Il part, je prend mes cahiers de cours et les jette dans la corbeille, le chocolat que la fille m'a donné la dernière fois, roule et tombe à terre, heureusement que le papier le protège, je me demande si je peux la revoir.
Les jours passent et Luxus m'a dit qu'il a réussi à faire que père patiente avant que l'on doivent parler, ça me rassure, je met mes chaussures et sors, j'ai besoin de changer d'air, peut être que ça m'aidera à trouver ce que je veux faire de ma vie.
Mes pas me mènent dans ce parc où j'ai fais ma crise la dernière fois, je ne vais plus à la fac depuis plus d'une semaine et j'ai cette sensation étrange que le bâtiment me hante, peut être par ce que je l'ai revu ici, je soupire et inspire un grand et je m'assois, je dois me changer les idées, maintenant à trouver comment.
J'ouvre un cahier vide, je gribouille, je fait des cercles et écrit quelques mots qui n'ont pas vraiment de sens, je fais ça une bonne dizaine de minutes.
Pourquoi c'est si compliqué... Râlé-je sur moi-même.
Trouver ce que l'on aime, je pensais pas que ça serait un casse-tête.
Si ça aurait été un exercice je t'aurai bien affirmé ce que tu viens de dire, mais c'est plutôt du gribouillis. Rit une fille derrière moi.
Je me retourne de trois quart et voit la fille de la dernière fois, ses cheveux court volant au gré du vent, je souri instinctivement et elle s'assoit à côté de moi.
Ouai je sais, mais l'inspiration n'est pas inné chez moi. Dis-je en le regardant.
Ça dépend du point de vue, mais si on le regard de loin c'est plutôt artistique. Continue t-elle.
Elle me regarde et sourit en fermant les yeux.
Contente de te revoir sting.
Comment tu sais mon prénom ? Demandé-je étonné.
Ton frère l'a dit la dernière fois en arrivant.
Oh, je vois... Je suis désolé que tu m'es vu dans cet état là dernière fois. M'excusé-je la tête baissée.
Pourquoi tu t'excuse ? Ça arrive à tout le monde de fraisier face à ses problèmes.
Fraisier ?
Ah oups ahah, je remplace les mots qui ne me plaisent pas par d'autre, donc craquer devient fraisier.
Je ris devant son explication.
Tu te moque de moi ? S'indigne t-elle.
Je n'oserai pas. Dis-je en riant devant son air choqué.
Elle lève les yeux en l'air, en exagérant ses gestes puis elle ferme les yeux lors d'une brise de vent.
C'est agréable de sentir le vent frais du printemps tu ne trouve pas ?
Je ne me suis jamais posé ma question., puis je n'avais pas forcément le temps.
Profite, chaque instant est éphémère, la vie est précieuse pour ne pas la savourer. Fait-elle en s'allonger en étoile sur l'herbe.
La savourer hein... Je ne l'ai jamais fait, ça semble si simple en la regardant, je suis son mouvement et m'allonge à côté d'elle.
Sur mon bureau je griffonne des mots, ses mots, "savourer", "précieuse", "fraisier" par ce que celui-là m'a fait rire, à côté je me met à dessiner la vue que j'avais en regardant le ciel coupé par les arbres et les peu de nuages présent ce jour-là, le dessin est très brouillon mais je continue, beaucoup de traits qui s'en vont dans tout les sens mais je suis fier de moi.
Sting, tu es prêt ?
Je sors de mes pensées et regarde l'heure, j'ai rendez-vous chez la psy, je me lève et sors de ma chambre, Luxus qui me sonde.
Ça va ?
Je soulève les épaules pour lui signifier que je n'en ai aucune idée, mon dernier rendez-vous était silencieux donc est ce que j'aurai le courage de parler aujourd'hui ?
Arrivé, je m'assois.
Sting, que veux tu faire aujourd'hui?
Je la regarde étonné, ce que je veux faire ?
Pour la séance, tu veux parler ? Écouter quelque chose ? Dessiner ou autre chose ? C'est toi qui décide.
Dessiner... Marmonné-je.
Elle sourit, se lève et sors une petite boîte avec des crayons et des feuilles.
Ce n'est pas gamin de me proposer ça ? Dis-je perturbé.
Le dessin ? Non, justement beaucoup de personnes l'utilisent pour s'exprimer, et d'autres en font leur métier, les peintures, les bandes dessinés, les mangas et j'en passe.
Je vais juste gribouiller bêtement, je ne suis pas sur que c'est intéressant. Me moqué-je moi même.
Elle ne répond pas, elle s'assoit à son bureau et elle se concentre sur autre chose, bizarrement ça me rassure qu'elle ne me regarde pas faire cet activité débile, je fini par saisir un crayon et dessiner.
Je passe l'heure concentré sur ma feuille, le portable de la femme sonne, je sursaute.
Oh pardon, ça t'a surpris ?
Elle m'indique l'heure, la séance est terminé, elle va vouloir garder ma feuille ?
Tu veux la garder ?
J'ai pensé à voix haute ?
Non, mais ton regard parle à ta place. Sourit-elle.
Je détourne la tête, énervé par sa remarque totalement vrai pour le coup.
Luxus arrive, il me dit d'attendre dans le couloir, le temps qu'ils parlent, je m'assois sur une chaise, je fais pour mettre mes mains dans mes poches avec la feuille pliée et je sens quelques chose dans ma poche, je le sors, le chocolat est tout fondu dans le papier déchiré.
Je suis dégouté, je l'ai mis dans ma poche pour le manger plus tard et finalement il n'est plus mangeable, le papier a fusionné avec.
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Proche du contraire
FanfictionUn garçon à lunette ce n'est pas très beau n'est-ce pas, moi j'en porte et donc je suis classé dans la catégorie "binoclare", ah et en fait je m'appelle Natsu Dragnir, j'ai un grand frère Zeleph et une petite soeur Wendy. Une fille riche mais insoci...
