Ambre Gioberti est une étudiante en criminologie, brisée par la culpabilité de la mort de ses parents.
Elle fera la rencontre d'une femme, Ofélia Pereira, une des plus grandes criminologues, mais également sa professeure, cette femme qui a l'air de...
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Ambre Gioberti
Je pris mon café du matin et le portai à mes lèvres. Une semaine s'était écoulée depuis le moment dans la salle de Pereira. Je me portais bien mieux, je n'avais pas oublié une seule fois de révisé pour l'examen d'aujourd'hui. Je comptais bien décrocher ce stage. J'étais vêtue d'un tailleur gris foncé accompagné d'une chemise blanche avec des talons de la même couleur. J'attachai mes cheveux à l'aide d'une pince. J'avais le tique de les attacher quand j'étais stressée. Puis pour la première fois depuis une semaine, j'enfilai mon casque et montai sur ma moto, un sourire idiot sur mes lèvres. Ugo me vit puis rit avant de baisser ma visière et de monter dans sa voiture. Nous partîmes. Mais je repris très vite mes habitudes, doublant Ugo à une vitesse ahurissante ainsi que d'autres voitures au passage. Un sentiment de liberté m'envahit, je doublai les voitures à une vitesse complètement folle. Certaines me klaxonnaient mais je leurs affichai mon plus beau majeur avant d'arriver à l'université. C'est lorsque je vis Ugo descendre de sa voiture furieux que je compris que j'étais dans le pétrin. Il me tapa l'arrière du casque avant de me crier dessus.
- Tu ne crois pas que notre famille a assez donné dans les accidents ?!
Je ne répondis rien, j'étais habituée. A chaque fois qu'il me voit le dépasser à une vitesse similaire à celle que j'avais sur la route, il se met dans des états incroyables, ce que je comprends, c'était pour cette raison que je partais toujours avant lui.
- Il suffit d'un seul mouvement Ambre, tu en es consciente ?! Tu l'as vu de tes propres yeux, ça ne t'a pas suffit ?! Tu veux le vivre également ?!
Mes poings se serrèrent et ma mâchoire se contracta, je pris une profonde inspiration avant de me retourner, j'ouvris la bouche mais il me coupa.
- Ne joue pas l'indifférente, tu as été plus touchée que ce...
- Je te conseille de ne plus ouvrir la bouche, je ne veux pas en parlée encore moins devant tout l'université, le coupais je. Ne parle pas de mon ressentis sachant que tu n'était pas à ma place.
- Si j'étais la je les ai vu, et surtout je t'ai vu toi ! Laisse moi t'aid-
- Et donc?! Tu as vu, c'est vrai mais ils sont mort dans mes putain de bras Ugo ! TU N'AS PAS SENTI LEURS MAINS DESSERER LES TIENNES, ET LE PIRE C'EST QUE JE NE PEUX EN VOULOIR QU'A MOI-MÊME ! C'EST DE MA PUTAIN DE FAUTE, J'AURAIS PAS DU ! explosai-je.