La journée à été tout simplement horrible! Yōko n'a pas arrêter de me suivre partout, même à midi, il a manger avec Ami, Fumi et moi, bien que cela a eu l'air de ravir Ami en voyant Yōko dire aux deux filles de ce matin qu'il préférait manger en notre compagnie, après tout, manger avec l'"Héritier" était bon pour son image de "fille populaire". Alors que je suis enfin seule, je décide d'allez me chercher un soda, avant de m'y rendre, je demande aux filles de ne surtout pas dire à Yōko où je vais. J'ai envie de paix et avec lui pas moyen d'en avoir.
Alors que je prends mon soda, j'entends soudain des filles marmonner en descendant les escaliers:
- Tu as vue comment Kanemochi-kun est proche de cette fille?!
- Oui, je n'en reviens pas qu'il s'intéresse à une fille pareil! Surtout qu'elle n'est pas vraiment belle!
- Tu as raison, mais peut-être qu'il préfère les filles simples et moches.
- Et plate qui plus est! Elles éclatent de rire mais ce stoppent soudain en me voyant. Je leur adresse un sourire et m'approche d'elles.
- Qui est moche, et plate, qui plus est? Les deux filles baissent soudain les yeux et je soupire. Que vous soyez jalouses, ok je peux le comprendre! Elles relèvent leurs têtes pour parler mais je les coupe. Mais ne critiquez pas quelqu'un juste pour ça! Surtout que toi avec ton nez crochus et ton uniforme qui te boudine, et toi avec tes deux pastèques à ne plus savoir quoi en faire et tes yeux globuleux de crapaud, vous n'avez pas le monopole de la beauté! Je passe à côté d'elle, un sourire fier sur mon visage et monte les escaliers qu'elles descendaient.
- Tu es vraiment ignoble comme fille! Hurle celle au nez crochu.
- Qui est la plus ignoble? Celles qui critiquent dans le dos des gens ou celle qui dit ce qu'elle pense en face?! Je pouffe et monte ignorant leurs commentaires, sans plus aucuns fondements.
Alors que j'arrive sur le toit, j'inspire un grand coup. L'été s'achève doucement et l'automne va bientôt prendre sa place, je vois déjà au loin quelques arbres commencer à se teindre de rouge et me sent sourire. Malgré la présence de Yōko ici, c'est toujours mieux que chez mon père! J'ouvre ma canette et entends soudain une voix derrière moi qui me fait regretter mes pensées.
- Rui-chan est méchante! Je soupire à la voix enfantine de Yōko et me retourne. Il se tient contre le mur près de la porte, un sourire narquois s'étire sur son visage et soudain il parle d'une voix grave et méprisante. Et en plus de ça elle est moche et plate!
- Va te faire foutre Yōko! Je lui crache ses mots et le fixe avec haine. Qu'est-ce que tu fou là et c'était quoi ce petit numéro pendant la journée?!
- Il ne t'a pas plu? J'ai trouvé ça amusant moi! Je lève les yeux au ciel et alors que j'entends la cloche sonner le dernier cours de la journée, je soupire et me dirige vers la porte.
- Ne t'avise pas de m'adresser la parole, nous ne sommes pas amis! Mais alors que je m'apprête à sortir, il attrape violemment mon bras et me plaque contre le mur avec force. Qu'est-ce que tu fou?! Je commence à crier mais il me met soudain son avant bras dans la bouche, sans vraiment réfléchir aux conséquences je le mords et il le retire en hurlant, mais malheureusement pour moi il me tient toujours fermement contre le mur.
- Si tu recommence ça, je te jure que tu le regretteras! Ses yeux sont remplie de haine et je vois qu'il est on ne peut plus sérieux dans ses propos. Je décide donc d'inspirer un grand coup et de demander d'une voix calme.
- Ok, qu'est-ce que tu veux?!
- Je te l'ai déjà dit non?
- Encore cette histoire d'être à toi?! T'es pas passé à autre chose?!
- Non, et je ne compte pas le faire! T'es différente des filles que je me tape d'habitude et avec ce que tu as vue dans ma loge la dernière fois que tu y es entrée, tu as une dette envers moi!
- Une dette?! Non mais t'es pas bien! Je vais peut-être être ridicule en disant ça mais c'est pas naturel chez vous, les mecs, de ce branler?!
- Je n'ai pas à me justifier, c'est comme ça et en plus, à ce que je sache t'as pas vraiment le moyen de refuser mon offre.
- Parce-que tu appelles ça une offre toi?! Je m'indigne sous ses paroles complètements stupide et soupire. Écoutes si t'es en manque à ce point va te chercher une fille de joie, moi je suis pas intéressée et de tout manière je t'ai déjà dit que je ne dirais rien!
- C'est parce-que tu as déjà quelqu'un que tu me repousses comme ça?! La voix de Yōko est soudain plus douce et il me relâche quelque peu.
- Non, je n'ai personne...
- Menteuse! Je dis ça parce-que je sais qui c'est! Je le regarde soudain prise de panique. C'est Fukiji, n'est-ce pas?!
- Qu'est-ce que tu racontes! Comment tu peux dire un truc comme ça?! Il me tend soudain mon appareil photo, je l'avais oublié dans ma loge ce week-end et l'avais cherché partout, j'essaye de lui prendre mais il le lève trop haut pour moi. Il se met à rire tyranniquement.
- Maintenant moi aussi je détiens quelque chose de toi, alors tu vas m'obéir maintenant?!
- Je prends des photos, rien de plus! Je sais que ma voix sonne faux.
- Ah oui?! Alors qu'est ce que font des photos de notre patron torse-nu dans cet appareil?!
- Je n'ai jamais pris ce genre de photo!
- Qui te croira?! Elles sont dans ton appareil non?! Yōko a un sourire triomphant sur le visage et je sais qu'il a raison, personne ne me croira si jamais ces photos sont retrouver dans mon appareil... Je soupire et serres les dents.
- Ok, parfait, mais rends moi mon appareil! C'est ma grand-mère qui me l'a offert.
- Hors de question! Je le garde, je ne suis pas idiot! Pour le moment, tiens tu n'as qu'à de servir de ça! Il me relâche enfin et attrape son sac posé à terre. Je fixe l'appareil dans sa main, comment les choses ont pu se retourner ainsi contre moi?!
Il me tend soudain un caméscope dernier génération, j'ouvre les yeux en grand et ne peux retenir un murmure de stupeur. C'est un appareil que beaucoup de photographe utilise pour leurs films documentaire, il vaut au moins 3 633 960 ¥ (30 000 €). Alors que je regarde mon "nouveau jouet" j'entends Yōko rire.
- Si tu le casse, tu me devras encore un service et cette fois-ci je ne serrais pas aussi gentil. Je m'abstiens de rétorquer et hoche la tête. Ça c'est une bonne fille! Il me tapote la tête comme on le ferait à un chien et je lui lance un regard noir, mais Yōko ne me prête plus vraiment attention et parle d'un ton posé. Ce soir après le boulot tu viens chez moi, tu n'auras qu'à dire à ta grand-mère que tu découches pour allez dormir chez une de tes amis!
- Et si je ne viens pas?!
- Toutes les jolies photos de ton appareil seront directement envoyées à Fukiji-sama avec un petit mot doux, et je ne parle même pas des magazines et autres médias.
- T'es vraiment un monstre!
- C'est vrai?! Oh Merci Rui-chan! Et sur ces mots enfantins, Yōko s'en va comme à son habitude et me laisse seule sur le toit. Je me demande ce qui va m'attendre ce soir lorsque je vais franchir le seuil de sa porte...
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Tu es tout ce que je vois
Novela Juvenil[Ce roman comporteras des scènes à caractères sexuel qui peuvent être parfois très explicite, je suis responsable de ce que j'écris alors si cela ne vous convient pas ne lisez pas ^^' voila ] Maintenant le résumé : (corrigé avec amour (lol) par Fart...