Tome II chapitre 15

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Attendez un peu, là je suis dans mon  monde car bientôt je finis le tombe II, reste plus que 5 chapitres et un shaa Allah, je vous les poste tour à tour afin d'enchaîner avec Amour impréssible, je sais que beaucoup de mes lecteurs et lectrices l'attendent avec hâte.

Mais Wallah! Je regardais la traduction de " ha ha ha" dans toutes les langues, y en a qui sont bizarres de ouf mais surtout pour la 🇹🇭 qui la traduit par (555).  Le savez-vous? Dans leur langue, le chiffre 5 signifie *Ha* donc voilà.

Bonne lecture hein, je dédie cette partie  à tous mes lecteurs et lectrices qui me suivent depuis mes débuts.

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Aïcha Linguère Fall

Je ne sais pas comment je me suis retrouvée ici. Tout ce dont je me rappelle c'est de mon nom et le nom de mon supposé mari. Quand je ferme mes yeux, je le vois partout, Rachid Aïdara.
Il m'a expliqué que je suis tombée des escaliers en trébuchant, c'est ce qui explique mon trou de mémoire.

Allongée dans un lit d'hôpital, je l'attendais. Il m'avait dit qu'il allait m'apporter mes habits puis nous devons voyager de toute urgence à paris demain. Il arrive puis m'embrasse, je me suis laissée faire, n'est-il pas normal? N'est-il pas mon mari? Et j'avais comme des millions de papillons dans mon ventre, je lui donne l'accès de ma bouche, à bout de souffle, nous nous détachions. Il passe un doigt sur ma joue.

- Madame Aïdara, j'ai une bonne nouvelle. Le docteur a dit que tu peux sortir aujourd'hui à l'heure actuelle.

- C'est une bonne nouvelle. Rachid, je te demande pardon pour mes crises d'hier soir, c'est juste que tout est flou, je ne comprends pas et en plus je ne me souviens pas de toi...fin de nous.

Il m'embrasse au front puis s'approche près de moi, je dépose ma tête sur son épaule tandis qu'il me caressait le dos.

- Ne t'inquiète Aïcha et j'espère que tu récupèras. Pour ce qui nous concerne laissons le temps faire, tout ce que je sais c'est que je ne regrette pas Aïcha, je ne veux plus me séparer de toi.

Il parlait bizarrement comme s'il se reprochait quelque chose et comme s'il ne regrette rien ou peut-être que ce sont mes pensées qui me jouent des
tours.

- Tu ne regrettes pas?!

- Oui je ne regrette pas notre mariage.

Je souris.

- Qu'en est-il de ma famille Rachid? Je veux dire si j'ai des frères ou des sœurs? Un père, une mère?

Il ferme les yeux et je stressais.

- ils sont tous vivants sauf ton père mais malheureusement ils t'ont rejeté car ils ne voulaient pas de notre union.

Je le regarde perplexe. Je fais couler une larme, ça fait mal de recevoir ces genres d'information, il m'efface l'unique perle salée qui jongeait ma joue et me serre plus contre lui.

- Ils n'étaient pas d'accord pour nous?

- Non tu sais Aïcha, au cœur de notre union, il y a eu des oppositions mais on s'est marié car on s'aime mon amour.

- Umh hum!

Je ne savais pas quoi répondre. Le médecin est venu plus tard nous donner quelque recommandation puis je prends une douche avant de m'habiller pour sortir enfin. Nous étions en route vers chez nous et arrivés, il me demande de descendre ce que je fais. Quand on pénètre à l'intérieur, mon parfum remplissait la maison surtout notre chambre conjugale. Il y avait nos photos sur les murs, les miennes puis les siennes un peu partout. Je prends le cadre qui était poser sur la coiffeuse, c'était nous habillés en blanc.

La faveur de mon patron (En Correction)Des histoires addictives. Découvrez maintenant