dix-neuf

144 13 0
                                        

chapitre dix-neuf

Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.

chapitre dix-neuf

Décembre 2021, Paris.

22h32

   Noël.


   Un moment de réunion pour nombres de famille dans le monde. Un moment où beaucoup se retrouvaient autour d'une même table pour partager un bon repas, un moment conviviale, et plus tard des cadeaux.

   Mais c'était également un moment dans l'année où certaines personnes se retrouvaient le plus torturé. Parce qu'elles n'avaient plus la tête à fêter ce genre d'événements, qu'elles se rendraient simplement compte que les personnes les plus importantes de leur vie n'étaient tout simplement plus autour de leur table. Ou bien, ce moment serait l'occasion de se retrouver en face d'une personne qui les avait détruite de l'intérieure.

   C'était le cas de Bérénice, seule ce soir-là, elle n'allait pas rejoindre sa famille parce qu'elle se refusait d'être à la même table que son père. Pour ce qu'il avait fait à Hélène et pour ce qu'il lui avait fait à elle.

   Un repas, serait le meilleur moyen de la faire replonger dans ses démons, parce qu'il scruterait son assiette, les quantités, il chercherait a lui faire comprendre qu'elle mangeait trop. Comme Bérénice avait prit du poids à cause de l'amour, elle préférait s'éviter ce moment et rester avec elle-même et Pandore.

   Elle n'avait pas prévu de faire quoi que se soit pour marquer cette soirée. Elle allait manger un repas simple et juste regarder la télévision jusqu'à ce que le sommeil vienne la prendre. Du moins, c'était ce qu'elle avait prévu, mais malheureusement pour elle, ça n'allait pas avoir lieu parce qu'au bout de deux heures à regarder la télévision, elle ne ressentait toujours pas la fatigue arriver dans son corps. Elle souffla longuement avant de prendre son téléphone pour voir le message qu'elle venait de recevoir.

   C'était Aymen qui lui demandait si elle était en famille. Elle lui répondit rapidement qu'elle ne l'étais pas, ce qui fit s'interroger Aymen sur le fait qu'elle était chez elle ou non. Elle lui répondit qu'elle l'était et elle comprit qu'il allait passer la voir.

   Elle se releva de son canapé pour aller vérifier si elle ressemblait à quelque chose avant de se dire que de toutes façon, ce n'était pas vraiment important.

   Au bout d'une grosse demi-heure, elle ouvrit à son copain qui entra dans l'appartement. Il retira son manteau et ses chaussures avant de s'approcher de Bérénice pour l'embrasser. Il glissa ses bras autour de sa taille pour la garder contre lui. Elle mit ses mais sur ses joues pour approfondir leur échange.

   Ils s'écartèrent et se regardèrent quelques secondes avant que Bérénice aille se rasseoir dans son canapé.

— Tu vas bien ? Demanda-t-elle.

— Et toi ? Pourquoi t'es toute seule comme ça ?

— Pas envie de voir la tête de con qui me sert de père. Répondit froidement Bérénice. Aymen vint s'asseoir à côté d'elle et elle souffla. Je veux encore moins le voir pendant un repas où il va juste me dire de manger moins et que j'ai grossi.

CELLE D'APRÈSOù les histoires vivent. Découvrez maintenant