« In a hole in the ground, there lived a Hobbit... »
Bienvenue dans mon imaginaire :)
Voici des OS personnalisés où vous incarnerez (T/p) aux côtés de nos personnages favoris issus du monde fantastique de Tolkien. J'espère qu'ils vous plairont, et q...
La citadelle était en ébullition, tout le monde courait de droite à gauche en propageant la nouvelle. Les portes s'ouvraient enfin, les pleurs n'étaient plus cachés, les gens s'enlaçaient en criant au ciel :
Victoire !
Et ce seul mot mettait fin à des décennies de souffrance, de sang versé et de familles brisées. Désormais, on se relevait pour panser ses plaies définitivement et pour vivre la tête haute ! La peur ne pourrait plus entrer à Minas Tirith, elle en était bannie. Les murs blancs pouvaient briller dignement, les habitants se réjouir : aujourd'hui, seul le bonheur des retrouvailles était accepté dans leur enceinte...
- Faramir... !
On venait à peine de la prévenir de son retour, que (T/p) s'en allait déjà le rejoindre. Les couloirs du palais se succédèrent autour d'elle comme un labyrinthe de colonnes blanches, pour finalement la mener à sur la terrasse du château. Marchant côte à côte sur les dalles blanches, deux hommes étaient en grande discussion. L'un d'eux était le descendant d'Isildur, Aragorn l'héritier du Gondor. Et l'autre, elle l'aurait reconnu entre mille...
- Faramir !
Elle s'élança vers lui, manquant sans regret à toutes les règles de bienséance. (T/p) se moquait bien que certains la regardent, elle remonta sa robe pour courir plus facilement et se jeta dans les bras du gondorien. Il émit un rire agréablement surpris, et l'enserra de ses bras pour répondre à son étreinte passionnée.
La jeune fille glissa son visage dans son cou, chatouillée par les poils de sa barbe. Elle inspira profondément, laissant le soulagement l'envahir alors qu'il passait une main tendre dans ses cheveux défaits. Le cœur de Faramir avait fait un bond en la voyant aussi belle, aussi rayonnante... Mais qu'elle se précipite vers lui ainsi, cela lui avait coupé le souffle.
- Eh bien... Que me vaut un tel accueil ? murmura-t-il.
- Tu es en vie... Dieu merci, tu es en vie.
Ces mots qui sonnaient comme une délivrance sincère le firent sourire.
Un léger rictus étira les lèvres de son nouveau souverain, qui lui fit signe qu'ils reprendraient leur conversation plus tard. Aragorn s'éloigna ensuite vers le palais, l'air songeur. Faramir le remerciait de cette attention, car il ressentait maintenant à quel point la présence de (T/p) lui avait manqué... À quel point il l'avait désirée dans ses bras avant aujourd'hui.
Il n'y avait pas eu beaucoup de personnes pour reconnaître sa valeur en tant que chevalier, en tant que Capitaine du Gondor. Il avait toujours été perçu comme le second fils de l'intendant Denethor, le mal-aimé, le moins bon. Ses combats, ses preuves, ses blessures... Il les avait arrachés au fil des années, mendiant presque la reconnaissance d'un père qui ne l'avait jamais regardé. Faramir avait fini par se résigner à rester dans l'ombre et la solitude, abandonné tout espoir d'être aimé...
Et c'était là qu'elle était apparue, belle et chaleureuse comme le jour.
(T/p) n'avait guère eu besoin que de lui sourire gentiment pour qu'il succombe à son charme. Elle avait passé des heures auprès de lui, intéressée par son rôle de capitaine et attendrie par ses yeux clairs, hésitants mais caressants. Ils s'étaient découverts des points communs, appréciaient se reposer l'un sur l'autre. Mais surtout, ils avaient laissé leurs sentiments s'épanouir en puisant dans la présence de l'autre la force nécessaire pour endurer cette guerre terrifiante. Ils ne se l'étaient jamais avoué, mais c'était tacite... Leur amour pouvait désormais éclore librement, sans crainte de l'avenir.
Il l'écarta doucement, frôla sa joue d'une main qui avait était forgée pour l'épée.
- Je vais bien (T/p)... C'est terminé.
- Alors, c'est bien vrai... ? osa-t-elle souffler. La guerre...
- Nous avons gagné, affirma-t-il. Le Mordor est vaincu.
L'espoir qui éclairait son visage fit chaud au cœur de (T/p). Avec le mal qui sombrait, ses démons le laisseraient finalement en paix... Il l'avait mérité, plus que tout autre aux yeux de la jeune lady.
- Je suis tellement soulagée, avoua-t-elle. J'ai eu si peur pour toi Faramir...
- C'est terminé. Je vais enfin passer plus de temps à tes côtés qu'à cheval, la taquina-t-il.
- Cela reste à voir, sourit-elle. Peut-être que ma présence va tant t'insupporter que tu retourneras guerroyer !
- Je n'en serais pas si sûr... Jamais je ne me lasserai de toi (T/p).
Le regard qu'il avait à cet instant... Elle se sentit fondre face à ces yeux caressants, cette voix profonde et porteuse de tant de secrets. Elle l'aimait tant, quand la sérénité et la douceur dans ses yeux venaient la contaminer de leur optimisme à toute épreuve.
Sans vraiment réfléchir à ce que cela impliquait, elle suivit ses désirs. Elle se hissa sur la pointe des pieds et embrassa le Capitaine du Gondor, les yeux fermés pour savourer la douceur de ses lèvres contre les siennes. Ebahi, Faramir resta figé et la regarda s'écarter, admira ses joues roses et ses yeux brillants. Elle retint un rire gêné, alors qu'il esquissait un sourire sans trop y croire. Cela lui semblait trop beau pour être vrai... Venait-il de rêver ?
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- Tu m'as... réalisa-t-il.
(T/p) hocha la tête, et il se retint de hurler sa joie. Au lieu de cela, Faramir glissa ses mains dans les siennes doucement, et l'attira à nouveau à lui en soufflant :
- (T/p), il y a de la sorcellerie sur tes lèvres...
- Vraiment ?
- Oui, sourit-il. Maintenant que j'y ai goûté... Je ne veux que recommencer.
Il saisit son menton délicatement, et cette fois ce fut lui qui l'embrassa. (T/p) frémit sous le baiser, qui dissimulait tout ce que le chevalier était : passionné, attentionné, tendre... Comment avait-elle pu vivre sans cette étreinte ? Comment pourrait-elle se détacher de lui, maintenant qu'elle avait goûté au paradis ?
Leurs lèvres se détachèrent finalement, et ils se sourirent avec amour. C'était une évidence qu'ils n'allaient plus nier, ni repousser.
- Je t'aime, avoua-t-elle.
- Et la voilà... La formule magique qui me retient prisonnier de tes lèvres, souffla-t-il.
Elle rit de bon cœur, d'autant plus quand il la souleva pour la hisser dans ses bras puissants. Faramir ne s'était jamais senti aussi heureux qu'en cet instant, quand elle le regarda avec toute la bonté et la tendresse du monde. Il avait attendu si longtemps d'être aimé... Qu'elle soit la première à le faire était merveilleux. Il voulait le lui dire, la remercier, l'enlacer...
Mais il n'y avait que trois mots pour lui faire comprendre tout cela à la fois. Une incantation merveilleuse, qu'ils n'allaient cesser de se répéter au fil des jours. Des mots qu'il dit avec une passion que rien n'aurait pu arrêter :
- Je t'aime.
(T/p) encadra son visage de ses mains, l'embrassant à nouveau pour mieux savourer l'onctuosité de leur amour. Leurs sourires n'allaient pas s'effacer de sitôt, c'était certain...