Kaïss
Collé contre un grillage j'allume le bout de la cigarette que pince entre mes lèvres depuis une bonne dizaines de minutes sous le temps nuageux, avec mes mains je protège la flamme du briquet pour ne pas que le vent l'éteigne et ne puisse interférer avec mon intention. Celui-ci était de me détendre, moi qui ne supporte pas le bruit j'étais à même le portique d'une école maternelle avec des gamins tous plus bruyants et excités que les uns que les autres. Il est tôt mais ça ne les décourages pas à crier si fort que leurs poumons pourraient ressortir de leurs petits corps.
Alexei m'avait demander d'attendre ici.
Cet abrutit ne pouvait pas choisir mieux comme point de rencontre.
—Monsieur? Je sent de petites mains agrippées le derrière de ma veste, je me retourne dans l'immédiat découvrant une petite tignasse blonde.
Je m'abaisse pour arriver à son niveau et entendre ce que cette petite fille à tant envie de me dire quand je remarque des yeux verts perçant m'envoyant une image désagréable de Beth.
Je me suis éloigné de mon putain d'appartement et même en dehors on réussit à me rappeler que Beth le squatte. Je secoue la tête en espérant me débarrassé de mes pensées négatives. Je m'équipe d'un faux sourire et d'une voix d'une tel bonté que mon hypocrisie en ressort plus visible que jamais.
—Qu'es ce que tu veux. Grogné-je, elle fronce les sourcils ce qui me rappel encore plus ma colocataire.
—On a pas le droit de fumé aussi près de l'école.
Je lui lâche un rire nerveux.
Si elle juste venue pour me dire ça.
—et sinon quoi?
—Ma maman travaille ici, elle vous punira. Elle pointe du doigt la porte principale de l'établissement une jolie brune assez jeune se tient juste devant avec un paquet de feuilles dans les bras.
Un sourire vicelar s'empare de moi.
—Je crois que je connais ta maman. Je suis son professeur à domicile.
—Oui mais ma maman ne fait jamais de bêtise, elle. Répond-t-elle innocemment.
—Tu penses? Pourtant ça m'arrive de la punir quand elle est pas sage. Elle en devient plus intriguée, elle remet son bonnet auquel un immense pompom fuchsia y est fixée ce qui le rends dans son entièreté affreux. Elle enfile ses moufles de la même couleurs et range ses mains dans les poches de son gros manteau d'hivers. Je me retiens de rire, l'ont dirait un espèce de bonbon rose ambulant.
Sa pureté m'agace, sa voix est fébrile et ses traits ciselés me laisse facilement entrevoir sa vulnérabilité. Elle s'interroge ses expressions me le traduise avant même qu'elle ne parle.
—C'est quoi ton prénom?
—Kaïss.
Bingo, qu'es ce que j'avais dis.
—..moi c'est Regina.
Elle me sourit, ses joues son rougis par le froid.
—C'est un nom de salope.
—..c'est quoi une salope?
À mon tour je rentre mes mains à l'intérieur de mes poches.
—Tu demanderas à ta mère. Répliqué-je des cornes rouges poussants sur le haut de ma tête.
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Romance𝑰𝒍𝒔 se 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒔𝒕𝒆́𝒔.. 𝑰𝒍 𝒍𝒖𝒊 𝒂 𝒅𝒊𝒕 : 𝑱𝒆 te 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒔𝒕𝒆, 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒆𝒔𝒕 𝒇𝒂𝒊𝒕. 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒍𝒖𝒊 𝒂 𝒅𝒊𝒕 : 𝑱𝒆 𝒕𝒆 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒔𝒕𝒆, 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒆 𝒂̀ 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆.. 𝑰𝒍𝒔 𝒐𝒏𝒕 𝒑𝒆𝒏𝒔𝒆́𝒔 :...
