Aliyah.
— C'est bon tu as tout ce qu'il te faut ?
Je sors de mes pensées en le voyant se précipiter autour des valises.
J'hoche la tête vaguement pour lui faire comprendre que j'ai tout avec moi.
Il s'arrête brusquement en n'entendant pas ma voix.
— Eh ? Ça va allez mon cœur, elle nous enverra des messages et photos tous les jours si tu le souhaites.
— ...On part un week-end Aaron..
— Oui je sais, mais si cela peut te rassurer je lui demanderais.
— *sourire* Merci.
Il m'embrasse le front et récupère les valises pour les mettre dans le coffre.
Je le rejoins et m'installe dans la voiture.
Il a organisé ce petit week-end en amoureux, je suppose que c'est à l'occasion de mon anniversaire à minuit.
D'après mon père ma mère fêtait mes mois d'anniversaire qu'au même titre que les années.
Je regarde le ciel en pensant à elle.
— Joyeux anniversaire à toi aussi maman.
________
Je m'installe confortablement à côté d'Aaron pour ces trois heures de vol.
— Tu as envoyé un message à ta maman ?
— Oui, repose toi maintenant.
Il croise ses bras fermement sans se préoccuper de moi.
Je tourne ma tête côter fenêtre en essayant de penser à autre chose.
J'imaginais déjà leur détresse sans leur maman.. mais j'essayais de me rassurer en me disant qu'il était entre de bonnes mains avec la mère d'Aaron.
Je sens qu'il me pousse doucement à lui, je pose automatiquement ma tête sur son épaule pendant qu'il caresse ma cuisse.
— Ne t'inquiète, il nous reste très peu d'heure dès qu'on atterri on les appellera.
Je lui sourit rapidement avant de continuer de regarder par la fenêtre.
J'etait tellement reconnaissante de tout ce qu'Aaron faisait pour moi, il était là, présent à mes côtés toujours là pour me soutenir.
Mon pilier.
_________
Nous avons enfin atterri à notre destination, la Grèce.
Tellement magnifique, il avait ce dont de trouver des destinations somptueuses.
— Dommage que nous restons seulement deux nuits.
— Si j'avais pris plus, tu m'aurais fais une crise Aliyah.
— C'est vrai, mes enfants valent plus qu'une nuit de plus en Grèce chéri.
Il me toise avant de rire.
— Moi aussi, ce sont mes enfants.
VOUS LISEZ
𝐅𝐮𝐢𝐬-𝐦𝐨𝐢.
Romance« Fuis-moi », disait-elle souvent, comme un avertissement. Mais il était trop tard. Il avait déjà décidé de la suivre, même si leur amour les emmenait là où tout se mélangeait entre passion et destruction. L'amour pouvait-il encore survivre quand to...
