Chapitre 11- Prendre le temps de se retrouver entre amis

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Cameron

J'entre dans ma chambre en sifflotant, torse nu, une serviette enroulée au dessus de mon bas ventre, Je pose mes affaires sur mon lit, puis peigne consciencieusement ma tignasse.

L'air chaud tapant contre ma nuque, je m'apprêtai à détacher ma serviette quand un bruit sonore me fait sursauter. Méfiant, je m'avance vers la fenêtre, ramenant ma serviette contre moi.

— Beau cul punaise.

Un cri de surprise m'échappe quand je fais face à... Nate.

— Tu m'as fait flipper ! le sermonné-je en me dirigeant rapidement vers la salle d'eau.
— Ohlala, si on ne peut plus plaisanter !
— Attends-toi mais comment as-tu eu accès à ma maison ? froncé-je des sourcils, interloqué.
— L'échelle voyons tu connais ? A l'ancienne.
— Sérieux, dis.
— J'ai croisé ta mère, elle devait aller faire les courses,  commence t-il. Du coup, je lui ai dit que je passais chez toi, et elle m'a donné les clés.

Je secoue la tête finalement amusé par la situation. Un vrai pot de colle ce Nate.

— Par contre, je ne te mens pas tu as un de ses boul mon gars, insiste t-il en roulant des sourcils.
— Je suis pas une nana donc tu te calmes, explosé-je de rire.
— Si je n'avais pas vu ta sale tête, crois-moi...
D'ailleurs tu m'expliques ton état hier soir ?
— J'ai peut être un peu forcé sur la vodka c'est tout.
— Un peu ? T'en as vidé des verres, se moque Nate, j'aurais dû filmer la scène.
— Ah stop, on dirait ma mère, me frotté-je la tête, rappelé par ma migraine.
— Héhé, alors on repentit ?
— Très légèrement, lui répondis-je, en tenant compte de mon ego.

***

Je saisi le plat de bacon et de pommes de terre, puis me servis un verre de Sprite, boisson apportée par Nate qui n'arrivait jamais les mains vides ce glouton. De son côté, le garçon prit une ration d'onion rings et de pâtes orientales. Un mélange quelque peu original me diriez-vous. C'était Nate quoi.

— Alors ces devoirs, ça avance ? nous questionne ma mère, qui venait tout juste de rentrer.

Nate et moi nous nous regardons d'une mine coupable.

— Je vois, pas de commentaires, continue ma mère amusée.
— C'est mieux, rigole Nate.

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