vingt-huit

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chapitre vingt-huit

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chapitre vingt-huit

Novembre 2022, Paris.

19h17

   Les mains de Aymen glissèrent sur les hanches de Bérénice et la rapprocha légèrement de lui pendant qu'elle terminait d'attacher sa queue de cheval.

— T'es sûr pour tes cheveux ? Demanda Aymen.

— Pourquoi ? Il défit ses cheveux avant de dégager sa nuque et de poser ses lèvres dessus. Ses mains glissèrent à présent sur son ventre et elle essayait de ne pas se laisser trop tenter à son idée qu'elle voyait se dessiner de plus en plus. Je suis désolée, mais on va être en retard. Dit-elle simplement.

— On s'en fout.

— Non. Aymen, on s'en fout pas, c'est l'anniversaire de Gabrielle et j'ai promis qu'on serait à l'heure.

— On y va alors ?

   Elle hocha la tête et il s'écarta d'elle pour aller vers l'entrée de l'appartement, elle récupéra toutes ses affaires et ils sortirent pour aller vers les escaliers et descendre. Une fois dans la voiture, elle lança la radio et Aymen vint poser sa main sur sa cuisse. Elle sourit en coinçant sa lèvre entre ses dents.

— Si Salma...

— Ouais, elle va rien faire, t'inquiète, je la gère. Si jamais elle commence à te parler mal elle va voir.

— T'es sûr parce que... J'veux pas être un poids pour toi enfaite, genre pas du tout. C'est tes proches et...

— Arrête s'il te plaît. T'es ma copine Bérénice, que tu le veuilles ou non, je vais pas te laisser tomber.

— Je mérite pas.

— Si.

   Ils arrivèrent dans l'appartement de Gabrielle et Bérénice chercha rapidement Salma. Cependant, elle ne la vit pas directement. Aymen resta à côté d'elle et ils commencèrent à saluer tout le monde. Comme d'habitude, Alice vint la prendre dans ses bras.

— Je suis trop contente de te revoir ! Ça fait quelques temps qu'on ne te vois plus ! Lança la femme de Guillaume.

— Oui, je suis désolée, j'avais pleins de choses dans la tête. Répondit la psychologue.

— J'espère que ça va mieux !

   Aymen posa ses mains sur ses hanches et embrassa sa joue rapidement avant de lui parler dans l'oreille :

— Je reviens.

   Elle hocha la tête et il s'écarta d'elle.

— Je vais mieux, grâce à lui clairement.

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