Chapitre 30

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La dernière épreuve va suivre.

N'hésitez pas à donner votre avis en commentaire en essayant de justifier d'une ou deux phrases car simplement me dire que vous aimez X ou détestez Y ne m'avance pas trop sur la rédaction de la suite ^^'

Bonne lecture


Bien évidemment que Rafael avait eu l'Allemagne

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Bien évidemment que Rafael avait eu l'Allemagne. En tant que favorite du Prince, elle avait eu le choix de la facilité. Quelle aberration...Mais Jade ne s'estimait pas malchanceuse. Elle avait eu la France, Paris. Et qui se trouvait en France ? Galilée. Pourvu que cette dernière ne soit pas morte...Si besoin, et Jade était sure que c'était le cas, la Française n'hésiterait pas à l'aider, du moins, si elle ne lui en voulait pas de l'avoir condamnée à sa place...

À peine eut-elle le temps de s'habiller et de prendre un petit déjeuner qu'un garde vint la chercher.

— Puis-je lui dire quelques mots ?

Le garde approuva la demande de son Professeur et l'attendit sur le pas de la porte.

—Ma Jade.

Jamais il ne l'avait appelé ainsi, elle comprit alors que la situation était grave.

—Je suis fier de toi. Tu as été aussi loin que ta mère, et tu mérites vraiment de gagner. Je pense vraiment que tu ferais du bien à notre Royaume. Malheureusement, je ne crains que cette fois-ci la menace mortelle soit réelle.

Il se rapprocha d'elle et posa sa main contre la sienne.

—Ici, au Royaume enchanté, la couronne pouvait avoir un droit de vie ou de mort sur vous. Là-bas, à Paris, tu peux mourir et aucun enchanterin ne pourra rien y changer, alors fais attention à toi, d'accord ?

Jade opina du chef et elle se sentit soudainement nostalgique. Le temps était passé si vite et son Professeur avait été le meilleur mentor qu'elle ait jamais connu.

— Professeur, si jamais...Si jamais je gagnais, pourrais-je vous revoir ? Pourriez-vous devenir mon conseiller ou quelque chose dans le genre ?

Son air désolé suffit à lui faire comprendre que la réponse était non.

—Mon devoir est de présenter une candidate à la succession du trône, mais nous pourrons nous croiser de temps à autre, j'en suis certain.

La brune lui sourit et pour la première fois des larmes nostalgiques perlèrent au coin de ses yeux.

—J'aurai aimé que nous nous connaissions plus tôt, j'ai tant à apprendre de vous, Professeur.

Lui aussi semblait émotif et il lui rendit son sourire.

—N'oublie pas de prendre le temps de regarder ce qui t'entoure.

La jeune femme ne put se retenir d'élargir son sourire, c'était le premier conseil qu'il lui avait donné.

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