Salut tout le monde !
Petit message avant de commencer le chapitre pour m'excuser de mon manque d'assiduité. En début d'année, je n'avais pas beaucoup de temps pour écrire, puis j'ai perdu la motivation et l'inspiration pour continuer ce que j'avais commencé.
Mais me revoilà avec un nouveau chapitre, qui, je l'espère, vous plaira. Je vous conseille vivement de relire les chapitres précédents, ou au minimum de relire les tous derniers chapitres. Mais si jamais vous n'avez pas l'envie, la motivation ou le temps de le faire, je vais faire un petit résumé.
Pierre comprend peu à peu qu'il aime Charles, mais celui-ci était en couple avec Alexandra. Le soir de son anniversaire, Charles va découvrir que sa copine le trompe et le Monégasque rompt avec Alexandra. Les deux pilotes vont passer du temps ensemble et le Français en profite pour l'embrasser et lui avouer ses sentiments. Les deux pilotes vont commencé à sortir ensemble et décident de passer Noël ensemble !
Voilà pour le bref résumé. Bonne lecture !
***
Cela faisait déjà plus de deux mois que l'anniversaire de Charles avait eu lieu, et déjà plus de deux mois que sa relation avec Alexandra avait pris fin. Déjà plus de deux mois qu'il vivait un bonheur qu'il n'avait jamais connu auparavant. Plus de deux mois que Pierre n'était plus juste son meilleur ami, mais également son amant. La trêve hivernale et Noël étaient arrivés à grands pas, et pour l'occasion, le couple décida de passer les fêtes de fin d'année chez le Français, en Normandie. Et pour la soirée du 24 décembre, Pierre organisa une balade nocturne au bord de la mer. Le cadre que le Français avait choisi était idyllique : le ciel, noir comme l'onyx, était rempli d'un million de petites étoiles scintillantes et la mer était calme. Tellement calme qu'on pouvait observer les étoiles dans son reflet, comme s'il s'agissait d'un miroir qui reflétait notre univers. La lumière de la lune brillait dans les yeux des deux pilotes qui marchaient, main dans la main, le long de la plage. Ils s'arrêtèrent un instant pour contempler la magnifique vue qui s'offrait à eux. Jamais ils n'avaient vu une scène aussi remarquable et hypnotisante. Seul le silence régnait ; il n'y avait pas un bruit pour perturber le calme de l'instant présent. Seul le sifflement d'une douce brise pouvait s'entendre. Charles était si heureux de pouvoir partager ce moment avec la personne qu'il aimait. Tout en continuant d'observer l'horizon, il confessa à Pierre, la voix tremblante et remplie d'émotions :
« Je pensais que je ne retrouverais jamais cette magnifique vie qui me rendait heureux, comme lorsque nous étions jeunes. »
Cette simple phrase toucha profondément le Français qui ne put s'empêcher de verser quelques larmes de bonheur. Et comme pour le remercier d'avoir dit ça, le pilote l'embrassa avec tendresse. Lorsqu'ils séparèrent leurs bouches, ils constatèrent que de minuscules particules informes tombaient du ciel. Peu à peu, elles furent remplacées par une multitude de petits flocons bien formés, puis par de plus gros qui scintillaient comme une flamme ardente. En un rien de temps, la neige recouvrit complètement la plage d'un fin voile blanc éclatant. Le ciel était maintenant caché par d'épais nuages et un vent fort commença à se lever.
« On devrait rentrer, acquiesça Charles, inquiet. »
Et sans perdre de temps, les deux jeunes hommes se dirigèrent vers leur voiture pour rentrer chez le Normand.
Une fois arrivé à destination, le couple se précipita pour ouvrir la porte d'entrée afin d'échapper au froid hivernal qui commençait à être insupportable. Le vent glacial se précipita à l'intérieur de la maison, et quelques flocons difformes réussirent à se frayer un chemin dans la demeure du Normand. Charles se dépêcha de refermer la porte derrière lui, se protégeant ainsi de la tempête de neige qui s'était levée sur le chemin du retour. La chaleur de la pièce contrastait nettement avec les températures négatives de l'extérieur, et Pierre fut soudainement pris d'une bouffée de chaleur. Rapidement, son visage tourna au rouge écarlate, des gouttelettes de sueur se formèrent sur son front, et il commença à ressentir des picotements dans le bout des doigts. L'homme se délesta alors de plusieurs vêtements pour refroidir son corps qui surchauffait. Il retira tout d'abord son bonnet et sa paire de gants en laine confectionnés par Charles lors de son temps libre. Puis il se débarrassa de son épais blouson qu'il déposa machinalement à son porte-manteau. Pendant ce temps-là, le Monégasque retirait lui aussi toutes les couches de vêtements qui le maintenaient jusqu'alors au chaud. Mais la bouffée de chaleur du Normand n'était toujours pas passée, bien qu'il ait retiré de nombreux habits. Il décida d'également ôter son pull, sous lequel ne se trouvait aucun t-shirt, dévoilant ainsi son torse musclé et ses abdominaux bien tracés, comme s'ils avaient été taillés dans le marbre. Charles, qui se trouvait toujours derrière son compagnon, se retrouva face à face avec son large dos robuste qu'il trouvait hypnotisant. Le pilote ne put s'empêcher de s'avancer pour le toucher, comme s'il voulait vérifier qu'il ne s'agissait pas d'une illusion. Lorsqu'il déposa le bout de ses doigts sur les épaules du Normand, celui-ci tressaillit et ses poils se hérissèrent instantanément. Le Monégasque fut surpris de constater que le corps de son amant était bouillant. Mais cela ne le rebuta point, et il continua ses caresses, passant par ses omoplates, puis descendant le long de sa colonne vertébrale pour terminer son chemin en bas de celle-ci. Charles se rapprocha un peu plus de Pierre et plaqua leurs corps l'un contre l'autre, déposa son menton dans le creux de son cou et encercla sa taille à l'aide de ses bras, l'emprisonnant ainsi auprès de lui. Le Français pouvait sentir le cœur du Monégasque battre à toute vitesse, comme s'il allait exploser d'un instant à l'autre. Les deux hommes restèrent ainsi pendant de longues minutes, profitant pleinement de l'instant présent. Charles déposait de temps à autre de petits baisers sur la clavicule de son amant, preuves de son amour. Mais la peau brûlante de Pierre ne voulait toujours pas refroidir et Charles commença à sévèrement s'inquiéter. Celui-ci brisa le lourd silence qui hantait les lieux :
« Ton corps est encore très chaud Pierrot. Est-ce que tu te sens bien ? »
Pierre se libéra de l'étreinte de Charles, se retourna pour se retrouver face à lui, et vint placer ses deux mains dans ses cheveux tout ébouriffés par la tempête afin de les recoiffer.
« Je me sens EX-TRÊ-ME-MENT bien. J'ai encore très chaud, mais je vais bien ! répondit le jeune homme.
– Tu es sûr de toi ? J'ai quand même peur pour ta santé, s'inquiéta le Monégasque. On devrait peut-être aller aux urgences. Ce n'est pas normal que ton corps soit aussi chaud depuis autant de temps.
– Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de déranger le personnel médical en pleine nuit, qui plus est le soir de Noël, pour une raison aussi futile, répondit Pierre en fixant les yeux verts de Charles.
– Et si c'était quelque chose de grave ? susurra-t-il à l'oreille de son compagnon.
– Ne t'inquiète pas, je connais le fonctionnement de mon organisme. Je crois juste que mon corps brûle d'envie de t'embrasser, lança le Français, le sourire aux lèvres. »
Et sans perdre une seule seconde, le Monégasque plaqua ses lèvres contre celles du Normand. Leur baiser était si long et trépidant que les deux hommes en oublièrent de reprendre leur souffle. Leurs mains se baladaient sur le corps de l'autre, passant à maintes reprises sous les couches de vêtements, comme si elles cherchaient le lieu idéal pour s'arrêter, mais qu'elles ne l'avaient jamais trouvé. Pierre avait comme l'impression que son âme quittait peu à peu son corps, tellement le plaisir était intense. Toujours dans leur étreinte, le couple quitta l'entrée de la maison pour rejoindre progressivement le salon. C'est lorsque la jambe du Français heurta le pied du canapé que les deux pilotes se séparèrent enfin. Pierre se laissa tomber en arrière et atterrit violemment sur le canapé. Il fit un mouvement de la main pour indiquer à Charles de venir le retrouver, tout en ajoutant :
« J'ai fait des vœux à toutes les étoiles... J'ai tant supplié Dieu de m'envoyer un meilleur ami que je trouve canon et avec qui j'allais sortir. Et puis je t'ai trouvé... »
Le Monégasque sourit en entendant ses paroles qui le touchèrent en plein cœur. Le jeune homme commença par retirer la quasi-totalité de ses vêtements pour se retrouver en boxer et vint se placer à califourchon au-dessus de Pierre. Puis il retira le jean que son compagnon portait toujours, se retrouvant ainsi tous les deux en sous-vêtements. Charles s'apprêtait à ôter ces derniers morceaux de tissu pour passer à l'acte, mais il hésita et chuchota :
« Que va-t-il se passer lorsque la FIA saura pour nous ? Et comment les autres pilotes vont réagir ? Il y aura aussi les remarques sur les réseaux sociaux qu'il faudra supporter...
– Ils ne le savent pas, et ils ne le sauront jamais. La seule chose qu'il faut que tu saches, c'est que tu es la meilleure chose que je n'aie jamais eue, et que ton amour est l'unique clé qui ouvre mes cuisses. »
Sur ces mots, Charles embrassa Pierre et une nuit mouvementée commença. Finalement, il n'y avait peut-être pas mieux comme cadeau de Noël que le plaisir charnel avec la personne que l'on aime le plus au monde...
VOUS LISEZ
𝑇ℎ𝑒 𝑅𝑎𝑐𝑒 𝑂𝑓 𝐿𝑜𝑣𝑒 ~ 𝑃𝑖𝑎𝑟𝑙𝑒𝑠
FanfictionPierre et Charles sont deux amis, pilotes de Formule 1. Après la rupture amoureuse de Charles, Pierre va essayer de lui avouer ses sentiments, mais malheureusement de nombreux obstacles vont se mettre en travers de son chemin. Le jeune homme réussir...
