— AHHHH ! , je me réveille le cœur battant la chamade.
Je sent Kaiss sursauté.
— Qu'es ce qu'il se passe !?
Il allume l'éclairage mettant en lumière ma peau suaintante. Ma poitrine se gonfle et se dégonfle sur un rythme démeusuré.
Sa main vient s'appuyer contre mon front.
— Putain t'es brûlante.., s'exclame-t-il.
Je dégage mon visage d'entre ses mains.
— Ne raconte pas n'importe quoi.
— T'as gueule je sais me rendre compte de quand ma copine ne va pas bien. Crache le morceau.
Mes yeux se remplissent de larmes alors que les siens se font attentifs. Ils analysent ma poitrine contre lequel mon cœur cogne et mes lèvres que je pinces pour retenir la moindre des choses que j'aimerais garder pour moi.
Mais lorsque ses iris déparailler me font faces je craque et pleure.
Il se redresse davantage sans savoir quoi faire.
— T'as de la fièvre, le lit est trempé et tu pleures. Beth.. tu peux pas éternellement te cacher dit moi ce qui va pas merde ?
Je ne dit rien.
Il se lève, ouvre sa porte puis accède à la salle de bain. Je l'entend fouiller depuis la chambre sans savoir ce qu'il fabrique.
Il revient à la chambre en cachant quelque chose derrière sont dos. Quelque chose cloche, il est partit inquiet et reviens..presque content. C'est déroutant.
Il sourit.
Comment peut-il sourire alors que je suis au bout du rouleau ?
D'un coup il sort l'objet de sa cachette. Un thermomètre.
— Allez ouvre tes fesses.., intime-t-il avec hâte.
Un souris malicieux teint ses lèvres.
Ce vieux con veut m'enfoncer un thermomètre dans les fesses ? Bordel.
— Tu veux me faire pleurer davantage ? Crache-je.
Ses sourcils se froncent légèrement mettant de l'ombre sur un regard qui en cachent des milliers.
— C'est sois ça soit l'hôpital. Intervient-il très sérieux.
— Je n'irai pas ! Proteste-je.
— Alors tu sais où ceci va allé, me lorgne-t-il alors que le bout de métal du thermomètre scintille comme un objet de torture.
— Hors de question.
— Alors je te forcerais.
Je déglutis en le regardant silencieusement.
— À allez a l'hôpital pas l'autre. Se précise-t-il.
La pression redescend.
— Tu me prends pour quoi au juste. Grogne-t-il un peu surpris.
Je tente de me lever mais retombe presque directement sur le matelas. Kaïss se précipite vers moi.
Je ne l'ai jamais vu si, attentionné. C'est la première fois que je ressent sa peur de me perdre ou qu'il m'arrive quelque chose sans cette constante violence. Une violence et une agressivité qu'il adopte juste pour se protéger...pour ne pas souffrir de moi.
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Romance𝑰𝒍𝒔 se 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒔𝒕𝒆́𝒔.. 𝑰𝒍 𝒍𝒖𝒊 𝒂 𝒅𝒊𝒕 : 𝑱𝒆 te 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒔𝒕𝒆, 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒆𝒔𝒕 𝒇𝒂𝒊𝒕. 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒍𝒖𝒊 𝒂 𝒅𝒊𝒕 : 𝑱𝒆 𝒕𝒆 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒔𝒕𝒆, 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒆 𝒂̀ 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆.. 𝑰𝒍𝒔 𝒐𝒏𝒕 𝒑𝒆𝒏𝒔𝒆́𝒔 :...
