12. Le mensonge de Noé

14 4 2
                                        

En ce réveillant ce jour là, Angie pu constater que le ciel s'était considérablement noircit. Sur son téléphone qu'elle alluma à l'aveuglette, un gros 17h30 fit écarquiller ses yeux.

— Comment ai-je pu dormir aussi longtemps ? » bafouilla-t-elle la voix pâteuse.

— Je me demande aussi.

C'était Noé. Il était adossé contre la chaise de son bureau et la fixait intensément. Comme pour essayer de voir à travers elle.

— Qu'est-ce-que tu fais là ?!

— Louise était pas dispo. Nathaniel l'a invité chez elle à la dernière minute et elle à pas pu refuser alors elle l'a donné à Val qui avait entraînement avec la jolie Marjo. Et vu que c'était dead pour qu'elle se libère avant 18h, j'me suis porté volontaire.

Devant l'argument du blond, elle se contenta d'un :

— Ah...

Ça ne l'étonnait même pas que Val n'aie pas pu venir. Marjorie alias jolie Marjo était une bonne peste comme on les aime. Brune au yeux de biches, sa beauté était sans pareil. Tout comme sa cruauté légendaire. À croire que le statut de garce avait été conçu rien que pour elle.

— Et sinon, j'ai appris que t'étais malade.

— Ouais. J'me sens mieux alors j'pense retourner en cours demain.

— Cool alors.

— Ouais cool.

Un silence presque gênant s'installa entre les deux. Plus personne ne parlait. Et chacun se regardait dans le blanc des yeux. À croire qu'ils voulaient mutuellement se donner la polio. Et à ce moment précis, Angie s'en voulut d'être aussi réservé. Apart avec Val et Louise, elle n'avait pratiquement aucune interaction social. Son quotidien se résumaient à sa famille, ses amies, et son chien Décadi. Mais alors qu'il regardait les fleurs jeté dans sa corbeille, elle demanda la première chose qui lui passa par la tête.

— Alors, niveau amour ?

— Boff, assez platonique comparé à toi qui reçoit des fleurs au point de les jeter. T'es huppé dis-donc ! » se mit à plaisanter Noé même si Angèle trouvait son retournement de situation assez bien exécuté.

— Si seulement. C'est ...ma mère qui les à déposé là et sans faire exprès, j'ai oublié de les mettre dans un vase et le chien à fait sa fête.

Pour un fois, Angie se sentit fière de son mensonge. Elle avait à peine bégayé et avait sourit pour rendre son mensonge un peu plus crédible. Et n'y voyant que du feu, Noé rigola doucement. Son rire n'était ni doux ni rauque comme on les décrivaient dans les livres. Il était sonore et communicatif. Simple et apaisant. Un rire à là Noé quoi.

— T'es drôle comme meuf.

Il lui sourit pour accentuer ses propos et déposa les cours qui devaient être apporté par ses meilleures amies sur son bureau.

— Je crois que je ferai mieux de m'en aller.

— Attends !

Se stoppant, il la fixa interloqué. Angèle ne savait pas trop pourquoi elle l'avait fait mais profita pour lui demander cette question qu'il lui trottait derrière la tête depuis lundi.

— Est-ce-que c'est reparti avec Val ?

— Pourquoi ? T'es jalouse ?

— Non. Juste inquiète. J'vous ai vu l'autre jour. Et si elle semblait jouer la fille qui était passé à autre chose, je sais que c'est parceque tu y étais pour quelque chose.

Au feu les crushsDes histoires addictives. Découvrez maintenant