Beth
Kaïss foncent droit vers la sortie et claque la porte.
Entre Alice à qui ont dirait que son coeur s'est arrêter de battre et Alexei qui plonge sa tête dans ses mains je ne sais pas qui est le moins émotionnellement touché auquel je devrais poser la question.
—Ça suffit! Dites moi à quoi se rapporte la case qu'il lui manque?!
Personne ne répond. Personne n'osent même lever leurs têtes pour me regarder.
Ça a toujours été comme ça, secrets, manque de conversation entre eux. Ce n'est plus possible. Rester comme ça en deviens inhumain. Je commence à me lancé à sa poursuite mais me fait vite m'arrêter. Alexei me tient fermement le vêtement.
—Ça sert à rien. Lance-t-il comme si lui avait déjà essayé des milliers de fois de le rattraper dans se genre de situations.
Je m'assoie en croisant les bras avec eux à la table. Quelqu'un va parler oui ou merde.
Alice n'est plus Alice, c'est qu'une coquille vide dont l'âme s'est volatiliser. Alexei lui s'efforce de tenir le coup mais il a l'air anéantit. J'ai pas l'impression qu'ils soient en colère contre le comportement de leur ami mais plutôt affreusement attristés.
—Kaïss t'as déjà parlé de sa famille?
Alexei attend une réponse de ma part tandis qu'Alice commence peu à peu à reprendre ses esprits absorber par l'histoire qui ricoche sur les doux files vocales du blond. Je bouge ma tête négativement il ne m'en a jamais parler. Alexei s'apprête à reprendre son anecdote quand je le coupe.
—Attend si il m'a parlé de sa sœur qui habite loins.
—Il t'as dis ça?
Je baisse mon menton. Biensure qu'il m'a dit ça pourquoi mentiré-je.
—Viens en au principal. Énonce Alice en plaçant sa main sur celles d'Alexei celle-ci maintenant de retour.
—La soeur de Kaïss est morte.
Ma main vient scotchée ma bouche.
—Leur mère à voulue les tuer en empoisonnant leur nourriture. Seul lui s'en est tiré.
Alexei lève ses bras et presse ses deux mains sur son front. Il est dépassé et exténué..
—Sa mère ça fais dix ans qu'elle a été placer en hôpital psy et n'en est jamais sortie. Gronde Alice au blond l'accusant énervée d'oublier de gros détails à son récit.
Je connais assez mon colocataire pour me douter qu'il n'est jamais passé lui rendre visite. Il doit sûrement posséder trop de rancune envers sa génitrice pour ne serais-ce la supporter l'entendre chuchoter un mot sur ce qui s'est passé.
J'arrache mon manteau de ma chaise et emprunte la porte de sortie laissant derrière moi mes deux amis. Je cours dans l'escalier volant presque au dessus des marches. Peut-être que si je me hâtais je le rattraperais..
J'arrive au dernière étage en le découvrant assis contre la rambarde de sécurité en fer. Un fil blanc s'évade de sa bouche et remonte vers le ciel. Il fume sa cigarette dans une obscurité que même ses cheveux jalouses.
Je m'abandonne à sa vision perçante semblable à une rivière de cendre profonde comme l'infini, aussi obscure que pure et capable d'éteindre le monde avec lui si il le voulait.
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Lãng mạn𝑰𝒍𝒔 se 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒔𝒕𝒆́𝒔.. 𝑰𝒍 𝒍𝒖𝒊 𝒂 𝒅𝒊𝒕 : 𝑱𝒆 te 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒔𝒕𝒆, 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒆𝒔𝒕 𝒇𝒂𝒊𝒕. 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒍𝒖𝒊 𝒂 𝒅𝒊𝒕 : 𝑱𝒆 𝒕𝒆 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒔𝒕𝒆, 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒆 𝒂̀ 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆.. 𝑰𝒍𝒔 𝒐𝒏𝒕 𝒑𝒆𝒏𝒔𝒆́𝒔 :...
