Parce que l'entrainement doit commencer

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Hey, salut tout le monde.

 Oui je devais poster hier, mais j'étais au salon du bien-être à Doussard. C'était plutôt pas mal et amusant. Chromo-lecture au programme et j'ai pu discuter avec ceux ayant commercialisé la Spiritual Box. Vraiment une bonne journée (dommage que je n'ai pas pu prendre de photos du lac, quand on est sorti il faisait nuit xD)

J'ai perdu mon carnet à fanfiction... J'espère vraiment le retrouver rapidement sinon je vais avoir du mal à continuer dans la voie que je voulais. Je me souviens de la fin mais j'avais ajouté des idées, des détails que je n'ai plus en tête. Parfois je me demande où je l'ai ma tête d'ailleurs.

Merci encore à luciole358 et framboisy pour leurs commentaires. 

Au passage, je sais que je fais des chapitres qui peuvent être un peu long. Est-ce que ce serait plus simple que je les coupe en deux parties ? (et à la limite comme ça je poste une moitié toutes les semaines)

Enfin bref, bonne lecture et à une prochaine.

***


- Y a vraiment une ville derrière ces ordures !? s'étonna Nehiviah

Accompagnées de Jora, les filles marchaient entourées de hauts murs composés d'un conglomérat informe de détritus et débouchèrent sur une première artère principale. L'animation était aussi joyeuse et vivante que dans un cimetière. Les gens avançaient sans vraiment se parler, ni se regarder. Mais dès qu'ils apercevaient Jora, certains partaient se planquer dans des ruelles annexes ou fermaient tout simplement leurs fenêtres et d'autres la saluaient avec un respect qui ne manquait de faire sourire Nehiviah. Elle comprenait mieux l'assurance qu'ils avaient tous. Pas la peine de se cacher quand on inspirait la crainte et le respect à tous. Qui irait dénoncer ces criminels ? Doucement, le tableau du monde où elles avaient mis les pieds se dessinait et pour l'heure, la police n'y figurait pas. Quant à la Marine, elles avaient pu constater leur efficacité. Pour l'heure, elle ne voyait de lois nulle part hormis celle de Doflamingo peut-être.

A chaque salue, Jora se fendait d'un commentaire sur son exceptionnelle beauté à laquelle Kitty sortait une pique qui choquait tout le monde, comme s'il s'attendait à la voir mourir sur le champ. Mais au contraire, Jora rebondissait dessus. Être une personne différente, contrôler ces mots, ces moindres mouvements parasites devenait vite exténuant. Et autant Nehiviah que Kitty savaient qu'elles auraient besoin de toute leur énergie les prochains jours. Elles avaient donc pris le parti d'être égale à elles-mêmes.

Le trio arriva rapidement à une boutique qui devait être la plus luxueuse du coin. Un magasin sans charme, tout ce qu'il y avait de plus basique. Les clientes reposèrent précipitamment leurs articles et quittèrent l'endroit sans demander leur reste. Les vendeuses s'empressèrent de leur demander de quoi elles avaient besoin et de fermer aux curieux.

Kitty interrogea son amie du regard, ne comprenant pas en quoi il était rassurant d'être enfermé. Elle n'avait pas la notion de privilèges.

- Que pouvons-nous faire pour vous ?

Leurs voix mielleuses et tremblantes arrachèrent une expression de dégoût profond à Nehiviah qui cola sur son visage un masque de mépris.

- Oh mais non, je sais que tout le monde veut me voir dans les plus belles tenues qui soient zamas, mais aujourd'hui c'est pour elles que je suis là.

Immédiatement, les vendeuses se mirent au travail, les embarquant dans leur course folle de choix vestimentaires. Kitty, qui n'avait pas l'habitude de faire les boutiques ne comprit rien à ce qu'il lui arrivait. On lui présentait des hauts, des pantalons, jupes, robes et on les retirait aussitôt avant qu'elle puisse dire quoi que ce soit. La tête commença à lui tourner et elle s'assit sur un fauteuil, les laissant faire leur affaire. Des fringues, c'était des fringues.

Pour des Oiseaux en PerditionDes histoires addictives. Découvrez maintenant