Seylia une jeune New Yorkaise de 20 ans entame sa deuxième année de BTS. C'est une jeune fille studieuse qui ne s'est jamais laissée distraire par les fêtes et les garçons. Seulement, cette année elle fait la rencontre de nouvelles personnes dans sa...
Il est marqué sur cette lettre : « une fille n'est-ce pas? »
Dylan me regarde.
- Dylan.. c'est mon père c'est sur. - Comment tu sais ça ? Comment en être sûr ? - Très souvent quand il me disputait il avait cette fâcheuse habitude de me dire « n'est ce pas » à la fin de ses phrases. - On ne peut pas en être certain Sey..je vais déposer ça à mes collègues pour un relever d'empreintes on sera fixer et si c'est ça, j'irai le voir dans sa cellule. - Quoi?! Mais Dylan ! - Il ne me fera rien.
Il m'embrasse sur le front puis part en direction du poste de police.
De mon côté je rentre puis m'enferme à clé.
Je souffle de cette journée. Mon père ne me laissera donc jamais tranquille.
Je profite pour prendre un bain j'ai besoin de me détendre et ne pas être stressée.
Plus tard...
Pdv de Dylan
J'ai les résultats. Je sais à qui appartiennent ses empreintes. C'était évident... sans surprise, le père de Seylia.
Je prends mon trousseau de clé et me dirige vers les cellules. Après une longue marche, j'ouvre une petite trappe qui me permet de parler avec lui.
- Oh! Dylan. Quelle surprise. Me dit-il - Vraiment ? - Tu veux me demander quoi? - Comment vous savez. - Je ne pense pas comprendre ce qu'il se passe. - Ne me prenez pas pour un imbécile. J'ai vos empreintes.Dis-je en le regardant d'un regard sombre. - Je sais que tu sais.
Je le regarde une nouvelle fois avec un regard noir, j'hallucine il me fait peter un plomb.
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- Ça vous fait rire cette situation? Laissez Seylia tranquille. Vous ne faites plus parti de sa vie. - J'ai dis que je n'acceptais pas cet enfant. J'en ai tué un, vous avez pas compris?
Mon cœur loupe un battement. Je prends une grande inspiration et me retient de ne pas être violent.
- Vous ne toucherez pas un seul cheveu de notre enfant. Vous êtes au trou jusqu'à votre mort, je vous le dit. Vous êtes condamné. - J'ai des contacts.Dit-il avec un sourire en coin.
Je pars sans répondre. Je suis à deux doigts d'exploser.
Je redonne mon trousseau à mes collègues qui sont de service.