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9 avril 2017

20 heures


J'avais atterris à Paris en fin de soirée, je n'avais toujours pas parlé à Ana, ni à Théo, je n'avais parler à personne. J'attendais toujours un message, un appel d'Antoine. Je pense que je pourrais encore attendre longtemps rien n'arrivera.

Arrivé chez moi, je m'étais fais un plat de pâtés et je m'étais de suite couché. La nuit avait était douloureuse, mais il faut que j'apprenne à vivre avec à présent.


10 avril 2017.

13 heures.


Je m'étais réveillé dans le début d'après midi, car je n'avais pratiquement pas dormit de la nuit et j'vais trouvé le sommeil qu'à 4 heures du matin.

Je décida d'envoyé un message à Ana, d'habitude quand je suis dans ces moments là je préfère rester seule, mais là je sens que si je reste toute seule pendant quelques jours, je vais faire des conneries. Du style, descendre dans le magasin en bas de chez moi acheté 2 packs de bières et toutes me les enfilé en une soirée, non pas pour me retrouvé bourrée, simplement pour essayer d'oublier en moins pour une soirée ce qu'il m'est arrivé.

Moi : Ana, vient chez moi à Paris. Me demande pas d'explications, parce que c'est beaucoup trop compliqué. Mais j'ai vraiment besoin de toi là, maintenant.

Ana 👯❤️: C'est quoi ce bordel, t'es pas chez Antoine ?? Attends, je comprends rien j'arrive..

Ana arriva une bonne demie heure après, et j'avais eu beaucoup de chance qu'elle soit disponible cette semaine.

Quand ma sonette retentissa, j'eu d'abord la flemme de me levé mais je renonca à cette idée car j'ai quand même fait déplacé Ana.

Quand j'ouvris ma porte et qu'Ana me découvrit dans cet état, sa tête faisait signe d'incompréhension.

-Bébé y'a quoi ? elle me fait rire avec ses surnoms.

-Attends, assis toi je te ramène à boire.

-Tu fais flippé, t'as une tete de zombie, mais tu reste belle, dit elle en instant sur la dernière partie de sa phrase.

-Te force pas.

Quand nous étions enfin installé j'engageai la discussion.

-Promets moi de pas me couper parce que ça va être un peu long. Et je sais que tu vas vouloir insulter tout les morts à Antoine, mais je t'en pris je le fais déjà assez dans ma tête donc le fait pas. Alors je suis arrivée chez lui tranquille après le match et tout. Tu sais j'aime pas resté maquillé alors je suis montée en haut me démaquillé, et, je renifla avant qu'une larme coule sur mes joues toutes rouges. Sur le lavabo y'avait une trousse de toilette, y'avait marqué "Léa" dessus, c'est le nom de son ex. 

Les yeux de Ana s'agrandirent, elle paraissait choqué. Et je sais qu'à ce moment là elle aimerait insulté tout la famille d'Antoine.

-Puis pour jeté tout ce que j'avais utilisé, j'ai ouvert la poubelle et là devine sur quoi je suis tombée. Une capote. Une putain de capote utilisé, c'est glauque, mais y'a rien qui ne m'a fait aussi mal. Donc je suis partis de suite, il n'a meme pas essayé de me retenir, puis j'ai pas préféré me prendre la tete avec lui. Il ne m'a ni rappelle ni envoyé de message.

Je reniflais de plus belle, et sécha mes larmes qui coulaient depuis maintenant 1 journée sans arrêt.

-Mais j'ai pas de mots pour décrire ça. Comment il a osé, comment il a pu ? Je te jure que j'ai tellement la haine, là tu peux pas savoir.


11 avril 2017.

18 heures.


Théo avait appris la nouvelle, par le biais de son frère je pense. Il était désolé, et ne comprenait vraiment rien, et comptait je cite : "remonter les bretelles de son frère".

J'avais souris en voyant son message, mais il ne comprenait vraiment pas ce qui avait pu passé par la tete d'Antoine en faisant ça.

J'ai passé mes nuits à faire défilé les quelques photos que j'ai de moi et Antoine, à relire nos messages. Même s'ils ne sont jamais composé de "je t'aime" ou de surnoms mignons, ils me font sourires. Et en voyant tout ça je pleurais sans cesse, jour et nuit, j'avais l'impression d'avoir perdu une des choses les plus importantes de ma vie.

Croisière - Antoine GriezmannOù les histoires vivent. Découvrez maintenant