Chapitre 47

267 35 0
                                    

PDV de Boubacar fall.

Je suis actuellement sur les rochers de Dakar à prendre l'heure la solitude pèse sur ma conscience mais je préfère mieux être seule qu'en fausse compagnie.
Assis je vois une silhouette au loin.

Moi : je deviens fou peut-être.

Je ferme les yeux et soupire en les ouvrant la silhouette est toujours là Je regarde aux alentours et remarque une voiture aux loin.

Moi : Ehh merde elle est suicidaire .

Je sais que si je crie au moindre mouvement elle pourrait tomber. Je commence à courir de plus en plus vite. Quand elle se laisse tomber dans le vide je la tire par la main et la maintient fermement dans mes bras.

Moi : ça va pas ou quoi ?

PDV de Aïcha.

Je me suis laissé aller dans le vide quand quelqu'un me tire et me tiens fermement dans ses bras je continue de pleurer encore et encore.

La personne : ça va pas ou quoi ?

Je continue de pleurer toujours dans ses bras il m'amènes m'asseoir dans ma voiture.

Le gars : reste là j'arrive.

Il revient quelques minutes plus tard avec sa voiture il me sort une bouteille d'eau que je pris et but.

Le monsieur : comment en êtes-vous arrivé là ??

Moi : je suis à un moment de ma vie où la mort est ma seule porte de sortie.

Le monsieur : qu'est-ce qui peut pousser une jeune fille de ton âge à vouloir se tuer ?

Moi : beaucoup de choses.

Le monsieur : tu sais si je suis là ce soir c'était pour me demander ce qui n'allait pas avec moi genre je suis pas quelqu'un de très bavard mais bon ..
J'étais marié j'étais heureux bon je le pensais je me suis senti l'homme le plus chanceux quand ma femme m'a dit qu'elle était enceinte je l'ai chouchoute plus que je ne le faisais au baptême j'ai même donné mon nom à l'enfant.
Et devine ce que j'apprends que l'enfant n'est pas le mien mais celui de mon meilleur ami avec qui elle sortait depuis avant notre rencontre jusqu'au jour d'aujourd'hui.
Tu sais le pire dans tout ça ? C'est quelle n'a même pas eu de remord à me le dire . Ça fait plus de 3 ans aujourd'hui elle s'est remariée avec mon meilleur ami moi je ne supportais plus de les voir et je suis revenu au Sénégal m'y installer définitivement.

C'est affreux

Moi : depuis petite ma vie est un vrai désastre.

Je commence à rentrer dans les détails lui expliquer mon vécu il m'a fait confiance en me parlant de lui pourquoi je ne ferai pas pareil.

Moi : depuis ça je ne vis plus je suis que l'ombre de moi-même.

Le monsieur : quoi qu'il se passe dans ta vie confie toi à allah le suicide c'est haram .
J'espère que dans l'avenir tu te porteras mieux.

Moi : in sha allah merci .

Le soleil commence à se lever chacun observe le visage de chacun.

Le monsieur : bon bah on se dit au revoir mademoiselle ?

Moi : Aïcha Traoré

Le monsieur : Boubacar fall enchanté et au revoir.

Chacun prend des chemins inverse Eusseu c'est pas un djin il est si clair et tellement beau bonté divine dite moi que je ne suis pas folle.
J'arrive à la maison vers 08h et je monte directement dans ma chambre pour dormir j'en ai besoin.

C'est des bruits qui me fait ouvrir les yeux je regarde la personne assise à mes côtés.

Moi : maman ( la mère de Akim)

Maman : m'a chéri je ne voulais pas te réveiller mais il est presque 19h ..

J'écarquillai les yeux j'ai dormi aussi longtemps.

Maman : c'est pas grave ma chérie lève toi et prends une douche y'a quelqu'un qui t'attend en bas .

Moi : suis désolé, dis-je avant qu'elle ne sorte ; j'ai tellement honte de mon comportement si seulement vous saviez !

Maman : je mets ça sur le fait de l'inconscience tu ne l'as pas de toi même...

En tant que la femme de Akim je me devais de rester accomplir mon deuil quelqu'en soit ce que les mogow diront mais au lieu de ça je me suis enfouie comme une voleuse.

Je me lève et prends une douche rapide et m'habille pour descendre il y'avait la police en bas .

Moi : bonsoir ..

Les policiers : madame votre agresseur nous a décrit quelqu'un pouvez-vous passer au commissariat pour pouvoir l'identifier.

Moi : pas de problème je vous suis..

Je prends ma voiture et les suit au commissariat arriver je m'installe le temps qu'il aille me chercher le croquis.

Mdr je regarde les dessins et me dis que peut-être je rêves.

Le policier : vous reconnaissez la personne ?

Moi : elle ressemble à quelqu'un que je connais.

Je prends mon téléphone et les montres une photo de tamsir et sa go .

Moi : elles se ressemblent n'est-ce pas ?

Le policier : effectivement vous voulez porter plainte ?

Le truc c'est que y'a jamais eu de problème entre moi et elle pourquoi elle se comporte comme ça avec moi.

Moi : non on règlera ça à la maison.

Je rempli quelques papiers pour récupérer mon arme et rentre à la maison.
Sur la route je l'appelle pour lui demander de passer avec sa copine. J'ai trop la haine putain.

J'arrive et rentre presque en courant dans la maison et les retrouve toute les deux entrain de discuter avec maman.

Moi : bonsoir dit tamsir pourquoi ta copine veut-elle me tuer ? Après que maman nous est laissé.

Tamsir : comment ça ?

Moi : demande lui.

Son visage devient pâle.

La go : C'est faux j'ai rien fait.

Moi : la police a toute les preuves contre toi j'ai décidé de ne pas porter plainte po....

La go : tu essaie de prouver quoi par là ? En souriant sournoisement.

De 1 elle me coupe la parole de 2 elle croît que je joue der.
Je me jette sur elle et la tabasse sous les cries de son compagnon qui finit par me tirer de force.

Tamsir : mais vous êtes malade où quoi ?

La go : bébé je te l'avais dit qu'elle est jalouse de notre relation voilà.

J'éclate de rire et m'assoit.

Moi : la go tamsir c'est un enfant pour moi si tu veux mange le on s'en fou mais comment as-tu osé payer des personnes nous suivre pour nous faire du mal mami qui conduisait mami était terrifié et moi n'en parlons pas ce batard a essayé de me violer te rend tu comptes de ce que tu as fait ?

Elle a toujours cet air de victoire sur son visage.

Moi : visiblement non je pense que je vais porter plainte c'est mieux.

Tamsir : qu'est-ce que tu as contre elle bon sang ?

Il m'étonne hein

Moi : et il m'avait viole ou tuer j'aurais fait quoi ?

Tamsir : arrête ton cirque s'il te plaît epuis quoi ? C'est pas comme si on ne t'avais jamais violé ..

J'écarquillai les yeux. Et je pense qu'il vient de se rendre compte de ce qu'il a dit..

Moi : donc tu es comme ça toi ... sortez de chez moi plus jamais e ni ne tekai gnongon Ka Mogo yer.

La Lumière Au Bout Du Tunnel Où les histoires vivent. Découvrez maintenant