Un jour je me suis dit que les émotions et sentiments, c'était un peu une sorte de vent qui soufflerait à l'intérieur. À l'intérieur du cœur, du crâne, et des poumons.
Il paraît que mon style d'écriture est mécanique alors ramène tes boulons et ent...
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Dans sa chambre la lampe ne cesse de s'éteindre et se rallumer. L'ampoule est indécise, l'ombre ou la lumière, elle ne sait plus ce qu'elle souhaite.
Et soudain la pièce est plongée dans le noir, la lumière des lampadaires projette des formes floues sur les murs, sur sa peau, sur ses poumons.
Un, deux, trois, quatre. Serrer son oreiller contre soi. Un, deux, trois, quatre. Se recroqueviller tout au fond du lit.
Elle ne comprend pas. Ses parents ont tenté de réparer l'astre maintes fois. Rien ne change.
La chambre est plongée dans le noir, l'obscurité la bouffe, la fait disparaître.
Un, deux, trois, quatre. Attendre le retour incertain de la clarté. Un, deux, trois, quatre. Sentir les larmes invisibles doucement couler.
La lumière. Elle n'espère plus que la lumière.
Dilatation des pupilles.
Ce qui était auparavant familier est tout à coup si distant. Même d'elle, elle est distante.
Un, deux, trois, quatre. Respirer, ce n'est que sa chambre délivrée de la lumière après tout. Un, deux, trois, quatre.