léa. L'adversaire de ma meilleure amie souffla une dernière fois dans ça flûte, c'est ce qui conclu le duel.
Une nuée d'oiseau et de bêtes volantes qu'Archibald avait rassemblé au dessus de l'arène fondit soudain sur l'adolescente de feu en contrebas. Nous ne vîmes pas grand choses mais les flammes cessèrent bientôt de brûler lorsque Camille ne pu plus les alimenter. Son corps gisait sur le sol à moitié nu et recouvert de plaies dues aux attaquent incessantes des volatiles. Elle avait été persuadée d'être entièrement protégée par son mur de feu et avait sous estimé son adversaire.
Hunt, Léa, mes amis et moi sautèrent dans l'arène afin de la rejoindre. C'est Hunt qui arriva le premier et qui couru le plus vite. Il retira sa veste et la mis sur ses épaule. Il la pris dans ses bras comme une princesse et couru vers une équipe de secours qui étaient présent dans le colysée afin de soigner les blessés nous laissant en plan.
Ornigold fut déclaré vainqueur mais cela ne lui suffit pas et n'ayant dépensé presque aucune énergie dans se combat il s'exclama à nouveau :
« Moi, Archibald l'éveillé, je te défie, toi, Léa l'éveillée ! »
Il ne fallut pas longtemps à celle ci pour le rejoindre, folle de rage d'avoir échouer à aider son amie et dans l'état dans lequel il avait laissé celle ci.
J'étais persuadé qu'elle gagnerai se combat, elle était déterminée, en colère contre son ennemi et elle disposait en plus d'un avantage. En effet, celle ci avait l'air de comprendre se qu'Archibald disait lorsqu'il s'adressait aux oiseaux, sans doute grâce à son pouvoir de transformation. Quel que ce fut, je savais qu'elle en tirerai profit j'avais tout comme elle l'envie irrésistible de voire cet ado mordre la poussière.
VOUS LISEZ
Gaïa - Tome 1
FantasyDracke, c'est mon nom. J'ai toujours eu du mal à me trouver une place dans l'ancien monde. J'avais peu d'amis, jamais connu l'amour et beaucoup de problème dans ma famille, à l'école. Mais depuis ce fameux soir, qui m'a fait chavirer et qui a failli...
