Chapitre 29

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PDV Sophie :
Je sens ma cicatrice sur mon avant bras droit me brûler. J'ai mal un peu partout, à chaque centimètre de mon corps. J'ai l'impression que mon esprit  est détaché de mon corps.
Je croyais que j'avais fait un rêve étrange où je hurlait qu'on me tue, par terre, mais je me souviens maintenant avec douleur que c'était bien réel. Je ne me souviens de rien d'autre. Je ne me souviens plus où j'étais hier, et je ne sais pas où je suis maintenant. Pour le savoir, il faudrait que j'ouvre les yeux, mais ceux ci ne veulent pas, apparemment.
Je pense brièvement à mes grands frères et à mes parents. Puis à Cédric, Harry et Chloé.
Je m'oblige enfin à ouvrir les yeux. Je vois alors avec étonnement Fred et George assis sur des chaises à côté d'un lit sur lequel je suis allongée.
Fred sourit :
- Comment ca va ?
Ma bouche est très sèche mais je réussit tout de même à articuler une réponse :
- Bien.
- Ne nous mens pas ! Rigole George.

J'essaye de me redresser pour me mettre en position assise et Fred s'écrie en rigolant :
- Ouh là ! Je ne ferais pas ça à ta place !

Et en effet, au bout de trois secondes, je m'écroule de nouveau sur le lit en grimaçant.
- Qu'est ce que...
Mais je ne peut finir ma phrase. George répond tout de même :
-Ta très chère cousine Amy t'as soumise au mignon petit sortilège de "Doloris".

Fred compléta :
-Puis ta tante a transplanée devant chez toi pour te ramener mais elle ne connaissait pas le sort pour ouvrir ta porte alors elle est restée planté là.
-Puis maman qui l'avait aperçue depuis la fenêtre est sortie dehors et quand elle t'a vue aussi, elle t'a aussitôt emmenée ici et ta tante est repartie. Continua George.
- C'était horrible, tu était dans un de ces état !
-Ouai tu étais dans les bras de maman et tu gémissait, presque inconsciente. Fred et moi on t'a porté ici. Ron a aussitôt informé Harry des événements par lettre et Ginny voulais te voir mais maman a pas voulut qu'elle te réveille.

J'ai toujours aussi mal, mais maintenant, au moins, je sais pourquoi. Amy m'avais soumise au sortilège de "Doloris".
J'éprouve soudain une grande vague d'affection pour les Weasley. Je murmure tout doucement un faible "merci pour tout" et les jumeaux me sourient simplement. 
D'un coup, Molly Weasley et Remus Lupin entrent dans la chambre.
-Ca va mieux ? Demande Lupin
-Non, pas du tout, mais elle va répondre que oui. Rigole Fred.
Molly Weasley me touche le front et fait remarquer que j'ai encore de la fièvre.Elle pose sur la table de chevet un médicament et elle me prévient qu'il me ferait peut être m'endormir, puis elle demande à ses jumeaux :
-Vous pouvez rester là pour veiller sur elle ?
-Mais bien sûr maman chérie. Plaisante Georges.
Molly se tourne alors vers moi et m' explique :
-Ils sont moins turbulents avec toi.
-Ça j'en doute, Molly. Rigole Lupin. L'année dernière, j'étais prof, et j'ai pû voir les blagues les plus incroyables avec, au millieu, ces trois là.
Molly soupire et rigole doucement, puis les deux adultes partirent.

Une fois la porte fermée,les deux rouquins me donnent le médicament puis ils me demandent simultanément :
- Alors dis nous tout Sophie, pourquoi, par la barbe de Merlin, Amy t'as infligée ça ? Et pourquoi elle maîtrise ce sort impardonnable ?

Il y a quelques secondes, j'aurais été incapable de répondre mais, maintenant, tout me revint en mémoire avec une douleur intense. J'essaye d'expliquer du mieux que je peux les évènements de la veille et bientôt, je sens que je m'endors, lentement et doucement et je peux juste entendre un "Bonne nuit" de la part des jumeaux avant de succomber au sommeil...

Cher Poudlard... Tome 1Des histoires addictives. Découvrez maintenant