Je n'étais pas allé à l'école le lendemain de mon malaise. J'avais continué à faire de la fièvre la nuit qui a suivis, j'étais tellement bouillante qu'on aurait dit une bouilloire sur le point d'exploser. J'étais victime d'hallucinations, j'étais sur d'avoir vu un leprechaun se faire mordre l'oreille par un vampire. J'avais pris une tasse de café avec Alice, me faisant sermonner à chaque fois que je ne levais pas le petit doigt par le Lièvre.
Au petit matin, tout mes adorables compagnons étaient partis, me laissant seule fasse au levé du jour. Je m'étais assise sur le rebord de la fenêtre, les jambes recroquevillés et mon menton appuyé sur les genoux, et regardai pendant des heures le soleil se lever. Voir le quartier résidentielle reprendre vie petit à petit, me fit un drôle d'effet. Je me mis à m'imaginer la vie de chaque personne passant devant la maison.
Je jouait tout le temps à se jeu avec Marcus et Olivia quand nous étions petit. Lorsqu'il est pleuvait trop et que mamie Jude ne voulait pas nous laisser sortir, nous nous postions devant sa grande fenêtre et nous analysons les gens de l'extérieur. Je n'avais pas beaucoup d'imagination contrairement à mes cousins; Marcus disait toujours que les monsieur à grande barbe était des sorciers surpuissant et Olivia, imaginait toujours dès serial-killer.
Aujourd'hui, j'étais prise d'une grande créativité. Un monsieur à lunettes, chemise à manche courte rentrée dans son pantalon, avait sauvé une petite fille d'une morte certaine. La petite avait traversé la rue en courant pour récupérer son ballon, qui avait roulé de l'autre côté du trottoir. Elle n'avait pas regardé des deux côtés, et une voiture roulait à toute vitesse. Pendant que moi j'étais resté pétrifié parce ce qui allait se passer, l'homme à lunette, lui, couru à une vitesse incroyable pour la sortir de se pétrin. Ses rections et ses mouvement étaient si fluide, qu'on aurait dit un super héros.
Connaissant le célèbre superman, je déclarais tout de suite que cette homme était un super-héros sous une identité secrète. J'appris ensuite que le voisin de ma tante, était enfaite un pompier. Même si il ne portait pas de collant hyper moulant et qu'il ne venait pas de la planète Krypton, les objectifs étaient les mêmes: il sauvait les personnes en danger. C'était notre super-héros à nous.
Je m'arrachais de ma contemplation en milieu de la matinée, quand une violante migraine se réitéra. Je n'avais pas bougé de mon lit jusqu'au soir, quand Olivia vint dans ma chambre pour me raconter se qui s'était passé en mon absence.
Max et Cassandra c'était violemment disputé, à un tel point que Cassandra décida de faire une pause. Olivia ne savait pas le motif de leur conflit, mais pensait que ça avait avoir avec une des cheerleaders qui tournait un peu trop autour de Max. Elle me dit ensuite les fameuses causes de la bagarre, qui avait éclaté à la cafétéria hier. Chris Feldman avait renversé son plat de pâte sur Mario Temson, ça a vite dégénéré car la sécurité est intervenue. Olivia me dit qu'ils avaient beaucoup de compte à réglé, concernant principalement la soeur de Mario. Je ne lui demandai pas plus de renseignements sur se sujet. Ma cousine finit par m'annoncer que mon chère ami Tyler, n'était pas venue en cours. Il n'avait ressurgi que lors de l'entraînement de l'équipe de football.
Elle continua son énumération, mais je ne l'écoutai qu'à moitié. Mon esprit était complètement tourné vers Tyler. Je me demandais pourquoi il n'était pas allé en cours, mais surtout pourquoi avait il agit comme ça avec moi, hier.
J'y avais longuement réfléchis dans mon lit de malade, et j'avais trouvé deux solutions. La première était qu'il se rappela sa relation avec Kate, et qu'il comprit que la position dans laquelle nous étions pouvait porter à confusions et attristerai Kate. Mais connaissant un minimum Tyler, cette idée fut vite balayer. Il ne soucie de personne, apart lui.
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La joueuse de violon
JugendliteraturElle avait oublié de voir, oublié de respirer et même de boire. Enfaite, Annabelle avait tout simplement oublié de vivre. Pas parce qu'elle ne pouvait pas, pas parce qu'elle avait peur ; elle avait juste oublié. Dés qu'elle avait arrêté de jouer de...
