— C'est le dernier carton, m'indique Aaron en le déposant sur le sol de la cuisine, alors que je suis devant la bibliothèque en train de ranger quelques livres.
Je me retourne, un Dalloz en main, pour regarder Aaron, mais je suis surprise de le trouver si proche de moi.
— Tu es sexy en salopette, mon ange, chuchote-t-il en me tirant par les bretelles collant ma poitrine à son torse.
Sans un mot, il se saisit du manuel et le jette sur le canapé. Je prends un air offusqué qui le fait sourire.
— Comment traitez-vous le droit financier monsieur Castex, déclaré-je en zieutant vers le livre ouvert.
— Il s'en remettra, réplique-t-il comme s'il parlait d'un être humain.
Aaron pose ses mains sur mes fesses pendant que ses lèvres déposent des baisers le long de ma mâchoire, mon cou, remonte vers mes lèvres qu'il mord, puis détache mes cheveux, attachés en chignon, retenus par un crayon.
Dès qu'il me touche, je deviens une poupée désarticulée entre ses bras. Ce mec a un pouvoir énorme sur mes hormones.
— J'ai envie de toi mon ange, me dit-il en appuyant son érection contre mon ventre.
Sans répondre, mes doigts passent dans ses cheveux, glissent sur ses bras, se faufilent sous son -T-shirt, griffent ses abdomoinaux, Aaron grogne, mais je continue sans le lâcher du regard, et quand j'empoigne son sexe à travers le tissus de son pantalon de sport, mon braqueur me plaque plus sauvagement contre la bibliothèque.
— Tu vas arrêter de jouer petite diablesse, susurre-t-il une main posée à côté de ma tête, et l'autre sur ma taille.
— Ça dépend de toi...tu parles beaucoup mais j'attends des actes monsieur l'avocat.
D'un coup, Aaron me soulève par les cuisses, mes jambes s'enroulent autour des ses hanches, son sexe pousse contre mon entrejambe, puis prend ma bouche en otage, pour ne plus la lâcher. Nos langues dansent dans un rythme effréné, mimant l'acte, qui va se jouer d'ici quelques minutes. Je gémis contre ses lèvres, et ce doit être le signal, car Aaron me repose, et me déshabille sans que je n'ai eu le temps de réaliser. À son tour, il ôte ses vêtements avec la même frénésie. Aaron me détaille d'un air affamé et sans attendre, il se met à genoux devant moi. Mon braqueur dessine un chemin de baisers jusqu'à l'intérieur de mes cuisses, puis sa bouche se pose à l'endroit qui brûle d'être soulagé. Pendant qu'il me rend folle avec sa langue, ses doigts impriment de lents et douloureux va et vient.
— Aaron. Tu es un démon.
Ses yeux se lèvent vers moi, je le sens sourire alors qu'il s'active toujours à me torturer de la plus délicieuse des façons.
J'en veux plus, beaucoup plus. Je le lui fais sentir en tirant sur ses cheveux, puis avec mes ongles, laissant des traces en demi-lune. Aaron me fixe toujours avec son regard incandescent. Sa bouche, ses doigts, son regard...
— A... Aaron maintenant.
Il remonte en parsemant mon corps de baisers qui brûlent ma peau. Mon ventre, mes hanches, mes seins, sont son terrain de jeux sur lequel il joue en suivant ses propres règles. Il mord, il embrasse, il lèche, il caresse avant de retrouver mes lèvres contre lesquelles il murmure :
— Canapé ou lit ?
— Le plus près.
— Canapé alors.
Il s'assoie, je passe mes jambes de chaque côté des siennes et me retrouve à califourchon. Trop pressée de le sentir, je guide son sexe en moi en descendant lentement jusqu'à qu'il me remplisse complètement. Nous poussons un soupir de soulagement simultanément, je commence à onduler du bassin, Aaron cale une main derrière ma nuque afin de me rapprocher au maximum, peau contre peau, pour m'embrasser et cale l'autre sur mes reins.
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BraCoeur Tome 2(nouvelle version)
Lãng mạnUne année est passée depuis leur installation à New-York. Aaron, William, Naël et Raphaël, ont terminé leurs études. Si les trois premiers intègrent un cabinet réputé de New-York, Raphaël décide de travailler pour une entreprise informatique, metta...
