Pdv Akisa
Je me réveilla avec d'énormes courbatures et un horrible mal de crâne. Mes yeux étais clos mais je pouvais tout de même distinguer la lumière à travers mes paupières. Il me fallut quelques secondes pour ouvrir les yeux et m'habituer à l'intensité du soleil.
Je regarda autour de moi : j'étais dans un lit avec un rideau et une fenêtre à ma gauche. En face, une étagère et à droite la porte et un chariot. Mes yeux dévièrent sur la poubelle et je remarqua une compresse ensanglantée y dépasser. J'étais à l'infirmerie du bâtiment E ?
Je me rappela mon combat et me releva rapidement, me faisant grincer des dents. Je me rattrapa au chariot.
Mon épaule et ma cuisse me faisaient mal. Je regarda mes plaies et constata qu'elles avaient étés soignées. Je remarqua, par la même occasion, que j'étais en tenue de sport.
La question était: qui m'avait changé ?
Je soupira. Je ne me souvenais pas de ses blessures.
Qu'est-ce qu'il m'a fait ?
Je regarda ma main droite, sur le chariot.
Je n'ai pas pu le vaincre...
Je m'assis sur mon lut en soupirant.
Pourquoi je ne l'ai pas battu ?
Déjà, il y a eu le premier effet de surprise... Il était la, chez moi, et avait attendu que je sorte de la douche.
Puis, le second effet de surprise, celui qui m'avait fait perdre tous mes moyens.
Tadaomi Karasuma.
Il m'avait battu car il me surpassait dans tous les domaines.
Il a eu l'effet de surprise. Je ne l'au pas eu une seule fois.
On ne s'est battu qu'a mains nues. Je suis nulle au combat rapproché.
Mais cette fois sera différente. Il regrettera de ne pas m'avoir tué quand il me suppliera de l'achever au lieu de le torturer !
Je regarda dans la chariot et pris une pire de ciseaux.
Étaient-ils coupant ?
Je le mis contre ma paume et exerça une pression.
Du sang coula.
Parfait.
Je le mis dans ma manche et regarda l'heure.
Ils avaient sport.
Je marcha péniblement jusqu'a la porte.
Ah non ! Je ne vais pas faillir à cause d'une blessure de merde !
Alors je serra les dents, ravala mes larmes et avança.
Seul le bruit de mes chaussures contre le parquet résonnait.
Je sortis du bâtiment, l'air frais me chatouilla les narines.
Je regarda vers le ciel.
Je vais vous venger. Même si je dois le payer de ma vie.
Je m'avança vers le terrain d'entraînement. Je croisa le regard de Karma qui arrêta son combat suivi de mes autres camarades. Je balaya ma classe du regard pour tomber sur lui.
Reste naturelle.
Reste naturelle.
Reste na-tu-relle.
Je m'avança doucement.
Mes yeux bleus clairs sombraient dans du bleu marine, voir gris.
L'heure de la vengeance a sonné.
- Akisa ? M'appela le délégué de la classe.
Je ne lui jeta aucun regard, concentrée à détailler chaque parcelle du corps de mon adversaire.
- Akisa, tu devrais rester coucher te reposer. M'ordonna Karasuma
- Pour me tuer dans mon sommeil ?
Il fronça les sourcils.
- Je peux savoir de q-
Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase que mon couteau fonce droit sur lui. Il m'attrapa la poignet et me repoussa.
- Akisa ! Tu as perdu la tête ! Cria Terasaka.
- LA FERME ! Ordonnais-je sèchement.
Ils ne m'avaient jamais vu comme cela. Et à vrai dire, moi non plus.
Je me jeta sur Karasuma qui ne fit qu'esquiver.
- Pourquoi tu esquives, hein ?! Parce-qu'il y a des témoins ?! Pourtant chez moi tu t'es bien amusé !
Je continua mes attaques. Une partie de mon cerveau me hurlait d'arrêter, l'autre de continuer, et un petit morceau écoutait la conversation de mes camarades. « Karasuma-sensei a agressé Akisa-sama ?! » « Pourquoi il ferait ça ? C'est pas comme sa fille ? », « Pffff, elle a pete les plombs ».
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Sable d'automne
De TodoQuand Akisa Katsu, fille d'assassin, assiste au meurtre de ses parents, une haine la ronge de l'intérieur et risquerai de la tuer si elle ne la contrôle pas. C'est avec l'aide de ses amis et de sa cible qu'ils résoudront ce problème. Arriveront-ils...
