Zahir - QUI DIABLE A DÉPLACÉ LES MEUBLES ? QUI ?
Les seules employés présents baissèrent le regard, devraient ils lui dire ?
Zainab - c'est votre femme majesté ! Répondît sa nounou
Zahir- laissez-moi !
Ils sortirent rapidement.
Zahir- zainab tu fais quoi encore ici ?
Zainab - c'est une très belle femme
Zahir - oui comme toutes
Zainab - non ! Zainab s'approcha avec des glaces, elle lui en mît sur la joue. Elle est différente, elle a quelques choses de particulier, je me demande ce que c'est.
Zahir - zainab ! Je ne suis pas dupe, elles sont toutes au début calculatrices et se font gentilles pour s'adapter.
Zainab - zahir ! Arrête ! Qu'elle soit calculatrice, manipulatrice ou quoi c'est ta femme et à partir du jour où tu l'as épousé, elle est sous ta responsabilité. Apprends à la connaître et après tu pourras tirer une conclusion. Suis-je calculatrice ?
Zahir - zainab toi tu es différente de toutes ses femmes
Zainab - alors si je suis différente alors que je suis aussi une femme pour quoi elle, elle ne le serait pas ? Fait attention Zahir, ne gâche pas ton bonheur parce que quelques femmes ont essayé de te faire du mal.
C'était la seule au monde qui pouvait le gronder, même pas sa mère. Il a toujours connu zainab et elle était plus qu'une gouvernante à ces yeux.
Zahir- je veux rester seul !
Sa phrase ne souffrait d'aucune réplique possible, alors elle se leva et sorta. Elle le laissait encore une fois plus englouti dans ses démons intérieurs.
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Mariam - qu'est-ce que le cheikh aime pour son dîner ? Demanda-t-elle dans la cuisine
Employé- majesté !...
Mariam - oui je sais que tout à l'heure je n'avais pas bien fait les choses mais...
Zainab - le cheikh marche librement dans tout le palais sans canne puisqu'il se rappelle d'exactement toutes les choses et leurs places mais lorsque vous avez déplacé les quelques meubles, vous l'avez vraiment blessé dans son ego d'homme et de roi.
Zainab n'était pas furieuse contre cette petite fille timide mais elle voulait lui faire comprendre que ce n'était pas bien de faire les choses sans demander.
Mariam - je vous promets madame de ne plus faire une chose pareille
Zainab - bien sa majesté !
Zainab s'activa à servir le plat de zahir sur un plateau mais lorsqu'elle finit, mariam l'arrêta.
Mariam - je veux lui présenter mes excuses, s'il vous plaît permettez moi de monter son dîner.
Zainab accepta malgré elle, et si zahir piquait une crise ? Aucune des femmes qu'il a bien connu n'étaient entrées dans ses appartements mais ce n'était pas elle qui lui disait il y'a une minute de s'ouvrir un peu plus à cette jeune fille ? Elle déglutit et appelait un garde pour l'accompagner.
Le plateau tremblant au rythme de son cœur, et si ? Et si ? Était tout ce qui lui torturait l'esprit mais ce n'était pas non plus un monstre à ce qu'elle sache.
Garde - c'est ici majesté !
La voix du garde augmentait encore plus son angoisse
Mariam- vous êtes sûr ?
Garde- oui majesté !
Mariam - a-t-il déjà tué un visiteur indésirable ?
Garde- je suis nouveau, je ne sais pas majesté
Son angoisse n'avait pas régressé d'un iota, elle soupira et y entra.
La pièce était à son image, dure et séduisant. Tout était d'un noir profond, un qui se prenait pour Batman sourit Mariam en ouvrant bien l'œil afin de ne pas se retrouver au sol.
Comment pouvait-il vivre dans un endroit aussi sombre ? Mais le souvenir qu'il était aveugle lui serra le cœur. Elle dépassa le salon et entra dans une chambre où seuls les faibles rayons de soleil éclairaient. C'était magnifique d'observer le couché du soleil de son appartement. Un bruit lui fit tourner la tête.
Des jambes ruisselantes y sortirent de la douche, son regard suivit la magnifique scrupule qui se trouvait en face d'elle, muni que d'une serviette à la hanche. Mariam ne put se retenir à le dévisager, son regard suivit ces magnifiques tablettes pour lesquelles, elle ne pût s'empêcher de baver .
Lorsqu'elle voulut voir le visage à qui appartenait ce corps d'apollon, elle ne put le faire puisque cette personne s'essuyait le visage avec une telle sensualité que son intimité commença à picoter .
Zahir - zainab ! Toujours fâchée ?
Comment a-t-il su qu'il y'a une personne puisqu'elle était sûre de n'avoir pas fait de bruit.
Zahir - pourquoi tu respires aussi rapidement ?
Mariam déglutit, pourquoi elle n'arrivait pas à prononcer un mot ? Il fit tomber sa serviette et Mariam hoqueta silencieusement. Elle tourna le regard mais la curiosité était plus forte. Elle ne manquait pas de jeter un regard hasardeux sur ce magnifique corps qui ne portait qu'un boxer. Il enfila son pantalon blanc mais s'arrêta brusquement.
Zahir - zainab ? Pourquoi es-tu si silencieuse ?
Il marchait vers sa direction avec une telle élégance que Mariam ne s'était pas attardée à son visage qui depuis son entrée est masqué par l'ombre des meubles. Il s'approcha au même rythme qu'elle se reculait, coincée au mur, elle ferma les yeux. N'est-ce pas comme ça que les proies font lorsqu'elles sont prises au piège.
Zahir - qui êtes-vous ? Sa voix aussi tranchante qu'une lame
Renfermait une sensualité qui ferait frémir plus d'une.
Zahir - vous n'êtes pas zainab ! Il s'approcha d'elle à tel point que son souffle chaud caressait la joue de mariam. Princesse Mila ! Murmura t'il
Comment pouvait-il oublier ce parfum qui lui titillait les narines depuis l'arrivée de cette femme ? Son parfum avait réussi à s'incruster dans toutes les pièces dont sa propriétaire avait eu le privilège de s'y rendre.
Mariam - dîner... réussi-t-Elle à prononcer
En colère zahir tapa férocement le plateau où se trouvait son dîner.
Zahir - comment osez-vous venir dans mes appartements ? De quel droit ?
Mariam avait les yeux pleins de larmes, maintenant qu'il était proche, elle pouvait voir un homme, un vrai homme physiquement. Aucun adjectif trouvé sur Google ne pouvait le décrire, tout simplement qu'il était magnifiquement magnifique. Même si sa cicatrice sur la joue droite lui faisait tâche mais elle faisait ressortir cet aspect dangereux, sauvage qui pouvait damner une sainte.
La contemplation de Mariam se termina lorsqu'elle trébucha et tomba par terre.
Zahir le dos tourné avait sentit que la jeune femme était tombée. Il ne bougea pas d'un pouce pour lui en venir en aide. Dieu seul savait qu'il voulait lui en venir en aide.Zahir - sortez immédiatement ! Grinça t'il
Mariam - je ... je voulais juste vous demander pardon pour ce que j'ai fait plutôt, je vous jure ce n'était pas fait exprès. Je m'ennuyais et j'ai voulu faire le ménage, je vous en pris. Je vous jure j'ai absolument tout remis à sa place initiale
Mariam toujours au sol en larmes, décida de se lever puisque le cheikh n'avait pas fait de mouvement depuis qu'elle s'était excusée. Elle ravala ses larmes et sortit de la chambre en courant. Comment un homme pouvait être aussi indifférent ? Elle remerciait le ciel de ne l'avoir pas eu comme mari pour toujours.
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Une Guinéenne Dans Le Désert
RomanceElle vivait une vie tranquille jusqu'au jour où on lui proposa un voyage dans le désert... Et sa vie devenait aussi mélangée qu'une toile d'araignée.