Après des heures interminable, Malik arriva enfin au palais, sautant de la voiture encore en marche, il hurla son prénom en regardant partout grimpant les marches en voyant un meuble brisé, Malik entra dans la chambre en la cherchant du regard, endormie sur le lit, il s'approcha d'elle en caressant son visage.
- votre majesté annonça son médecin.
- bon sang expliqué moi !
- son poignet et fracturé sa cheville foulée en remercient le ciel que le meuble ne sois pas tombé sur elle expliqua le médecin en pesant ses mots.
Touchant son poignet blessé, Malik s'en voulait.
- Dounia ?
- après votre conférence des journalistes sont arrivaient devant le palais, j'ai fermai les rideaux mais Suzana était partie à leur rencontre, je suis partie pour l'arrêter elle était dernière moi elle m'a suppliait de laisser tomber et la seconde d'après, elle est tombée dans les marches embarquant le meuble avec elle expliqua Dounia le visage triste.
- je pense qu'elle a fait un malaise déclara son médecin.
Les yeux noirs, Malik regardait sa femme en colère de l'avoir laissé seule.
- laissez-moi seul ordonna Malik après les avoir remerciés.
Embrassant son visage, Malik écoutait sa respiration en fermant les yeux, caressant sa cheville blessée il la voyait bouger légèrement en ouvrant les yeux.
- Elena souffla-t-il
Gémissant en essayant d'écarter ses doigts emprisonnés dans la bande, elle gigotait encore endormie.
- chut ne bougez pas chuchota Malik en serrant son autre main.
- j'ai mal se plaignit-t-elle en grimaçant.
- ça va aller je suis là maintenant.
- qu'est ce qui c'est passé bredouilla la jeune femme.
- vous êtes tombée dans l'escalier, votre poignet est fracturé votre cheville et foulée, Elena évité de bouger conseilla-t-il en embrassant sa main délicatement.
Secouant la tête en grimaçant encore une fois il voyait des larmes couler sur son visage.
- il faut vous reposez annonça Malik en embrassant son front.
Sans répondre, elle sombra une nouvelle fois en bafouillant quelques mots incompréhensibles.
Nettoyant sa plaie dans la salle de bain, il regardait son reflet dans le miroir en colère contre lui-même, imaginant sa chute dans l'escalier, il sera la mâchoire en chassant les images de sa tête, d'un geste sec, il essuya sa main en prenant la direction du couloir déterminé à éclaircir la situation.
- où est-elle ? Demanda-t-il à Omar et Dounia qui étaient dans la cuisine.
- Suzana n'est pas rentrée depuis qu'elle a parlé aux journalistes révéla-t-elle.
- prévenez moi dès qu'elle revient, Omar appelle son père je veux qu'elle quitte mon palais au plus vite exigea-t-il.
Acquiesçant de la tête ils restèrent silencieux face à la situation.
- je ne veux même pas allumer la télé j'imagine qu'elle a dit qu'il s'agissait d'elle s'indigna-t-il.
- il y a de grande chance répondit Omar.
- je veux protéger Elena de tout ça pour l'instant, il va falloir régler cette situation au plus vite expliqua Malik en se massant les tempes.
- je peux organiser un communiqué stipulant qu'elle a menti et que la princesse restera caché autant de temps que vous l'aurez décidé proposa Omar.
- oui c'est une bonne idée Omar que ferais-je sans toi répondit-il en tapant son épaule amicalement.
Sans répondre Omar souriait, gêné.
- Dounia tu as étais remarquable aujourd'hui et je ne veux pas que tu penses que tu es responsable de cet accident c'est compris ?
- oui votre majesté, mais j'ai eu si peur pour elle...
- je suis là maintenant assura-t-il.
Après s'être entretenu avec eux, Malik était remonté dans son bureau en constatant qu'on avait fait le ménage, allumant la télé, Malik cherchait les chaînes d'information le poing serré et ce qu'il redoutait depuis les révélations de Dounia, était marqué en gros titre sur toutes les chaînes.
Le nom de Suzana défilé sur l'écran en boucle, éteignant la télé en colère, il posa la télécommande sur son bureau fendue.
Réfléchissant à un moyen de la contrer sans y inclure Elena, Malik la mine grave joué nerveusement avec la télécommande.
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prisonnière du prince TOME 2
Romancefuyant son mariage forcé, Elena ne pensait pas se faire enlever en plein désert et encore moins faire face à un homme déterminé et férocement dangereux.
