Chapitre 19 : Affaire de famille

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*** Ellipse*** 

Je me réveille par la lumière, en ouvrant les yeux, jevois Divin debout avec la lumière dans son dos, on dirait un ange. Je pense queje me suis pas mal attaché à lui. Je ne suis pas encore très sur de messentiments mais je vais essayer de le rendre encore plus heureux que ce qu'ilest déjà. Il se retourne vers moi, et me souris I se replace à côté de moi etme prends dans ses bras. Je me blottiecontre lui, une vague de chaleur m' envahie. Je regarde l'heuresur mon téléphone 10 h 56. Je hurle, je me lève et commence à m'habiller. Je levois sourire, plus rigoler. Je prends mon soutien-gorge à l'autre bout de lapièce, je reviens vers lui et l'embrasse en lui lançant un : « Bonne journéeMon ange » Puis je fais quelque pas en m'apercevant de ce que j'ai dit, mais enplus qu'il a tout de suite arrêter de rire. Je quitte la chambre en courant. Ilme rattrape dans le hall, complètement nue. 

« Répète ce que tu m'as dit » 

Je nelui réponds pas et continue à essayer d'avancer. Étant décidé, il se met devant moipour m'éviter de partir. Je ne dis plus rien, en aucun cas je n'ai envie derépéter. Ce serais une honte totale. « Je dois y aller Divin. Je suis enretard, et s'il te plait va t'habiller. » Il semble amuser par ma gène. «Regarde là-bas Min, dimanche 10. Nous ne travaillons pas et je n'irais pasm'habiller. Tu vas rester avec moi et me répéter ce que tu m'as dit, sinon jete fais crier comme hier soir » 

Son regard plein de défis m'amusa au plus hautpoint « Tu sais Di, cen'est pas contre toi mais nous les filles, nous avons un pouvoir, celas'appelle la "simulation" » Son sourcil droit se leva, « tu parie que c'était de lasimulation ? Donc si ça en était alors je serais incapable de te refaire criercomme ça ? » Plus il me parlait plus il se rapprochait de moi. Je me retrouvetrès vite déséquilibré par le canapé derrière moi. Je trébuche en arrière. Ilmonte sur le canapé et se place au-dessus de moi. Je le regarde, il rapprochedoucement sa tête de la mienne et nous nous embrassons. Nous avons finalementfait ce que Divin m'avait défié c'est-à-dire rester au lit pour la matinéeétant donné qu'elle était bientôt finie nous ne nous sommes pas gênés.

 Vers 12quelqu'un à sonner, c'était le livreur. Il apportait une robe que Divin avait commandée. Je l'ai mise, elleétait magnifique. Une robe courte et très simple noir mais qui coûte unefortune. J'enfile les escarpins avec. Je commence à descendre mais Divin mesurprends je reste de marbre en haut des escaliers. Il est habillé avec desvêtements simple, et n'est pas coiffé. Il me voit avec mes talons, il monteavec des ballerines dans la main et me les temps, je change de chaussure sanssavoir pourquoi, mais pour l'instant je ne pose pas de questions. Nous montonsdans une des nombreuses voitures, c'est la première fois que je le voisconduire aussi détendu. Il prend le volant en mettant une main sur ma cuisse.Sur tout le chemin nous rigolons et faisons les fous. Mais arriver devant cesénormes bâtiments je comprends que ce n'est pas pour le travail. Nous rentronspar la porte de derrière, garder par un vigile. La musique parvient à mesoreilles, et des lasers a mes yeux. Il m'a emmené en boite de nuit. Àl'intérieur que des célébrités, des chefs d'entreprise avec des femmes, ...

 Divinpasse devant moi en me prenant la main, il salue quelques personnes et me metdos a lui. Il commence à bouger les hanches de droit à gauche en mettant sesbras autour de mes épaules. Nous dansons coller l'un a l'autre. Au bout dequelque musique la musique ce fini, a la suite une musique se lance, je medéfais de ses bras et commence à m'ambiancer,je laisse la musique m'envahir. Mon buste bouge aux rythmes de la musique etmes pieds se décollent, je suis la foule en sautant. Je regarde Divin me suivredans mes sauts, je ferme les yeux et me détends totalement. Durant la nuit nousnous sommes amusé comme des gosses, nous avons fait un loup touche touche dans la boite denuit, nous avons emprunté une cabine de toilette, nous avons dansé, nous avonsfait un concours de shot, nous nous somme retrouver à fumer des juins dans lecadre des fumeurs, nous avons emprunté une chambre, puis nous somme retournerdanser. 

Vers les 4 heures du matin, Simon est venu nous chercher et nous sommespartis nous coucher, en mettant un cachet sur la table de chevet. Vers les 8heures, je sens le lit bouger. Je me lève doucement et prends immédiatement moncachet. Je sens des bisous sur mon épaule, il m'embrasse et pars sous ladouche. Je le rejoins quelques minutes après, dos a lui, il me savonne. Jeprends à mon tour du savon que j'applique partout, je m'attarde sur un endroit,mais il m'arrête. 

« J'en ai extrêmement envie, comme tu peux le voir, mais ilfaut que je parte pour le bureau, je te promets que ce soir je m'occupe de toi.» Je le regarde un peu déçu mais je le laisse se rincer, il me donne le pommeauet m'embrasse en sortant. « Attends Divin, je travaille ce soir, je ne seraispas avec toi ce soir, je dois rentrer au club. J'ai un client ce soir, et lesautres d'ailleurs » Je le vois regarder le sol et me lancer un « ok » Je sorsen vitesse et le rattrape. 

« Dis-moi ce qu'il y a ? » Il continue à s'habillerpendant plusieurs minutes sans rien dire. « Ton travail me dérange, ils vontêtre là, à te regarder, tu vas les accompagner, tous ces... gens. Je n'aime pas.» Dit-il en attachant ça cravate. « Mais moi j'aime, alors écoute, je tepropose quelque chose. Je n'ai pas le droit normalement mais je vais teprévenir au moins 3 jours avant si je peux, d'où je suis et tu pourrast'arranger si tu n'as pas confiance en tous ses gens. Et puis j'ai crucomprendre que tu réglais tes problèmes avec les personnes directement alors tupourras faire ça ? » Après lui avoir dit ça je le sens moins stresser et encolère, mais il le devient immédiatement contre sa cravate qu'il n'arrive pas ànouer. Je me place devant lui et lui fait le nœud. Il me remercie etm'embrasse. Je le regarde partir, il est en mode travail, froid, distant, etprofessionnel. Je baisse la tête et sens un énorme manque en moi. Je sens uncoup assez fort sur ma fesse gauche. « Bisou, je t'aime » Et il repart endirection de la porte en la claquant. Je pense que je change d'avis. 

Jem'habille correctement et pars pour le club. Je passe la porte de l'appartementsans m'apercevoir que Cara était accompagné. Je ferme immédiatement la porteaprès les avoir vu dans son lit. Je décide d'aller voir le patron pourl'informer de ma reprise pour le travail. Je toque à peine, que la portes'ouvre. Je le vois au téléphone en train de crier contre son interlocuteur, ilme remarque et met fin immédiatement a la conversation. Il m'invite à m'assoir.« Alors comment se passe ton rétablissement ? » Me demande-t-il avec son regardcompatissant envers moi. « Très bien, c'est pour ça que je suis là, je voudraisreprendre le travail. » Je pense que j'ai dit une bêtise car a la seconde ouj'ai prononcé cette phrase il c'est lever. Il ouvre la porte d'entre et regardede droite à gauche. Il referme à clé sa porte. Son comportement me parait plusqu'étrange. Il revint s'assoir devant moi, il prend son air le plus sérieux. «Écoute Mindy, j'ai un service à te demander, il y a quelque jour une personnem'a contacté pour avoir une hôtesse. Mais ce n'est pas n'importe qui. MonsieurEternel Mirades nous a contacté. Comme je sais que tu as une certaine"relation" avec son frère j'ai pensé que tu pourrais m'aider. Il faut que celareste absolument confidentiel. Pas un mot et a personne. Es-tu d'accord ? Lasomme est quand même de 12.000.000.000 € » ...

Escorte et pas que ...Où les histoires vivent. Découvrez maintenant