Chapitre 33 : Ahou Hou Ha !

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Je rentre rapidement au village. Je connais désormais le trajet par cœur. Cette forêt n'a désormais plus de secrets pour moi. Je me cours tout d'abord dans ma tente et je me jettei9 sur mon lit. Je m'endors rapidement.

Je me réveille à peut près 3 heures plus tard avec cette impression de ne pas avoir dormi malgré le fait que mes douleurs musculaires aient entièrement disparues. Je m'habille donc et je prépare mes équipements pour le lendemain. J'attache déjà mon bouclier à mon bras pour le tester avec le bâton. J'attache un bandana dans mes cheveux pour empêcher ceux ci de venir se plaquer devant mes yeux avec la sueur, habitude que j'avais prise suite aux entraînements de ses derniers jours. Je les attachais également en chignons car je ne les avais pas coupé depuis la tempête, de même que ma barbe qui commençais à être drue. J'avais préparé des protections pour tibias, avant bras, genoux, coude mitaine. Je me suis ensuite baladé dans le village à la recherche de fumigènes, d'un coiffeur ou d'une coiffeuse ainsi que d'un camp d'entraînement accompagné de mon nouveau baton de combat.

Après avoir trouvé un jeune ado et sa petite sœur m'ayant refait la coupe ainsi que la barbe pour seulement quelques coquillages phosphorescents et après avoir trouvés une boîte de bombes fumigènes échangés contre mon ancienne dague qui ne disposais pas de runes, je suis tombé nez à nez avec le jeune Axio et Amarilis en train de dépecer un monstre énorme. Il avait deux canines immenses qui sortaient de sa bouches et qui étaient semblables à celle d'un tigre à dents de sabre. Il avait cependant une tête de lézard, avait 6 pattes et était recouvert de plumes colorées. Sa queue était très longue et disposais d'un amas de plume à son extrémité. Voyant tout le sang je détourna rapidement le regard retenant mes nausées. 

« Salut les gars ! Ça fait longtemps...  »
Axio : « Oui haha! T'es prêt pour demain ?  »
« Pas trop mais on fait avec haha. Je vais m'entraîner là justement ! Ça vous dit de venir avec moi ?  »
Amarilis :  « Désolé mais ton niveau est trop bas pour nous... On risquerais de te blesser, dit elle d'une petite voix enfantine légèrement condescendante.  »
Il y eu un silence, seul le brouhaha alentour de la ville, le sang qui coulait de la bête sur le sol et une bâche qui claquait au vent venaient déranger se silence.
« Si tu le dis, répondis-je d'un ton froid et agacé.  »

Je tourna les talons légèrement énervé par ses enfants qui me regardaient de haut. Énervé par cette impression de faiblesse que je ressentais devant eux alors qu'ils n'étaient encore qu'ils avaient encore un biberon entre leurs mains. J'ai alors trouvé un champ dans lequel des enfants cultivaient. Ils avaient 1 charrue tirée par un Drachus. Leur chemin avait laissé un rond autour d'un arbre qui se trouvait au milieu du blé. Le vent secouait les brins dorés. Une légère brise venait carresser mon visage et les quelques mèches qui se frayaient un chemins au dessus de mon bandana. Un calme emplissait se lieu. Seul les oiseaux à 4 ailes qui volaient au dessus de ma tête a la poursuite d'insectes gros comme des balles de tennis venait remplir se silence de leur coups d'ailes et de leurs gazouillis.

Je m'ancra dans le sol, face à cet arbre, entouré de cette mer d'or. Je plaça le bâton face à moi et je fu étonné par sa légèreté. Je me demandais comment il pourrait bien occasionner des dégâts. Je le fit alors tournoyé dans les airs. Il soulevait le vent et formait une sorte d'aura autour de lui. Lorsque je faisait mine de donner un coup dans le vide, une onde de choc se produisait à l'endroit hypothétique de l'impact. Je le lança comme un javelot et je le fit se téléporter en face du tron. Il s'y planta comme une fléchette sans difficulté. Se processus ne me demanda aucune énergie. Ou en tout cas pas assez pour que je m'en rende compte. Je le retéléporta dans ma main. Je continua à m'entraîner, frappant frénétiquement de toute part du tron,arrachant l'écorce au fur et à mesure de mes coups. Lorsque l'horizon devint rouge au delà du haut de la colline, venant baigner cette mer dorée de son aura rosée, je me dirigea vers le village.

Je ne fit que passer par le banquet en coup de vent ne saisissant qu'un bout de pain ainsi qu'un énorme pilon de ce qui semblait être de la viande de poulet et en ne déposant qu'un baisé sur le front de Léa suivit de celui de Jeanne. Je me suis alors rendu à ma hutte pour m'y reposer avant le tournoi qui s'annonçait.

*Dang*

*Dang* *Dang*

*Dang*

Je me réveille précipitamment. Je m'habille de mon armure de cuire et de tissu. J'enfile mes protections, mon bouclé et mon bandana. J'attache mes grenades fumigènes à ma ceinture. Je me saisi de ma sphère d'analyse afin d'identifier le pouvoir de mes adversaires avant chacun de mes combats. Ma manche droite est recousue comme si je n'avais jamais eu deux bras. Je me saisi de mon bâton de mon bras gauche et me retourne. Je vois Léa équipée de toute part également mais avec des habits bien plus légers que les miens. Elle n'a aucune armes, j'imagine qu'elle a appris à maîtriser sa transformation en aigle. J'ai hâte de voire ça. On ne s'adresse pas un mot, on se hoche juste tout les deux la tête d'un air sérieux. On est prêt à en découdre, concentrés sur un seul objectif, gagner.

Je sors suivi de Léa. On grimpe sur le dos de Blizzard qui attendait devant la porte. On traverse la foule en direction de l'arbre au centre du village et au somment de la colline. A son pied, un immense trou dans la roche engloutis les membres du villages. Ils se dirigent tous vers une arène creusée à même la roche. Le bruit des tambours et de la foule retenti :

Ahou Hou Ha !

Ahou Hou Ha !

Ahou Hou Ha !

Se son nous galvanise. Mes amis, Léa et moi nous plaçons au centre de cette arène à ciel ouvert. Les membres de la tribu se sont assis dans les tribunes de roches tandis que Arold s'avance vers nous. Les sons continuent jusqu'à se qu'il arrive face à nous et que, soudain, les tambours s'arrêtent, suivis des cris, et que le silence emplisse se véritable colisée de roche.

Arold :  « Que cette nouvelle édition du colisée des Loups commence !  »
Suivit par un tonnerre de cri et d' applaudissement puis par Le bras levé d'Arold et d'un *Boum* *Boum* des tembours afin de quémander à nouveau le silence.

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