Un homme rentra dans la pièce à l'odeur d'aseptique. L'homme resta un petit moment devant la porte. Ont distingué une silhouette sous les couvertures malgré la pénombre. Il huma l'aire et sourit. Le bip du moniteur l'apaiser. Il observa la silhouette et s'approcha, les fleurs en mains.
***
« - Morgane... »
L'homme se le répété depuis un moment. Depuis qu'il était entré dans sa voiture. Morgane... Morgane, Morgane, Morgane ! Oui, s'était cela. Il s'appeler comme ça. L'homme sourit. Durant tout le trajet il se l'était répété. Sa mère l'avait appelé ainsi. En sortant de la voiture il l'avait presque crié. Morgane... Cela faisait bien longtemps qu'il ne se demander plus pourquoi sa génitrice lui avait donné se prénom efféminé. Surement parce qu'elle savait.
Morgane activa la fermeture de sa voiture délavé et cabossé puis emprunta le sentier menant à l'entré de son immeuble vieillot. Il s'en fiché, il aimer la vie, il aimer son existence. Il respira à plein poumons l'odeur de la pluie qui trempe la terre après une longue période de sécheresse.
Il entra dans l'immeuble et appela l'ascenseur. Monté 7 étages c'est douloureux. Quand il arriva, Morgane y entra, tout sourire. Un jour je rencontrerais une femme, se dit-il. Même s'il n'est pas particulièrement bel homme, il espéré qu'une femme s'intéresse à lui un jour.
Il passa le premier étage puis le suivant et au troisième il s'arrêta. Les portes s'ouvrirent. C'est là qu'il l'avait vue la première fois. Petite et mignonne. Pas trop ronde et pas trop mince. Leurs regards s'était alors croisé et le charme avait opéré. La voilà, avait-il pensé. C'est elle. Ils n'avaient pas prononcé un mot. Elle était sublime dans sa robe pourpre et ces cheveux blond comme le blé était tressé merveilleusement. Il l'avait remarqué, ces petits coups d'œil en sa direction. Oui, c'est elle, se répéta-t-il encore. Il se força a ne pas montrer cet étrange sentiment qui monté en lui. Cet étrange picotement dans le bas ventre. Il ferma les yeux et huma l'aire. Une douce odeur de pomme.
Quand la porte de l'ascenseur s'ouvrit, le charme se rompit, elle partit. Il aurait voulu l'appeler.
« - Hé ! aurait-il fait et elle se serait retournée. Moi c'est Morgane. »
Elle aurait alors souri, montrant de belles dents blanches et bien ordonné, se qui aurait fait battre le cœur de l'homme à mille à l'heure.
« - Moi c'est Angélique.
-C'est angélique comme prénom, lui avait-il alors fait platiquement, mais elle avait ri. »
Il avait alors bloqué les portes de l'ascenseur et lui a proposé de venir boire quelque chose avec lui, bien sur il elle n'avais rien d'autre à faire. Elle avait donc accepté, toujours avec se sourire si beau. Quand elle est de nouveau entrée dans l'ascenseur, l'homme s'approcha, l'odeur de pomme était alors si intense. Mais avait il réussit à réfréner cette envie de la prendre dans ces bras. Ce n'était, hélas, pas encore l'heure. Chaque chose en son temps, s'était dit Morgane.
Ils n'avaient rien dit du trajet, quelques regards par-ci par-là, des petits sourire complice. Il l'avait amené dans son appartement pas trop sale et l'avait fait assoir sur son canapé. Elle avait observé l'endroit, fasciné.
Morgane était allé alors dans la petite cuisine et s'était accoudait à la table, son envie de plus en plus incontrôlable. Pas encore, se répétait-il. Il ne faudrait pas la brusqué. Il s'était ressaisit et avait pris une boîte de cookies avec un verre de lait, car c'est ce qu'elle lui avait demandé.
Ils avaient parlé de tout et de rien, il l'avait effleuré, il n'avait pas pu s'en empêcher, mais elle n'avait pas opposé de résistance. Elle était partie peu après.
Le lendemain ils s'était de nouveau croisé, ils s'étaient encore plus approchés l'un de l'autre, il avait humé son parfum. Et elle l'avait laissé faire en rigolant. Les jours suivant ils avaient parlé encore et encore. C'est là qu'il apprit sa maladie. Mais cela ne lui faisait pas peur. A elle non plus. Il lui parlait de sa dépendance à l'alcool et Angélique l'écoutai. Il lui parlait de son problème avec l'autorité et Angélique l'écoutai. Elle lui parlai de son problème avec son cœur et il l'écoutai et l'admirai.
« -ça ira, lui disait-elle. Juste une petite opération.
-Je serai là, alors, lui disait-il en caressant son beau visage d'ange. »
Ils se seraient embrassés.
Quelques jours plus tard elle fut hospitalisée. Morgane resta dans son petit appartement miteux et réfléchissait. Il devait aller la voir, il le fallait. Mais pas les main vide, sinon elle ne serait pas contente. Il se leva, alla à sa voiture et acheta un bouquet de fleur : des roses et quelques tulipes. C'est fleurs préférées. Son cœur battée fort dans sa poitrine, il était excité. Il souriait pour rien.
Pendant un petit moment il patienta dans sa voiture, sur le parking de l'hôpital, ensuite il finit par entrer dans le bâtiment. Il croisa beaucoup de patient, vieux, jeune... Une enfant passa près de lui, il la salua avec un petit abaissement de la casquette, la fillette le regarda puis courut vers les jupons de sa mère, que les enfants couraient dans cette partit de l'hôpital.
Il faisait tard, mais pas assez. Il voulait l'impressionner, lui faire une surprise, mais surtout il ne voulait pas être vue. Alors il patienta que les visite soit fermé et que la nuit tombe. Oui il était temps. Il se faufila dans les couloirs stériles et endormis.
Plus il faisait de pas et plus il se santé fébrile. Il la verra bientôt. Quand il arriva devant la chambre d'Angélique, il eu un doute, était-il présentable ?
Il avait si hâte de la voir.
La pièce était plongée dans l'ombre et le bip du moniteur résonné dans toute la pièce. Morgane aperçut sa silhouette sous les draps. Elle devait dormir à point fermé, pensât-t-il. Son bouquet en main, il s'approcha, des papillons dans le ventre. Il aimer ce qu'il resanté. Il posa le bouquet sur le chevet et secoua doucement la petite silhouette. Elle ouvrit doucement les yeux, croisant son regard. A cet instant il voulut le séré fort contré lui et puis... beaucoup d'autre chose.
Elle fronça les yeux.
« -Qui êtes-vous ? »
Il sourit. Quelle pouvait être mignonne.
« -Bonsoir Angélique, je suis désolé de te réveiller en pleine nuit, mais je vais devoir de transporter ailleurs.
-Vous êtes mon docteur ? Où est ma maman, commença-t-elle a paniqué. »
Il la caressa et elle sembla se calmé. Alors il sortit un mouchoir de sa poche imbibé de chloroforme et l'appliqua sur sa petite bouche. Elle remua un moment, les yeux d'incompréhension, puis s'endormit paisiblement. Il la déposa ensuite dans un lit transportable. Il dirait qu'elle doit être transporté de toute urgence. Oui il n'avait pas à s'en faire, elle serait à lui et à personne d'autre. Il pourrait vivre une douce vie.
Il observa les murs dessinés par la main des enfants et sourit. Elle était trop bien pour d'autres que lui.
Il sortit de l'hôpital, Angélique dans ces bras, comme un père porterais son enfant.
Mais pas un père, pensa-t-il...
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Recueil de Nouvelles
Short StoryRésumer d'une nouvelle : International L'écran s'allume, le son, strident et entre-couper, arrive aux oreilles des citoyens, gentiment assis dans les canapés, à cuisiner une bonne tarte, au travail ou encore aux toilettes, aux aguets « B...
