Chapitre 15: Néant

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Salut alors avant que vous commenciez à lire ce chapitre, je dois vous dire que ce sera un chapitre entièrement dédier au passer d'Ayleen (Flashback) alors voila, il y aura des scènes de meurtre et violences donc TW!

Je suis responsable de ce que j'écrie mais pas de ce vous lisez !








Song :solitude- Felsmann...

(Tw : violence, meurtre)











Flashback

"Le néant après la mort. N'est-que l'état auquel nous étions habitués avant la vie "

Ayleen 17ans

La dépression c'est vivre dans un corps qui cherche à suivre avec un esprit qui ne cherche qu'à mourir, et personne ne peut comprendre la dépression tant qu'il ne l'a pas vécu.

Mais moi si, je l'a vie en ce moment même et vous savez quoi ?

La vie est un mensonge, et la vérité est dur à en mourir, la dépression c'est le fait d'être content dans sa mort émotionnelle, je monte une guerre froide contre moi-même.

L'espoir est le pire des maux, car il prolonge le tourment de l'être humain, car j'avais espoir à un moment dans cette chienne de vie mais a quoi bon ?

Que je vis ou je meurs, cela ne fait aucune différence ? En réalité, la mort peut bien être la seul liberté absolue qui existe.

J'étais dans un motel miteux, que j'avais réservé sans grande préoccupation c'étais juste histoire de ma prochaine escapade. Dis comme ça, ça a l'aire totalement ironique mais pas du tout car à chaque fois c'est une vie que je retire en plus et un pion qui s'écroule sur son échiquier.

Je dévisse le bouchon de la bouteille de vodka que j'avais acheté précédemment dans une superette.

Je ne compte plus le temps qui s'écoule dans ce trou pourri à attendre les instructions, je bois une longue gorgé qui me brule la gorge et ce liquide qui réchauffe mes membres, mais j'en veux plus, je veux pouvoir plané dans un monde qui n'existe pas, pouvoir voler même si ce n'est que quelque instant et que la chute sera brutal, que la réception sera un échec et que sa fera sacrément mal, tempi de toute façons plus rien à perdre, je préfère continuer à me laisser mourir.

Ah ! J'avais oublié je suis déjà morte !

J'ai le cœur noir de regrets et le néant comme seul point d'horizon.

Et me voila me noyé dans ma solitude, la solitude devient addictive quand tu cernes les autres. Tout le monde suffoque mais le vent n'entend pas.

Je bois encore une longue gorgé de ce liquide qui me brule et allume une clope.

Vous savez, la solitude c'est comme une clope que tu fume chaque jour, tu te tue à ta façons.

Et en plus de ça, la vie est mauvaise farce mais avec le temps on fini par en rire. J'avais fini par en rire moi même.

Je me demande bien où j'ai pu tomber bas, comment j'ai pu à ce point m'écrouler, on dit qu'il ne faut pas tirer sur la corde et moi j'avais fini par trop tirer dessus au point ou elle avait fini par céder à mon poids et elle m'entraine dans une chut sans fin, elle avait fini par ne plus résiste, se conformé à ma faiblesse.

Je bois une autre gorgé ainsi qu'une autre latte afin de me détendre les neurones, la culpabilité est comme la cigarette, elle tue lentement mais sûrement.

bruciatura rosaDes histoires addictives. Découvrez maintenant