Chapitre 36:

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Je suis dégouté, je l'ai mis dans ma poche pour le manger plus tard et finalement il n'est plus mangeable, le papier a fusionné avec.

C'est quoi cette tête ?  Demande Luxus en sortant de la pièce.

Je lui montre le chocolat dans ma main.

Je t'en rachèterai, allez viens on rentre. Sourit-il.

Nan, j'en veux pas des chocolats.

Hein ? Ok.

On entre dans sa voiture.

Elle t'a dit quoi ?

"Trop rien", me répond t-il en souriant, on rentre à la maison dans le calme, ça fait presque une semaine que je n'ai pas repris de drogue, je ne sais pas comment j'ai fais, mais Luxus semble fier que je tienne.

Avant de partir dans son bureau à côté de sa chambre il m'ébouriffe les cheveux en souriant puis part, j'enlève mon manteau, il est dix huit heure, j'entends Martha chantonner dans la cuisine, je marche en direction de celle-ci, elle sort se dirigeant dans la salle à manger et me voit, elle me sourit à pleine dents.

Oh ! Bonsoir Sting ! Vous allez mieux ? Vôtre grippe est passée ? Dit-elle.

Un léger sourire se pointe sur mon visage.

Merci Martha, de vous en inquiétez. Lui Fais-je.

C'est normal, je vous connais depuis que vous êtes petits, vous êtes comme ma famille. Continue t-elle.

Tu n'a pas de mari ?

Elle semble étonnée par la question.

J'en avais un oui, mais il est maintenant au paradis.

Je m'en veux de lui avoir posé la question, je m'approche d'elle, et la prendre doucement dans mes bras, elle a une tête de moins que moi, elle doit avoir l'âge de maman.

Désolé d'avoir été indiscret, merci de t'occuper de nous, tu fais parti de la famille pour nous.

Elle se met à pleurer, de joie j'imagine, après ça je monte dans ma chambre, elle est en bordel, j'attrape mes vêtements et les lances dans un coin, quelques choses tombe de l'une de mes poches, je me retourne et vois l'un des sachets, je m'assois à terre, en tailleur et le ramasse.

Je n'ai pas envie de le jeter, c'est con mais je veux le garder en précaution, Luxus m'a demander de prendre mes antidépresseurs quand je sentirai qu'une crise arrive, pour l'instant aucune ne c'est déclencher, en même temps depuis quelques jours je n'ai aucune pression, ni de la fac, ni de mon père.

Je pars prendre une douche, même si je ne m'assois pas, ou plutôt résiste à le faire, je reste une bonne vingtaine de minutes sous l'eau, c'est agréable de ne rien entendre à part le jet, cet impression d'être seul.

Je sors, mon regard atterri sur le miroir, avec un corps encore abîmé par le manque de soin que j'ai eu.

Je m'habille, je m'assois à mon bureau et regarde les feuilles, ce que j'ai dessiné pour m'occuper, je me sens nul que son chocolat ai fini à la poubelle, je sors la feuille que j'ai utiliser chez la psy de mon pantalon qui a fini à terre et posé le papier plié en quatre sur mon bureau, je sors de ma chambre et descend, je vais vers la bibliothèque du salon.

Peut être qu'il y en a. Fais-je pour moi-même.

Qu'il y a quoi ?

Je sursaute et me retourne, à deux doigt de la crise cardiaque, natsu devant moi, calme et les mains dans les poches.

Putain... T'es dangereux. Râlé-je.

Pardon c'était pas mon but. Sourit-il.

Il me fixe bizarrement, trop à mon goût.

T'es pas avec ma sœur ? Me retourné-je.

Non, Lucy est chez une amie, donc je suis rentré avant.

Je regarde la pile de livre devant moi, je cherche quelques choses qui pourrait m'aider à mieux représenter le paysages.

Alors ? Tu cherche quoi ? Reprend t-il derrière moi.

Pourquoi tu fais ça ?

Ça quoi ?

Me parler, comme ci on s'entendait ?

Comment on pourrait s'entendre alors que la première fois que l'on c'est vu on a faille se battre, encore une fois je me dégoute, je ne sais même plus pourquoi j'avais agi d'une tel façon, pourquoi j'avais si peur que l'on me regarde mal si on me voyait à côté de Lucy.

On n'a jamais vraiment parler, alors comment toi tu pourrais savoir si on peut s'entendre ou non ? Rétorque t-il.

Je relève la tête.

Tout simplement car tu sors avec ma sœur, et que... Je n'ai jamais été cool envers elle... Admetté-je.

Je suis certe son copain mais je suis aussi une personne à part entière, et je veux voir qui tu es, qui est Sting sans le heartfillia.

Je suis étonné de ses paroles, ma bouche s'entrouvre puis se referme, garde ton calme sting, je serre la mâchoire pour m'empêcher de me mettre à trembler.

Ça commence comme ça et ça finit toujours par des crises, j'ai tellement de mal à m'ouvrir...

Qui est sting sans le heartfillia ? Je ne sais pas... Devrais-je dire que je suis un dépressif, en manque de confiance et perdu quand je ne suis pas drogué ?

Drogué...

Tu sais, je suis beaucoup à l'écoute, si je peux t'aider à te sentir mieux ou même te sentir soutenue, je pense pouvoir t'aider de cette manière.

Pourquoi... Je n'arrive vraiment pas à comprendre pourquoi tu es gentil avec moi ?

Je le regarde, désemparé par sa gentillesse, il soupire et semble réfléchir.

Sting, je m'inquiète pour toi, pour le peu que j'ai entendu parler de toi ou elle que je t'ai vu, je vois bien que tu es dépassé, par quoi je ne sais pas et je ne veux pas te brusquer, je veux que tu sache que tu n'es pas seul et que je suis là si tu as besoin de décompresser ou de parler sans avoir peur que ça se sache. Finit par dire natsu.

Proche du contraireOù les histoires vivent. Découvrez maintenant