Chapitre 15: Ébréché

62 5 12
                                    

Jour 18Lundi, 10 juillet

Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.

Jour 18
Lundi, 10 juillet

PDV AJ 

Il est 14h02 et je viens d'arriver au Los Flores. J'entre et appelle Rosita.

Elle arrive souriante comme toujours et me dit bonjour

Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.

Elle arrive souriante comme toujours et me dit bonjour. Je la salut et elle me demande de la suivre. On se dirige vers la porte arrière et un camion remplit de caisse nous attends. Elle avait pas dit qu'il n'y en avait pas beaucoup? Je m'avance vers celui-ci et commence à le décharger.

Ça fait 1h que je décharge ce putain de camion et j'ai presque fini plus que trois caisses et me voilà libéré. Je me demande où est Makayla. Je pensais qu'elle allait nous donner un coup de mains, mais elle n'est jamais venue.

-Rosita?

-Si?

-Où est Makayla? Je pensais qu'elle allait nous aider

-J'ai préféré ne pas la déranger aujourd'hui, elle ne se sens pas bien...

Rosita détourne le regard d'un aire dépité.

-Comment ça? Qu'est-ce qu'elle a?

-C'est l'anniversaire de la muerte de sus padres (la mort de ses parents)

Mon cœur se serre à l'entente de ces propos et une vague amer et acide me prend à la gorge.

-Désolé, je sais que tu étais très proche de ton fils

-Estoy bien, moi j'ai réussi à m'en remettre mais pour Makayla ça a été tout un choc. Tu devrais aller la voir, elle s'est enfermée dans sa chambre et elle n'en sortira probablement pas de la journée mais toi...toi tu pourrais l'aider

Elle me regarde les yeux plein de tristesse et de...regrets? Je lui souris tendrement et part dans le couloir en direction de la chambre de Makayla. Arrivé devant sa porte mon corps se fige. Laissant le temps à mes poumons de s'emplir du plus d'aire qu'il puissent contenir. Puis j'expire avant de permettre à mon corps d'extensionner mon bras vers cette porte pour signaler ma présence.

Forever ?Où les histoires vivent. Découvrez maintenant