Fin de la mission.

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Il caressa ma peau. Lorsque mon corps fut en contact de la neide, j'eus un frisson, il souria.

- Chaun de tes morsures me provoquent un sensation agréable que j'ai envie de toi.

Il enleva mon haut et lécha ma peau en la caressant. Je gémis faiblement, il mordit mes seins. Je grondais. Mes pouvoirs remontaient, je bouillonnais de désir. Je ne contrôlais plus mes pouvoirs, je renversais notre position. Je me mis sur lui, je l'embrassais sauvagement. Je léchais son oreille. 

- Et toi, tu me fais un bien fou, dis-je au creux de son oreille.

Il frissona, je passa ma main sous son haut en mordant son cou gentillement. Il lacha un grondemment, je souriais et lécha ses lèvres. Ses yeux devenaient d'un rouge intense. Il respirait vite et je sentais son excitation. Il plaqua ses mains sur mes fesses, il me retourna. Il enleva mes vêtements en moins de deux. 

Il enleva les siens. Il me mordit la cuisse, je criais de plaisir. Il lécha ma partie et m'embrassa en entrant en moi brusquement. Je voulais crier de tout mon être du plaisir que je ressens mais le baiser étouffa mon cri. Il fit des va et viens les plus violents que je me perdais. On ne se controlait plus, nos corps bouillonnaient, nos souffles se mélèrent. Nos gémissements devenaient de plus en plus forts, nos pouvoirs ne firent qu'un. Il venna en moi. Je lacha un gémissement de plaisir, il s'allongea en reprennant son souffle comme moi. 

Je rigolais. Il me regarda.

- Si on continue comme ça, on va devenir accro.

Il souria et prit ma main.

- Je suis accro de toi, tu n'as aucune limite avec ton charme, dit-il en m'embrassant.

On s'habilla et on s'allongea dans la neige en parlant. Je caressais la main de Jayson, il me fit des baisers tout mignon. 

- Je voudrais que tu m'attends dans la forêt pendant que je serrais dans leur planque, dis-je en m'asseyant face à lui.

- J'attendrais ton retour, dit-il en déposant un baiser au dos de main.

Je souriais. 

On rentra. Je pris un bon bain, je mis un short et un décoleter. Je mis des bottes beiges, je fis bouclé mes cheveux et mis mes lunettes solaires. Je mis du gloss. Je sortais. Je vis Jayson avec ma mère. Jayson fit un moue que je compris de suite une jalousie. Je m'approchais d'eux et pinça la joue de Jayson. Ma mère me souria.

- Bon, voici le plan, commençais-je. Je fais divertion, j'entre dans leur planque, je parle de mon "problème de voiture" et puis Jayson si tu trouves le prisonnier, tu le libère mais pas de morts.

Il aquiesta. 

- Ensuite je sortirais tranquillement. 

Ma mère aquiesta, Jayson et moi se mirent en chemin. Il eut un silence, je pris sa main, il me serra la main, j'avais un peu le traque. Quand on arriva destination, on se sépara après un baiser. Je sortais des buissons en faisant semblant de tomber. Je me levais.

- Qui est là? cria des hommes.

- Àlalala, la forêt toujours compliqué, dis-je en souriant aux hommes.

Ils m'identifièrent et sifflèrent. Ils rigolèrent aussi.

- Excusez-moi, mais ma voiture est en panne, je pensais qu'il y aurait des gens pour me venir en aide? Et il fait un peu froid, dis-je en me frottant un peu les bras.

- Vennez à l'intérieur, il fait un peu mieux.

- Merci, souriais-je en marchant.

Je les suivais. On entra dans la cabane. Il y avait en totale six hommes, ils étaient là à me regarder d'un regard intense. Ils n'avaient pas encore sentit mon odeur, je croisa mes jambes. Ils sourièrent tous. Mais l'odeur de l'exitation me piquèrent le nez. 

- Alors ma belle, tu ne voudrais pas rester pour la nuit, demanda un des homme avec un sourire pervers.

- Je...

- Fais pas ta timide, allez les mecs sorter ce sera un par un, rigola l'homme.

Quoi? Sortir? Non, trouve une solution Lilith. Oh! Dieu pardonnez moi. Je dois faire la pute. 

- Et pourquoi pas tous le monde ensemble? souriais-je en léchant mes lèvres. 

Les hommes m'entourèrent. J'ai le coeur qui bat cent à l'heure. 

- D'abord, c'est le chef que je veux me tapper, dis-je en enlevant mes lunettes.

- Le chef n'est pas là, mais je le remplace, dit l'homme qui m'a proposé la nuit.

Alors le patron n'est pas là.

- Comme c'est dommage...

J'entendis une voiture. Hein? 

- Oh! Tiens, le chef est là! 

Je panique. Seul les alphas ont un odorat surdévelloper. Merde, je dois faire un truc. Je me levais.

- Je peux utiliser la salle de bain? demandais-je en souriant.

- Oui, il est à l'étage.

Je montais et je n'allais pas dans la salle de bain. Je vis une fenêtre. Je regardais et vis Jayson, il me vit. Je fais signe de fuir, il resta. Mais il allait ce faire déchiqueter il reste. Lorsque la porte s'ouvrit derrière moi, je vis un homme du même âge que Jayson, il avait des cheveux bruns clairs. Il me souria. C'est lui l'alpha.

Il ferma la porte, je me décalais de la fenêtre. 

- Alors on fuit alors que la fête ne fait que commencer ma petite vampire. Tu t'es perdue?

Je reculais mais je fus bloqué par un mur, il s'approcha de moi. Ne fait pas de geste brusque. Ses mains se plaquèrent sur mes hanches, il me déposa en sac à patate sur son épaule et me lança sur le lit. 

Lorsqu'il me lança, je criais. Il veut jouer avec moi. Je me retournais et agrippais aux draps. Mais je sentis son poid sur moi, il passa sa main entre mes jambes, je mordis mes lèvres pour ne pas crier d'horreur. Il mordit mon dos que mon sang coula. Il le lécha ensuite. Il prit ma poitrine dans ses mains et les massèrent. Je devais faire quelque chose. Il mordit de nouveau, ma colère monta d'un cran, mon côté vampire leva. Je me retourna et le fis tombé sur le lit. J'étais assis sur lui.

- Alors comme ça tu veux jouer? dis-je en souriant.

Il souria.

- D'habitude une fille pleure mais toi, tu es assez attirante.

- On va voir.

Je l'embrassais pour faire divertion, je calais ses mains sur le lit et le mordis. Il gronda. Je bus son  sang, folle de rage, je buvais pour le tuer. Lorsque la porte s'ouvrit brusuement, je m'en fichais, il m'a énervé. L'homme était dans les vapes. Des bras puissants me tirèrent de lui, je grondais. 

- Lilith! cria la voix.

Je me retournais et vis rouge. Je vis à peine une silhouette, je m'éloignais de lui en sifflant sauvagement comme une menace. Lorsque l'homme me plaqua au sol, je me débattais. Je sentais quelque chose sur ma bouche. Une pression. 

Le mystère de la nuit.Des histoires addictives. Découvrez maintenant