Chapitre 6

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Alors que Ace se dirigeait vers les cellules où je me trouvais plutôt, je m'occupai d'aller récupérer mon couteau.
J'étais sûre de savoir où il était stoqué.
Je me tenais devant la piece dans laquelle j'avais tant suffoqué quelques instants auparavant.

Je poussai la porte avec l'espoir qu'elle n'était pas fermée, à mon grand soulagement elle s'ouvrit sous la secousse de ma main, je la fermai aussi vite que j'étais rentrée. Je fixai la porte qui se situait au fond du bureau.
Après l'avoir atteinte je tentai désespérément de l'a pousser, en vain.
Il fallait que je trouve quelque chose pour l'ouvrir, je fis un rapide tour de la pièce dans l'espoir de trouver quelque chose qui me permettrait l'ouverture de celle-ci, sans succès.
Bon pas le choix, il fallait employer les grands moyens, d'un coup de pied je défonçai la serrure de la porte.

- J'aurais du faire ça dès le début. Me dis-je à moi-même.

Je tombai alors sur une plus petite pièce, elle regorgeait de divers objets, vases, tableaux, et armes de collections. Je ne tardai pas à trouver mon couteau posé dans un coin.

- J'en étais sûre !

À présent il ne fallait pas traîner, je devais retrouver Ace mais je n'avais aucune idée d'où il pouvait en être, si j'arrivais sur le pont avant lui je ne tarderais pas à me faire localiser et à me faire submerger par le nombre d'assaillants qui viendraient me trouver. Je devais y aller prudemment c'était une certitude.
Je me demandais si il s'en sortait.
Perdue dans mes pensées je sortis de la pièce mais je n'eu pas le temps de regagner le couloir me faisant interrompre.

- J'étais sûr de te trouver ici.

- Tsk.

- C'était évident que tu ne repartirais pas sans ton couteau, on lit en toi comme dans un livre ouvert.

- Et bien j'espère que tu as lu le livre jusque la fin, la partie où je te casse la figure est la plus intéressante..

Cette ordure de tout à l'heure.. il ne savait pas de quoi j'étais capable, cette fois-ci je n'étais plus inquiète, j'allais m'en sortir quoi qu'il m'en coûtait.

- Ne me fais pas rire, tu as face à toi le capitaine Brago, capitaine des sharks !

Il sortit la lame du fourreau qui se trouvait accroché à sa taille.
Ok, j'admettais que ça allait être plus dur que prévu, mais moi non plus il ne fallait pas me sous-estimer.

Lorsque mon grand-père était encore en vie il avait pris le temps de me transmettre toutes les techniques de combat qu'il connaissait et m'avait entraîné pratiquement chaque jour.

- En garde !

Je me précipitai sur lui, je n'avais pas d'autre choix que celui d'aller au corps à corps, mais son sabre me posait problème, la seule option était donc de l'avoir par surprise.

- Je te l'ai dit, je lis en toi comme dans un livre ouvert.

Il se prépara à parer avec son sabre, mais ce qu'il ne savait pas c'est que j'avais plus d'un tour dans mon sac, je lui lançai mon couteau de manière à faire diversion puis sautai au dessus de lui pour me retrouver derrière, pivoter et lui envoyer un coup de pied dans les côtes.

Première leçon: agilité, souplesse et rapidité sont les trois piliers du combat au corps à corps.

Le coup le projeta deux mètres plus loin, il lui en avait coupé le souffle, je n'étais pas peu fière, c'était la première fois que je mettais en pratique mon apprentissage en réelle situation, tout ces entraînements n'avaient pas été vains.
Il me regarda puis sourit:

Then He Held My HandDes histoires addictives. Découvrez maintenant