J'avais tout pour vivre une année de Terminal parfaite.
Une bande d'amis fidèles. Un petit ami aimant. Une famille unie.
Mais il aura fallut d'un week-end pour que mon monde bascule.
Si je devais résumer ce que je vais vivre en trois phrases ?
« La...
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- Tu t'es perdu ? Me demande Tristan alors que j'entre dans sa chambre.
- Ha Ha Ha ! J'ai débarrassé la petite table avant de venir me coucher MOI.
- On l'aurait fait demain. On t'a déjà dis que tu étais un tantinet maniaque ?
- On t'a déjà dis que tu étais bordélique ? Répliqué-je vexé.
- Non par contre on m'a déjà dis pleins d'autres choses tu veux les entendre?
J'ai déjà peur.
- Épate moi.
- Eh bien pour commencer on me complimente souvent sur mes cheveux soyeux.
- Oui c'est vrai qu'ils sont tellement doux et brillant, riais-je en m'asseyant à côté de lui et en lui ébouriffant les cheveux.
- Merci mon super après-shampooings
- Oh tu parles de celui qui est dans ta douche ?
- Oui celui là.
Donc le mien.
Je m'abstiens de lui faire remarquer même si ça me fait rire qu'il l'utilise.
- Quoi d'autre ? Demandé-je amusé.
- Je réchauffe les plats juste a bonne température, MOI.
Je vois très bien à quoi il fait allusion. Il veut parler des lasagnes que j'ai cramé hier soir. Par sa faute soit dit en passant.
- D'ordinaire moi aussi vois-tu je gère la cuisson de mes plats. Sauf lorsqu'on me distrait en me faisant des choses sur le canapé, là j'avoue j'ai tendance à oublier d'aller vérifier.
- Ouais mais t'as aimé ce que je t'ai fais hier soir avec ma langue non ?
- Oui, possible.
- Possible ? Me demande t-il les sourcils froncés visiblement pas content de ma réponse.
- Ouais bon ok tu es plutôt doué.
- Tu vois encore un compliment élogieux.
Nous rions et nous nous allongeons face à face dans le lit.
- Quoi d'autre ? Demandé-je en dessinant des ronds sur son torse nu.
- On va s'arrêter là je pense que j'ai suffisamment les chevilles qui enflent.
Je pouffe de rire.
- Tu es belle Amalia, me complimente-t-il en caressant ma joue du bout des doigts.
Tristan me le dit souvent. Et grâce à lui, je me sens belle à travers ses yeux.
Mon portable sonne au moment où j'allais l'embrasser.
Putain fais chier !
- Allo ? Décroché-je sans cacher mon agacement.
- Lia il faut que tu rentres tout de suite ! M'ordonne Josie.