𝑑𝑜𝑛'𝑡 𝑤𝑎𝑛𝑛𝑎 𝑐𝑟𝑦 𝑏𝑢𝑡 𝐼 𝑏𝑟𝑒𝑎𝑘 𝑡𝘩𝑎𝑡 𝑤𝑎𝑦...
Quand un coeur se laissait consumer, il sombrait dans un Océan de souffrance. Il se laissait happer par la noirceur qui coloriait son coeur auparavant si rouge. Il arrivait qu'un au...
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chapitre vingt-sept
Septembre 2022, Paris.
02h01
Le téléphone de Bérénice sonna encore et encore alors qu'elle dormait paisiblement. Elle s'assit dans le lit avant de prendre son téléphone et répondre à l'appel de Imrân qui s'affichait sur son écran.
— Allô ? Demanda Bérénice sans savoir ce qu'il se passait. Pourquoi tu m'appelles ?
— Je t'ai réveillé ? Demanda-t-il.
— Non là j'étais en train de faire un footing.
— Aymen et Jonas on eut un accident, Lidia vient de m'appeler là.
— Comment ça ? Bérénice posa sa main sur l'autre côté du lit et se rendit compte que son copain n'était pas là. Bérénice sentit son coeur accélérer d'un seul coup. Il va bien ? Ils vont bien ?
— Jonas ouais, il a appelé Lidia, mais Aymen on sait pas trop c'est chelou mais...
Bérénice raccrocha pour se lever rapidement et enfiler des vêtements. Elle prit ses affaires avant de sortir de l'appartement. Elle arriva rapidement dans le sous-sol de l'immeuble pour prendre sa voiture. Oui elle avait le permis, mais elle conduisait très rarement, elle n'aimait pas ça du tout. Elle avait eu un accident juste après l'obtention de son permis. Elle n'était pas en tort, le jeune complètement alcoolisé, si en revanche et elle était quelque peu traumatisée depuis.
Ayant la chance de vivre à Paris à présent, la voiture était plus encombrante qu'autre chose. Et puis depuis qu'elle était avec Aymen et qu'elle lui avait parlé de cela, c'était lui qui la conduisait.
Une fois à l'hôpital que Lidia avait indiqué à Bérénice dans son message. Elle marcha dans les couloir et elle chercha les autres. Elle retrouva enfin Jonas, Lidia et Imrân qui étaient dans un couloir.
— Tu vas bien ? Demanda-t-elle au grec.
— Ouais, franchement on a pas tapé fort le poteau. La rassura rapidement Jonas.
— Et Aymen est où alors ?
— Il passe des examens. Il s'est endormi au volant. Bérénice fronça les sourcils. Il m'a assuré qu'il pouvait prendre le volant, je l'ai cru.
— Putain.
Lidia et Imrân s'étaient mit d'accord pour prévenir Bérénice de ce qu'il se passait, alors que dans un certains sens, elle n'avait pas réellement à savoir. De plus, ces derniers temps elle était à côté de ses pompes. Elle déprimait toute seule quand Aymen travaillait. Il leur en avait parlé. Tout le monde se disait qu'ils étaient en quelque sorte maudit puisque dès que l'un commençait à se relever, l'autre sombrait.