13 - Confiance.

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Un long silence rempli la pièce froide. Sam ? Me droguer ? Les images de nous dans le chalet me reviennent en tête et j'ai du mal à le voir faire ça. En serait-il capable ? Pourquoi avoir fait ça ?

Les questions fusent dans ma tête et puis toutes partent d'un coup. Il a essayer de me protéger, il a essayer de me calmer suite à ma crise probablement du a la drogue, il s'est pris une balle pour moi. Il aurait pu partir en m'abandonnant et dire à ses supérieur que je m'était pris une balle. A tout moment il aurait pu me tuer.

Je revois ses bras me prendre quand j'était en panique, il essayer de me calmer. Ses yeux vert perçant quand il a su que nous étions à découvert. La panique dans le vert jade de son regard quand le mien commençait à vaciller. C'est impossible. Sa voix me revient en tête.

Tu ne peux faire confiance qu'a Jax et moi.

Je réfléchis longuement avant de décider d'affronter Ace. Je relève les yeux les plantant dans les siens.

- Ça ne peut pas être Sam, il n'a pas quitté mon champ de vision de tout le voyage. Il arque un sourcil en s'approchant de moi.

- Tu es sure ?

- Oui, sure et certaine. En parlant de lui est-ce qu'il va bien ?

Je décide la facilité en changeant de sujet. Mon ton détacher est purement inventé en réalité j'ai une peur bleue qu'il lui sois arriver quelque chose par ma faute. Ace analyse mon regard et feinte en passant pour celle qui s'en fiche. Plus les secondes passe plus mon coeur bat lentement. J'ai peur d'être grillée par le capteur cardiaque accroché partout sur ma peau. Ace mets du temps à répondre et je suis sure qu'il en fait exprès. Il change de sujet mais voyant que je ne démord pas il daigne enfin me donner une réponse.

- Il est probablement dans une chambre à coté.

- Je peux aller le voir ? Lui demandais-je des étoiles dans les yeux et de l'espoir plein la tête.

- Nan, tu dors. C'est pas moi qu'a dit c'est le médecin alors me regarde pas comme ça.

Vous voyez les gags ou tout les rêves se brisent en milles morceaux et bien voici mes espoirs. Je baisse la tête, à bout des larmes me montent mais elles ne tomberont pas. Ces larmes de fatigues et d'épuisement sont courantes en ce moment Je sursaute lorsque la porte s'ouvre en coup de vent.

- HEY ! J'AI DIT TU RESTE DEHORS ! Hurle Ace.

Kloé se jette sur moi. Cette fois les larmes roulent sur mes joues sans que je puissent les arrêtées. Elle est vivante, un poids se retire de mes épaules lourdes. Je la serre dans mes bras, la savoir vivante me rassure. Elle s'approche de mon oreille en me chuchotant pour ne pas que Ace entendent.

- Tu es au courant des règles ?

- Oui. Je lui répond dans un souffle inaudible.

- Je suis Malia maintenant.

- Moi Lou.

Elle hausse un peu plus le ton en rigolant.

- Le tien est nul... Me dit-elle les larmes aux yeux.

- T'a vu le tien ? Lui répondis-je dans le même état.

J'ai passer un bon moment avec Kloé, euh, Malia. Je sens que je vais me perdre dans tout ça. Elle m'a expliquer que tout était un accord avec Jax, Ace nous a expliquer que ce test visais à nous évaluées toutes les deux. Il saurait si Malia saurait s'arrêter à la limite convenu et si moi j'essaierais de m'échapper pour aller la retrouvée. Nous avons toute les deux réussi ce test, en même temps si j'avais essayer de m'échapper le brun m'aurait surement assommée.

Ace pars fumer et je convict Malia d'arriver à le divertir le temps que j'atteigne la chambre de Sam pour m'assurer que le brun est en un seul morceau et toujours avec son bras. Celle-ci accepte sans hésitation beaucoup plus à l'aise dans la mafia. Elle a plutôt l'air de s'amuser avec Ace ce dernier court après elle pour chacune de ses bêtises. Rien que les voir se chamailler pendant une heure m'a redonner le sourire.

Entre les infirmières, les blessés, les couloirs en zigzag et les portes plus nombreuse que les grains de sable dans le désert j'y suis enfin. Je toque à la porte mais aucune réponse ne se fait entendre. Je pousse donc la porte curieuse. La première chose qui s'offre à moi est le lit vide. Mon coeur accélère, j'avanceras à pas en espérant trouver mon surveillant assis sur un fauteuil.

A la place je le trouve assis sur le rebord de la fenêtre une cigarette à la main. Il est torse nu et expire la fumée de sa cigarette de manière nonchalante. Je décide alors de prendre la parole.

- On ne fume pas dans les hôpitaux.

Le brun sursaute et braque son arme sur moi. Paniquée je me baisse en me couvrant les oreilles et en lâchant un petit cris aiguë.

- Ah c'est que toi.

Il lâche ça en ricanant et en rangeant son arme comme si c'était courant de pointer tout et n'importe quoi ou qui qui bouge. Je le fusille du regard en lui faisant comprendre que je n'apprécie pas cette méthode. Il ne m'écoute qu'a moitié comme d'habitude en m'imitant de manière grossière. Ce dernier fini hilare de sa propre blague et finit par s'étouffer en buvant.

Bien fait.

Imbécile tu m'a fait peur.

*****

How you changed meOù les histoires vivent. Découvrez maintenant