Chapitre 10 :

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Je poussais ma porte de ma Jeep, et perdis vite mon petit sourire.

"A le voilà ! Le sale môme qui me sert de fils !

-Vous êtes son fils ?"

Le videur qui venait de me poser cette question, maintenait mon père ivre mort par le bras.

"Heu ... Oui ...

-Tant mieux, il est a vous !"

Il me donnait le bras de mon père et retourna dans le bar.

"Oh toi !

-Monte dans la voiture papa !"

Je le poussa pratiquement dans la voiture, et referma la porte. Je souffla, puisais dans mes dernières forces mentales pour ne pas pleurer, et pris mon téléphone.

"Alo ? ... Bonjour je suis Stiles Stilinski, je voulais savoir si vous étiez disponible pour venir chez moi ? ... D'ici vingt minutes ? Oui c'est très bien ... Oui je vous donne l'adresse tout de suite ..."

Je donnais mon adresse à la personne à l'autre bout du fil, et raccrochais.

Je montais dans la voiture côté conducteur, allumais le contact et conduisais jusque chez moi. En arrivant, j'aidais mon père à monter les escaliers et l'installais dans le canapé du salon.

"Mais qu'est ce que tu fou encore là ?

-Quoi ?

-Tu es toujours me pour me faire arrêter de boire ! Tu gâches ma vie !

-Arrête ! Je ne gâche pas ta vie, mais j'essaye de la sauver ! Dans cette histoire c'est moi le père ! Je suis l'adulte qui te ramasse deux à trois fois pas semaine, ivre mort dans le salon. Mais c'est bien pire que se que je pensais ! Tu te soul même les soirs ou je te crois au travail ! Je ne peux plus vivre comme ça papa ..."

Au même moment la sonnette retenti dans toute la maison, j'allais ouvrir, les yeux encore brillants.

"Monsieur Stilinski ?

-Oui ?

-Assistance des alcooliques anonymes.

-Il est sur le canapé."

Les deux hommes des alcooliques anonymes que j'avais appelé devant le bar, sont renté chez moi et on commencé à lever mon père.

"Qu'est ce que vous faite ? Laissez moi !

-Calmez vous monsieur !

-Non Stiles ! Mon fils se n'est qu'un enfant ! Il vient de perdre sa mère je vous en pris !"

Les larmes qui ne voulaient pas sortir depuis tout à l'heure, s'échappaient enfin en voyant mon père dans cet état.

"Ou est sa valise ?

-Hue ... Je-J'ai pas eu le temps de la faire ... Je vous l'apporte demain matin sans faute.

-D'accord. Bonne soirée.

-Merci."

Lorsque la porte se refermait derrière eux, une autre rafale de larmes coula sur mes joues. Je refusais de pleurer en restant planter dans le couloir à fixer la porte, alors je pleurais tout en montant à l'étage et en faisant les valises de mon père. Je jetais ses affaires partagé entre la colère, la tristesse et le regret.

Énerve à l'idée que mon père m'ait trahi, triste de le voir dans cet état et regrettant d'avoir appelé alcooliques anonymes.

Je m'assis sur le lit de mon père après avoir finis de les valises et sa trousse de toilette me calmant peu à peu et tirant sur la pointe de mes cheveux. Mon téléphone n'arrêtait pas de vibrer dans ma poche, chaque appelle venait de Derek, je les rejetais tous. Je retournais dans la cuisine, pris une bouteille de vodka de mon père dans le placard, et pris mon téléphone.

Dangerous RelationshipOù les histoires vivent. Découvrez maintenant