vingt-et-un

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chapitre vingt-et-un

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chapitre vingt-et-un

Mars 2022, Paris.

15h46

   Un peu plus de deux semaines étaient passées depuis l'anniversaire d'Aymen. Bérénice s'en voulait toujours autant et il lui affirmait chaque jour que ce n'était pas grave. Ils se voyaient très régulièrement. Ce matin-là, avant de partir travailler, Bérénice avait même eut la chance de se réveiller dans ses bras, en sentant ses lèvres se poser sur son épaule.

   Elle avait aimé ce moment avec son copain. Très souvent, Aymen partait avant qu'elle se réveille parce que quelques fois, il se réveillait dans la nuit, prit de peur, à cause d'un cauchemar et il ne voulait pas qu'elle le voit comme ça. Il savait que c'était son métier, que des gens comme lui, elle en voyait tous les jours, mais il se refusait à ce que sa copine s'occupe de lui comme elle s'occuperait d'un patient.

   Ce matin-là cependant, il était toujours là à contempler sa petite blonde, elle s'était sentie aimé. La veille, ils avait eu une réelle discussion sur la raison de leur couple. Depuis l'anniversaire, cela pesait Bérénice, pourquoi il s'était mit avec elle, si elle ne ressemblait en rien à Meriem. Il n'avait pas été capable de lui répondre, mais il lui avait citer tous les points qu'ils lui avaient fait ressentir quelque chose envers elle.

   Actuellement entre deux rendez-vous, Bérénice était en train de répondre au message que Aymen lui avait envoyé précédemment. Le téléphone de Bérénice sonna et laissa apparaître un appel. Elle fronça les sourcils en voyant que c'était sa mère qui était en train de l'appeler. Elle prit une grande respirations avant de répondre à l'appel de cette femme à qui elle n'avait plus parlé depuis trois ans maintenant.

— Oui ? Demanda simplement Bérénice.

— Ma chérie ! Lança la voix émue de sa mère. Je suis tellement heureuse de t'entendre.

   Bérénice roula des yeux. Elle n'allait pas dire qu'elle pensait la même chose parce qu'elle n'avait pas envie de lui parler. Mais elle faisait l'effort de lui répondre cette fois.

— Pourquoi tu m'appelles ? Demanda Bérénice.

— Oui, pardon, je t'appelle pour te demander de venir nous voir. Ton père a besoin que tu sois là pour le...

— Non.

— Bérénice, je t'en supplie ! Ton père a besoin de toi ! Tu imagines ce que les gens vont dire de notre famille ?

— Ils ouvriront les yeux ?

— Ma chérie, par pitié ! Que ta soeur ne veuille pas, je peux le comprendre, il n'a pas eu un comportement adapté il y des années...

— Commence pas à essayer d'atténuer ce qu'il a fait, il s'est comporté comme une merde, il a pensé qu'à sa gueule pour Hélène et pour moi c'est pareil. Tu ne peux pas le défendre maman.

CELLE D'APRÈSOù les histoires vivent. Découvrez maintenant