Depuis quelques mois, Merlin éprouve de curieux sentiment pour Arthur. Des sentiments aussi profonds qu'interdits. Merlin a toujours tenté de les ignorer, mais, lorsque Gaïus tombe malade et que Merlin apprend qu'on ne peut plus le sauver, il déses...
Bonjour tout le monde voici la suite ! Je tenais à vous remercier pour les 100 vues, c'est vraiment génial !!!! Bonne lecture !
Merlin releva lentement la tête de son oreiller. Ses yeux étaient gonflés à cause des nombreuses larmes qu'ils avaient versé la veille. Le magicien écarta mollement ses draps et s'assit sur son lit, les épaules voutées.
Les paroles de Gauvain résonnait encore dans son esprit. Le roi lui pardonnerai-t-il vraiment ? Il n'en était plus si sûr... Une part de lui même espérait cela de toute ses forces, mais sa raison ne pouvait l'empêcher de penser que c'était impossible. Qu'il était trop tard pour revenir en arrière.
Ses pensées vagabondèrent, et Merlin pensa au peu de personnes qui lui restaient. À part Gauvain, il n'avait plus personne : Arthur le détestait certainement, Guenièvre lui en voudrai éternellement, et Gaïus était mourant...
Non. Il refusait cela ! On pouvait lui enlever Arthur, ou même Guenièvre : il l'avait mérité. Mais personne ne lui enlèverai Gaïus. Personne.
Il se leva d'un coup et courut sans perdre une seconde au chevet de son tuteur.
Le vieil homme avait été déplacé chez un petit médecin de la ville il y a quelques jours. À peine Merlin eut atteint la maison du fameux médecin, il se précipita vers le chevet de Gaïus.
Le vieux médecin était allongé sur un lit de fortune, le front trempé de sueur, le teint pâle.
Merlin s'agenouilla près de lui et lui prit la main, la serrant aussi fort que possible. Il la tenait fermement, comme s'il avait peur de la lâcher. Comme s'il voulait garder le malade près de lui à tout jamais.
- Gaïus ! Ne m'abandonnez pas !
Merlin ne pu retenir un sanglot: il n'imaginait pas une vie sans Gaïus. Affronter le monde serait trop dur sans lui.
Il inspira profondément. Il ne le laisserait pas mourir. Merlin ne pouvait pas le perdre : Il va utiliser la magie. Même si Gaïus le lui avait interdit.
Ses yeux virèrent à l'or.
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Il murmura un sort de guérison.
Puis, lentement, le vieil homme ouvrit les yeux.
-M...Merlin ? murmura-t-il.
- Je suis là Gaïus, vous êtes guéri maintenant. Tout va bien.
- Guéri ? Mais... c'est impossible !Seul une puissante magie aurait pu..... Non ! je t'en supplie, ne me dit pas que...
- Si, Gaïus,répondit Merlin. Je suis désolé. Je... Je ne pouvait pas vous laisser... mourir !
Les yeux du jeune homme commençaient à se remplir de larmes. Gaïus se détendit. Il posa sa main sur l'épaule de son protégé.
- Je sais que c'est dur à accepter, Merlin, mais tu aurais du me laisser. C'était imprudent de me soigner. As-tu seulement penser à ce qu'il va se passer maintenant ? On ne passe pas de l'état de mourant à celui de guéri en une seule nuit ! Tout le monde va se douter de quelque chose. Et Arthur ? Tu as pensé à Arthur ? Qu'est ce qu'il dirait s'il savait qui tu était vraiment ?
Merlin se figea lorsqu'il entendit le nom du roi. Il baissa la tête.
- Arthur...murmura-t-il d'une voix brisée. Si vous saviez... Qu'il sache ou non, maintenant, quelle différence cela ferait-il ?
Gaïus fronça les sourcils.
-Comment ça ? Merlin ?
Mais le jeune sorcier restait muet. Il était dur pour lui de révéler toute l'histoire.
-Merlin ? Réponds moi ! s'inquiéta Gaïus. Que c'est-il passé ?
Le jeune homme ravala un sanglot. Deux ou trois larmes coulèrent sur ses joues. Il avait beau tenter de se maitriser, ce sujet le blessait trop profondément.
Il leva les yeux vers Gaïus, l'air désespéré.
- Il...Il ne voudra plus jamais me voir, hoqueta-t-il. Pas après ce que je lui ai fait.Je...je l'aime , Gaïus, depuis des mois. J'ai...j'ai toujours essayer de m'en empêcher...mais... je... j'étais si désespéré lorsque j'ai appris votre état...que...je..j'ai pas pu...
Il éclata en sanglot.
Gaïus le serra contre lui, pour le consoler. Il avait toujours considéré Merlin comme le fils qu'il n'avait jamais eu. Il l'étreignit d'un geste paternel et lui murmura :
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-Chuuuut, Merlin, c'est fini. Je sais que c'est dur pour toi. Je suis désolé de ce qui t'arrive, mon garçon. Mais, peut être te trompes-tu ?
- Quoi ? Comment ça ?
- Arthur a le cœur tendre. Il est ton ami, quoiqu'il en dise, et je suis sûr qu'il te pardonnera un jour.
- Même... après ce que j'ai fait ?
- Bien sûr. Ca( NDA : désolée je ne sais pas faire les "ç" en majuscule ) prendra le temps qui faudra mais il te pardonnera, je te l'assure.
-Mais Gaïus, je l'ai... embrassé ! J'ai vu le regard horrifié qu'il m'a jeter. Il n'est pas prêt d'oublier. Ni même de me pardonner...
- Laisse lui le temps, Merlin. Tu verra ça s'arrangera.
Merlin ferma les yeux et serra Gaïus plus fort dans ses bras. La présence du médecin lui faisait du bien.
Gaïus l'aida a se relever et il lui essuya ses larmes avec son mouchoir de poche. Il plaça alors ses mains sur ses épaules d'un air rassurant. Le jeune sorcier le regarda alors longuement. Gaïus lui sourit alors et lui dit d'un ton rassurant :
- Tu sais, Merlin, je pourrai parler au Roi. Il comprendra peut être que tu t'en veux.
- Vous...vous crois qu'il voudra bien, dit Merlin remplit d'une bouffée d'espoir. Vous croyez qu'il comprendra ?
- Sait on jamais, fit Gaïus. Il reste peut être de l'espoir !
De l'espoir. Oui, peut être restait il de l'espoir.
Voilà qu'en penser vous ? Etes vous content de la guérison de Gaïus ? Avez vous aimé la forte relation entre lui et Merlin ? Et surtout : Pensez vous qu'il reste réellement de l'espoir ? \ 'o' /